San Pedro

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République de San Pedro

Drapeau San Pedro.png

Armes San Pedro.png

Données Politiques
Langues français
hispagnol
Capitale Las Santas
Type de Gouvernement Démocratie Directe
Président Oscar Dominguez
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Relations avec la CSH Neutralité / Pays disparu
Autres
Système économique Pedreso (Pe$)
Bibliothèque aucune
Mailing-List Place Publique
Site archives archéologiques numériques

Carte san pedro.jpg

Le San Pedro est un pays inactif ayant vécu une réelle activité entre 2008 et 2011. Hélas, le bombardement de l'île de l'Archipel dans l'année 2011 a mis fin à ses rêves de puissance diplomatique internationale. Son pays, très lié aux magouilles, à la corruption et aux règlements de compte en tout genre a par la suite sombré au grand désespoir des brigands vagabonds.

Géographie

Le pays était situé sur l'île de la Parranie est était bordé, au nord par le Détroit de Deimini et au sud par la Mer de Tesakodi.

De superficie modeste par rapport aux géants du continent nord, le territoire du San Pedro avait la particularité de relier les deux façades maritimes de la Parranie. Son relief était peu marqué, ce qui facilitait le transit des voyageurs et des marchandises

On peut distinguer quatre zones géographiques à l'intérieur des frontières du San Pedro :

  • La plaine du sud, fertile et marécageuse,
  • Le centre, aride et vallonné,
  • La côte nord, fleurie,
  • La jungle de la Trampa au sud-est.

Division administrative

Le pays était divisé en quatre Régions, ces dernières étaient composées de 26 Communes au total. Ces 26 communes du pays étaient gérées par des majors élus par les résidents, citoyens pedrenos ou étrangers, pour une durée de six mois. Les communes sans major étaient gérées directement par le gouvernement.

  • Région Centre / Rio Rico
    • Las Santas (capitale)
    • Villablanca
    • San Fernando
    • Niquitos
    • San Juan del Rio
    • Plana Verde
    • Las Cruzadas
    • Los Corrales
  • Région Sud
    • Ciudad Rodrigo
    • Santiago
    • Miramar
    • El Rosario
    • Sobrelago
    • Cosa Roja
  • Région de la Trampa / Rio Naranja
    • Dolorosa
    • Virgen
    • Tiscotlec
  • Région Nord / Costa del Flor
    • Puerto del Sol
    • Exaltacion
    • Santa Cruz
    • Desembocadura
    • El Calvario
    • La Guaira
    • Buenaventura
    • Tierra Santa
    • San Cristobal

La Trampa

La Trampa était une forêt nationale protégée, constituée par décret du 18 février 2008.

Cette forêt vierge couvrait un dixième de la superficie du San Pedro, le long de sa frontière sud-est, avait été découverte par Joaquin Corteix en 1689. Pris au piège avec ses hommes dans la touffeur impénétrable et menacé par les attaques répétées des indiens Taumahuac qui maîtrisent le poison-tigre, il baptise aussitôt la région «La Trampa», le «piège» en hispagnol.

Dès le début du 18ème siècle pourtant, les orpailleurs et braconniers partirent à l’assaut de la jungle et l’apprivoisent petit-à-petit. L’indépendance et les troubles qui lui succédèrent mirent cependant un terme à l’aventure, les filons d’or les plus rentables étant aussi les moins accessibles.

Les scientifiques retournèrent à la Trampa à la fin des années 1920, espérant trouver de nouvelles plantes médicinales et découvrirent de nouvelles tribus. Le savant pedreno d’origine krasslandaise Elmer von Fudel-Castillo mit la main en 1954 sur la feuille de carioca, qui donnera la cariocaïne, une drogue aussi dure que l’acier qui fera la fortune des trafiquants de l’Archipel dans les années 1970. L’influence des cartels de la Trampa sur la longévité de la Guerra Civil n’est plus contestée par aucun historien digne de ce nom aujourd’hui.

L’autre curiosité indéniable de la Trampa était le fleuve qui la traversait, le Rio Naranja, emblème du San Pedro à bien des égards et non des moindres. Le Rio Naranja prennnait sa source au nord de la Trampa, dans un massif boisé plus connu sous le sobriquet de «Valle de los Gran Naranjeros». Là, des millions d’orangers endémiques, les Orangers Pedrenos (Citrus aurantium pedrosinensis) produisirent tout au long de l’année des milliards d’oranges de taille considérable (26 cm de diamètre en moyenne) qui finissaient écrasées et dont le jus infiltrait le sol calcaire et les nappes phréatiques.

Mélangé à l’eau des précipitations, ce jus donnait sa couleur orange vif au Rio Naranja, qui poursuivait sa course en direction de la baie de Miramar. Depuis 1843, le jus d’orange naturel du Rio Naranja était mis en bouteille et consommé partout dans le Micromonde.

