Principauté de Sorabe

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Principauté de Sorabe

Drapeau sorabe.png

Armes sorabe.png

Données Politiques
Langues français
belondaure
Capitale Lusance
Type de Gouvernement Autocratie militaire
Son Altesse Princière Frédéric Ier
Premier Ministre n.c.
Ministre des Affaires Etrangères n.c.
Relations avec la CSH Pays disparu
Autres
Système économique Simulationisme
Bibliothèque aucune
Forum Place Publique
Site S'y rendre

Localisationsorabe.png

La Sorabe (ou Principauté de Sorabe) était situé sur l'une des îles de l'archipel nautien en Mer Océane.

Géographie

La Sorabe, qui a une superficie de 20'128 km², était partie intégrante de l'archipel occidental de la Mer Océane, entre les Zorcades [[Zollernberg]zollernoises]], et le Cözland au Sud. L'île était majoritairement constituée de montagnes et collines et le massif montagneux principal, le Mont des Sorabes, se trouvait dans la partie méridionale de l’île, culminant à 1'834 mètres d’altitude. L'île n'était pas propice en soi à un développement humain, les sources antiques la réduisaient à «un roc désolé». La pauvreté de ses ressources expliquait en large partie que ses habitants s'étaient fait boucaniers afin de saisir ailleurs ce qu'ils n'avaient pas chez eux. On y trouvait cependant des parties planes, dont la seule réellement remarquable était celle du Lusance, au nord. Deux fleuves principaux y coulaient, le Lusan et le Veran.

Le peuplement de l'ile fut très récent et très largement d'origine belondaure. On retrouvait cependant des Sorabes avec des origines zollernoises, krasslandaises, et parfois yssoises.

Villes

La population se concentrait dans quelques villes côtières, à savoir la capitale Lusance qui comptait plus de 302'000 habitants, Verance avec 78'000 habitants, Varennes avec 55'000 habitants ou encore Belice avec 42'000 habitants et enfin Souabe avec un peu plus de 20'000 personnes. Il fallait également ajouter de multiples bourgs et des petites villes à l'habitat groupé. Ainsi, l'île comprenait 38% de citadins, concentrés dans la plaine du Nord, tandis que le centre et le Sud montagneux étaient relativement peu peuplés.

Organisation territoriale

Le pays était divisé en trois unités administratives appelées Provinces:

  • Le Lusançois
  • Le Verançais
  • Le Souabe

Démographie

En 1904 (2014), le pays revendiquait 2'080'254 de Sorabes.

Religion

L'état rapportait que 40% de la population se réclamait du Syisme et 1% de l'Hébraisme. La majorité de la population croyante se réclamait de la confession syiste. La Cathédrale Saint-Sigismond en était le centre névralgique. Pour autant, elle restait un vernis sur un peuple converti en surface. Plus de la moitié de la population se déclarait athée. On comptait également une petite communauté hébraite dans les villes portuaires.

Histoire

Histoire pré-ludique

L'île de Sorabe n'entra dans l'Histoire qu'en 1151, date de sa découverte par des repris de justice belondaure. La légende veut que les frères Sorabe, poursuivis par la justice belondaure car accusés de meurtres, de viols en réunion et de rapts, aient pris pied dans l'actuel golfe de Lusance le 12 mars 1151. L'île présentait alors de nombreux inconvénients. Elle était difficile d'accès car ceinturée de falaises et ses plateaux étaient rocailleux et trop inclinés pour permettre une agriculture efficace. Montagneuse et avare en ressources, l'île convenait néanmoins aux frères fugitifs en raison de son isolement et de son caractère vierge.

Olivier le Hideux dit Couille de Fer et Léandre l'Affreux dit Grand Martel fondèrent la même année la ville de Lusance et s'en proclamèrent co-seigneurs. Rapidement, Lusance devint le refuge où la pire canaille de tout le continent se retrouva. Dans les années suivantes, les villes de Belice et Verance furent fondés. Hargneux et batailleurs, les deux frères firent de l'île une plaque tournante de la piraterie en Mer Océane, pourtant ces traits de caractère vinrent se retourner contre eux.

En 1164, Couille de Fer et Grand Martel s'affrontèrent en combat singulier, et, ironie du sort, se tuèrent l'un l'autre.

Pendant trois siècles, la piraterie et le crime organisé se développèrent. L'île fut de temps en temps unifiée par un capitaine plus courageux que les autres, mais les efforts pour construire une véritable société furent vains. Comme le commente les chroniqueurs belondaure de l'époque, l'île «est un repère de barbares et de brigands, tous sont dénués d'esprit ou d'instruction. Ils vivent et se prélassent dans la luxure. Dès que l'un d'entre eux tente de les organiser un peu, il est assassiné sauvagement pour un prétexte quelconque, comme la couardise au combat ou la répugnance à s'enivrer

En 1410, le Belondor excédé par ses boucaniers qui mirent à mal son commerce maritime, décida l'envoi d'une grande flotte pour écraser définitivement la piraterie. Les navires y furent coulés et les pirates exterminés. Les survivants se réfugièrent dans les montagnes du centre et fondèrent Souabe en 1410. Dans le même temps, le Belondor annexa l'île, fonda la ville de Varennes et y introduisit la foi syiste, et plus largement la civilisation et l'état de droit.

Pendant trois siècles, l'île sortit de l'Histoire, elle ne fut qu'une modeste possession du Belondor où se déversait en partie son trop-plein démographique. La capitale de l'île Varennes, mais surtout Lusance se développèrent et devinrent rapidement d'importantes villes commerciales et culturelles, connues dans toute la Mer Océane. Pour autant, la piraterie ne disparut pas. Elle fut comme le dira un chroniqueur nautien «ancrée dans l'âme de ces insulaires». Plusieurs capitaines firent de célèbres raids pour le compte du Belondor.

En 1759, le Belondor connut sa Grande Révolution. Les grandes guerres qui en découlèrent conduisirent tout d'abord le continent à se désintéresser de l'île, puis à l'abandonner aux locaux, qui revinrent à la plus complète anarchie.

En 1876, le plus grand capitaine de l'île se proclama Prince-Amiral de Sorabe et fonda ainsi le premier État de Sorabe. Rapidement, il construisit le grand port militaire de Port-Princier et se livra à la guerre de course dans la Mer Océane. Ses rapines lui permirent d'amasser un colossal butin, qu'il utilisa en partie pour le développement de l'île. Le palais-Mitau fut construit en 1888, la cathédrale de Saint-Sigismond en 1893. On lui doit également l'inexpugnable Fort-Sorabe en 1896 et le réseau routier et ferroviaire (1880-1902). Sous la pression des idées nouvelles, il accorda à la population une constitution et créa une Assemblée des Sorabes libres, copie du Sénat belondaure, sans pouvoirs réels avec un rôle purement consultatif.

Comme de coutume en Sorabe, il mourrut au combat en 1904. Gravement blessé lors d'un affrontement avec une canonnière armaréenne, il coula avec son navire. Le pouvoir échu alors à son fils, Frédéric Ier.

Institutions

Exécutif

Le premier Prince-Amiral de Sorabe fut Charles Ier. Il profita du retrait belondaure et de sa grande popularité pour s'auto-proclamer Prince-Amiral. L'actuel détenteur du titre est Frédéric Ier. Les titres du Prince-Amiral sont le fruit de l'histoire passée et récente de Sorabe. Le premier à porter cette titulature fut Charles Ier. Le Prince-Amiral de Sorabe fut amiral, comme s'en sont décorés tous les Grands Capitaines de Sorabe. Il porta également le titre de seigneur de Lusance, comme héritage des frères Sorabe.

Législatif

L'Assemblée des Sorabes libres fut une réforme due à Charles Ier. C'était une chambre purement consultative sans pouvoir législatif réel. L'idée était d'imiter le Sénat belondaure et de tenter vaguement de donner une légitimité au nouveau pouvoir. Très concrètement, cette assemblée n'était qu'un paravent, reste des anciens conseils de piraterie.

Armée

L'armée terrestre fut largement délaissée au profit de la flotte. La défense de l'île fut confiée à un régiment de réserve de cinq mille hommes. Cette unité était mal équipée et composée de la lie de la population. On comptait en revanche deux régiments d'active de grande qualité. Le 1er régiment princier fut une sorte de garde prétorienne, tandis que le second, cantonné à Fort-Souabe, fut une unité destinée à effectuer des opérations de pillage des rivages lors des opérations de la flotte.