Le Rio Naranja se mélangeait ensuite à ses affluents et perdait petit-à-petit sa coloration spécifique. Le jus d’orange le plus pur était obtenu près de la source.

La forêt n’avait pas fini de livrer tous ses secrets. Hélas, elle était l’objet de la cupidité des chercheurs d’or et des cartels qui cultivaient la feuille de carioca toujours plus loin vers l’est.

En février 2008, le gouvernement constituant du San Pedro décida de protéger officiellement la forêt en créant le territoire de la «Forêt Nationale Protégée de la Trampa» (FNPLT) administré depuis Las Santas et Dolorosa. Le directeur de la FNPLT avait pour mission de veiller au respect du plan d’occupation des sols et délivrait les autorisations de séjour aux expéditions scientifiques qui avaient pour terrain d’étude la forêt vierge. Les tribus Taumahuac autochtones semi-nomades étaient aussi protégées par le décret qui leur assurait des territoires inviolables au cœur de la Trampa. Côté culturel, les temples pré-pédroltèques de la ville sainte de Tiscotlec étaient inscrits au patrimoine architectural du San Pedro.

Faune

Le Chihuahuahuahua était indubitablement l’emblème du San Pedro. Ce petit animal très bruyant, lointain cousin du Chihuahua, du coyote et du singe hurleur, agaçait à première vue (et à première ouïe) le visiteur de passage par son entrain démesuré et permanent. On s’attachait cependant rapidement à ce canidé exubérant, et rares étaient les touristes à repartir sans leur exemplaire privé à la fin de leur voyage. Certains villages du Plateau vouaient un culte quasi mystique à l’animal. De manière générale, vous ne verriez jamais un Chihuahuahuahua sans son habit de fête, chaque Pedreno se faisant un devoir de vêtir les chiens errants.

Les autres espèces typiques du San Pedro étaient le crocodillo vivant dans les marécages du sud, Rio Rico, le buitre, un vautour vivant sur les plateau du nord, le lama vivant en haut plateau de Las Cruzadas, le coyote vivant dans le désert du centre, le pedréopard et le paresseux évoluant dans la jungle de la Trampa. Les côtes pedrenas étaient poissonneuses (thon-albatros, sardines giratoires) et on pouvait peut-être apercevoir des baleines à bosse croiser au large en hiver.

Histoire

Histoire pré-ludique

Le 23 avril 1502, le navigateur hispagnol João Fernandes de San Pedro sympathise avec une tribu d'indiens lors d'une escale sur la route de l'El Dorado. Après des négociations houleuses, il parvient à obtenir la possession de l'intégralité de leurs terres ancestrales en échange de six fusils non chargés, de bijoux en fer-blanc et de la grippe hispagnole.

La découverte, en 1556, de filons d'or près de Villablanca accélère la constitution de la colonie royale de San Pedro, nom donné en l'honneur du conquistador. Hélas, les réserves du précieux métal s'épuisent rapidement et le San Pedro est vite délaissé par la métropole.

Il faudra attendre 1802 et l'effondrement de l'empire hispagnol pour voir le San Pedro accéder à l'indépendance, sous la houlette de l'affranchi Evo Pedrolivar, instituteur à l'origine d'une révolte dans la préfecture de Santiago. Un mémorial lui est dédié devant l'hôtel de ville.

Le San Pedro, devenu république, poursuit son bonhomme de chemin au gré des fluctuations du cours du jus d'orange, devenu première exportation à l'heure de la révolution industrielle. Les gouvernements autoritaires se succèdent à sa tête, jusqu'à la dictature tristement célèbre de Carlos Balabras qui provoque la Guerra Civil (1952-2002) qui met le pays à feu et à sang. Cinq ans plus tard, un pays dépeuplé mais décidé à repartir sur la bonne voie choisit de modifier la constitution : une ère nouvelle s'annonce.

Institutions

Son président à vie, Oscar Dominguez, a joué un rôle considérable dans la réunion des forces vives du Micromonde.