En 1904, la Principauté entretint une dizaine de destroyers et de frégates ainsi qu'une vingtaine de vedettes. Cette flotte, première dépense mais aussi première ressource de l'île, mouillait à Lusance et à Belice. À ces vaisseaux-là, il faut ajouter la multitude de navires particuliers, allant de la frégate jusqu'à l'humble sloop.

Politique

Aucun réel parti politique n'existait dans le pays mais on retrouvait des factions politiques:

  • Les Modernistes était ceux qui voulaient bâtir un État moderne. Le Belondaure, quoique détesté, était pris comme modèle. L'idée n'était pas de créer un État moderne et une monarchie constitutionnelle classique, mais seulement de donner à l'île les moyens d'augmenter et de fortifier la flotte pirate, pour accroître leurs rapines. Ils étaient à ce titre, très partisan du pouvoir du Prince-Amiral.
  • Les Traditionalistes souhaitaient revenir au mode de vie séculaire des pirates de Sorabe, fait de vins, de rapines et de femmes. Ils étaient attachés aux vieilles valeurs de camaraderie, d'égalité et de joyeuse anarchie. Aussi, il maugréèrent contre le Prince-Amiral et ses réformes, qui passait seulement pour un maître capricieux acharné à détruire l'ancien monde.
  • Les Paysans et ouvriers, vexés d'être sans cesse traités de «bouseux», de «terriens» et de «scarabées» par les marins et corsaires de l'île, s'étaient unis sous cette bannière afin de faire entendre leur voix.

Culture et Éducation

Sur le plan intellectuel, un peu moins de la moitié de la population se déclarait analphabète.

Économie

La monnaie légale et nationale était le Sor. Les Sorabes ont de tout temps tentés leurs chances sur la mer pour compenser l'avarice en ressources de leur île. Ils étaient avant tout marins et pêcheurs. On comptait pourtant des activités terriennes traditionnelles comme la production d'agrumes et de vins, sur les bas coteaux des montagnes du centre. Dans les dernières décennies, l'île se modernisa et s'industrialisa. Alors qu'autrefois, elle était le cadre de récurrentes émeutes frumentaires, les historiens économiques présidaient que le pays atteindrait le cap d'autosuffisance alimentaire dans les décennies suivant 1904. De même, les Sorabes commencèrent à exploiter de façon productiviste les filons de fer et d'aluminium des Monts Sorabes.

Symboles

En juin 2016, une commande est passée au CMV afin de confectionner les Armoiries du pays ainsi que les Armoiries du Cpt. William Z.Pearl. En octobre de la même année, les Armoiries nationales sont à nouveau modernisées par le CMV.

L'hymne national était «Sorabe, la liberté ou la mort !» et la devise du pays était «Liberté, unité, patrie !».

Le CMV réalisa les armoiries du Capitaine William Z. Pearl ainsi que les armoiries nationales du pays en juin 2016.

Relations avec la CSH

La CSH n'entretint aucune réelle relation diplomatique officielle avec Sorabe. En revanche, le pays entretint des relations diplomatiques avec le Krassland, l'URO, avec Ys et avec le Valdisky.

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Avaricum - Edoran - Francovie - Kolozistan - Krassland - Liberistant - Ligue ED -

Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Véran - Zollernberg

Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Armara - Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Belgoge - Gwangua - Livadia - Ostaria
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Amyria - Anarchland - Angmar - Argentorate - Arsgentyne - Ayala - Azeck - Bangana - Bhoustani - Bretzelbourg - Bretzelburg - Cözland - Daoude - Deltarie - Edredonie - El Futuro - Eraluse - Eridan - Esialie - Fanz - Gallice - Héalie - Hubanie Maritime - Jaminaica - Kalésie - Katharsys - Kindistan - Krassauerstein - Laurasie - Legoslavie - Madha - Manutoba - Mazambala - Méniro - Mnibet - Néié - Noordzeeland - Norduska - Norvas - Nouvelle-Caucasie - Nyvélia - Panaconda - Persis - Poldévie - Républiques Orionnaises - Sainte-Croix - San Pedro - Sant Eustaquy - Saraland - Siegburg-Helzonie - Silverland - Sorabe - Sud-Ouest Démocratique - Thaurus - Tolpan - Turcosie - Umujo - Verlor - Vladivaïa - Wasteland - Ysiriam
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Documents de voyage
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