Culture

Souvent imitée, jamais égalée, la cuisine pedrena était riche, très riche. Tellement riche que la modération était l’attitude la plus raisonnable à adopter si vous êtiez convié(e) à la table de Pedrenos. Essentiellement à base de pomme de terre-neuve, de maïs complet et d’huile de foie de coyote, elle s’accompagnait évidemment de Quitéla, un alcool relativement fort (85 à 89° selon les distilleries) qui avait pour principal mérite, aux yeux des étrangers, d’ôter à l’huile de foie de coyote, du reste pleine de vitamines, son goût prononcé pour l’excès. Traditionnellement, un repas pedreno classique comportait de deux à trois entrées (tacos, questadila, soupe de guanocamole de mouette), deux plats principaux (Pedrillas à base de maïs entortillé, puis Tapedrenas d’agneau, de coq ou de veau marin) et un dessert (Chocollama : couenne d’alpaga incrustée de graines de café et marinée dans la crème de cacao épaissie au maïs vieilli en cave). Si après cela vous aviez encore faim, les rues regorgeaint de bodegas qui vous proposeraient les inévitables Pedrachos frits dans l’huile de tournesol (il fallait se méfier toutefois, l’huile de vidange était utilisée couramment dans certains quartiers du nord du pays).

Éducation

L’Université du San Pedro fut fondée en 1642 sur ordre du Roi d’Hispagne Luis IIV d’Aragon. L’Université du San Pedro avait subi une importante refonte à l’indépendance, devenant gratuite et laïque du même coup. Les principaux bâtiments de l’université, ainsi que son siège, se trouvaient à Las Santas dans le Parque del Ajedrez. Le couvent avait été transformé en cafétéria et la chapelle royale en salle de musculation. L’université disposait en outre d’un terrain de fùtbol et d’un auditorium de 2000 places. Depuis mai 2008, l’USP possèdait une annexe à Las Santas, sur la Plaza de los Pendejos. L'USP était divisée en facultés.

  • Géographie, à Las Santas. Doyen: Elvis Strauss-Tijuarez
  • Histoire, à Las Santas. Doyen: Elvis Strauss-Tijuarez
  • Linguistique, à Exaltacion. Doyen: Eliseo Zuburbàn
  • Sociologie, à Desembocadura. Doyen: Elvis Strauss-Tijuarez
  • Physique et Chimie, à Las Santas. Doyen: Elvis Strauss-Tijuarez
  • Sport, à Santiago. Doyen: Elvis Strauss-Tijuarez

Économie

La Banca Central était l'institution bancaire nationale qui était la seule à frapper la monnaie du San Pedro appelée le Pedreso (symbole Pe$), qui valait 100 Pedresetos (Pet$). La masse monétaire était variable et dépendait du nombre d’habitants actifs. Le ministre de l’économie fut Roberto Pastel.

Les Cuchillerios (gardiens de la paix de la Cuchilleria) travaillaient de longues heures sous le soleil parfois ingrat du San Pedro, bravant chaque jour la déshydratation. C’est pourquoi la propina (pourboire) était très répandue dans tout le pays. Il était de bon ton de donner de 5 à 10 Pd$ pour tout service rendu par un Cuchillerio (gestion de la circulation à un rond-point, contrôle de routine aux abords des lieux fréquentés, patrouille de surveillance des plages, etc.)

Transports

L'Aeropuerto était l'aéroport international du pays. Les «blus», réputés increvables, se rendaient de ville en ville en parcourant de grandes distances.

Médias

On trouvait trois journaux édités dans le pays:

  • La Sentinelle, née en 1924 et refondée en 2008 aux balbutiements de la nouvelle république, elle s'intéresse autant au San Pedro qu'à l'international.
  • El Tiempo, journal indépendant et généraliste initié par Juan Maximo en janvier 2008.
  • La Basura, journal généraliste et populaire dirigé par Carlos Corrupto et créé en avril 2008.

Relations avec la CSH

Le pays n'entretint aucune relation avec la CSH. Le CMV restaura le drapeau du pays en juillet 2012.

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Avaricum - Edoran - Francovie - Kolozistan - Krassland - Liberistant - Ligue ED -

Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Véran - Zollernberg

Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Armara - Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Belgoge - Gwangua - Livadia - Ostaria
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Amyria - Anarchland - Angmar - Argentorate - Arsgentyne - Ayala - Azeck - Bangana - Bhoustani - Bretzelbourg - Bretzelburg - Cözland - Daoude - Deltarie - Edredonie - El Futuro - Eraluse - Eridan - Esialie - Fanz - Gallice - Héalie - Hubanie Maritime - Jaminaica - Kalésie - Katharsys - Kindistan - Krassauerstein - Laurasie - Legoslavie - Madha - Manutoba - Mazambala - Méniro - Mnibet - Néié - Noordzeeland - Norduska - Norvas - Nouvelle-Caucasie - Nyvélia - Panaconda - Persis - Poldévie - Républiques Orionnaises - Sainte-Croix - San Pedro - Sant Eustaquy - Saraland - Siegburg-Helzonie - Silverland - Sorabe - Sud-Ouest Démocratique - Thaurus - Tolpan - Turcosie - Umujo - Verlor - Vladivaïa - Wasteland - Ysiriam
Traités
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Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Traité de Zozolulu - Texte de Veledris
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois