Verlor

De Wikiscanthel
Institut du Verlor (fr)
Institutio Verloris (la)
Tezetni bõl Verlor (ve)

Drapeau Verlor.png

Armes Verlor.png

Données Politiques
Langues français
latin
verlorin
Capitale Verlor'Eninl-Och
Type de Gouvernement Épistémocratie
Chancelier Professeur Gratsert
Les Conseillers
Affaires étrangères Le Bibliothécaire Pr. Szadeczki
Relations avec la CSH Pays disparu
Autres
Système économique Livre Verlorine (£√)
Bibliothèque aucune
Forum Ancienne Place Publique
Site Ancien site

Localisationverlor.png

Le Verlor (ou «Institut du Verlor», «Institutio Verloris» (la), «Tezetni bõl Verlor» (ve)) fut un pays de l'Archipel créé en 2010. Sa devise était «Scientia potentia est, eruditio potentas est, as as est» (La «connaissance c’est la puissance, le savoir c’est le pouvoir, un sou c’est un sou») et l'hymne national était «Mort au aphtes» de van Hopijn

Géographie

Le pays était une sorte de cité-État, dont l’unique ville était un complexe universitaire. Cette université se situait sur une île en Bordure de Mésogée qui, par un astucieux complexe électromagnétique, avait réussi à se maintenir dans les airs, sans aucun support ni lien terrestre. Grâce à des mécanismes sophistiqués, elle se déplaçait légèrement, et allait d’une altitude variant de 0 à 7000 mètres. L'île, en 2018, était l'île d'Aghia Katarina, sous souveraineté du Skotinos. La capitale du pays était Verlor'Eninl-Och

Le pays faisait 12 km².

Population

En 2011, le pays abritait 1877 habitants pour 154 hab./km².

Protectorat

Le pays avait contracté un protectorat avec la République monarchique d’Edredonie. Bien que cette dernière soit indépendante d'un point de vue interne, militaire et économique, toutes ses affaires diplomatiques et étrangères devaient obligatoirement passer par le Verlor.

Langues

Le pays avait trois langues officielles: le français, le latin et le verlorin.

L'Institut

L’Université était le bâtiment le plus important du pays, tant par la taille que la fonction. C’était le siège du gouvernement, les académiciens gouvernant. L’Université est elle-même composé de plusieurs bâtiments dont notamment la Bibliothèque : haute et grande salle ronde, juxtaposée à une annexe rectiligne, surmontée d’un dôme de verre, elle abritait la plus importante collection d’ouvrages scientifiques de l'Archipel, tant par la diversité que par leur valeur pécuniaire. Toutes les thèses des scientifiques et des professeurs y étaient rangées; mais on y trouvait également des ouvrages fantaisistes, romans ou recueils de légendes, florilèges de poèmes et bien d’autres textes encore. Le classement, mis en place par le deuxième bibliothécaire de l’Université, le professeur Cherchemi, restait encore obscur et impénétrable pour le reste de l’humanité.

L’Observatoire était une haute tour de l’Université et servait aux observations célestes, mais également météorologiques, ornithologiques et cartographiques.

Les Serres étaient des bâtiments de verres et on y entreposait toutes les cultures exotiques et intéressantes scientifiquement.

Le Laboratoire d’Expérimentation était un bâtiment rectangulaire, surmonté de deux globes en cuivre. Il était le lieu de toutes les expériences de physiques, tant dans l’électricité, la mécanique, la chimie ou l’optique. Ce fut ce bâtiment qui fut choisi car il possédait les murs les plus épais de tout l’ensemble, capable, selon les comparaisons actuelles, de résister même si une bombe atomique explosait en son centre. Dès lors, tout professeur tentait tant bien que mal de détruire ce bâtiment, et celui qui réussirait aurait été considéré comme un héros.

L’Amphithéâtre était une grande salle oblongue, dont la principale utilité était l’accueil du Discours Incongru, deux fois par an.

On y trouvait également la Faculté, le Musée, le Gymnase, le Collège ou encore la Bâtisse de Vie, résidence du corps universitaire, ou encore le bâtiment administratif qui était le lieu de l’administration où se réglaient les admissions, le budget, le menu du réfectoire et toutes autres mesures administratives. C’était également le lieu des archives et également l’habitat des membres du Conseil d’Administration.

Institutions

L'Institut ne possédait pas de réelle constitution véritablement écrite et ratifiée. Toutefois, une certaine hiérarchie existait. À l'exécutif, on retrouvait le Chancelier, aux Affaires étrangères, le Bibliothécaire, le pouvoir judiciaire était assuré par les Universitaires.

Trois Pouvoirs cumulés

Le Chancelier

Le Chancelier était le chef suprême de l’Institut et de l’Université. C’était, théoriquement, l’individu le plus intelligent de l’institution, car il était celui qui avait reçu la meilleure note à l’examen final. Cependant, la fraude existant, et n’étant pas systématiquement vue, il arrivait que le Chancelier soit le plus rusé ou le plus débrouillard et si, d’un point de vue éthique, cela restait douteux, il était le plus apte à la gestion du pouvoir.

Le Chancelier possédait, à part concernant les domaines d’action du Bibliothécaire et de l’Économe, de nombreux pouvoirs, à savoir:

  • détenir le dernier mot sur toutes les décisions politiques, diplomatiques et militaires.
  • décider seul de la ligne de conduite gouvernementale de l’Institut.
  • un droit de veto sur les lois.
  • un pouvoir judiciaire prédominant sur les Universitaires
  • l’immunité judiciaire
  • un pouvoir de grâce et de condamnation immédiate, excepté sur les professeurs.

En outre, il formait, avec les Académiciens, les Directeurs, le Bibliothécaire et l’Économe, «le Bureau», et possédait un pouvoir de contrôle sur les Conseillers. Le poste de Chancelier étant très convoité et il n’était pas rare de retrouver le Chancelier assassiné dans son lit. C'en était même devenu une coutume depuis le cas du Chancelier Aribombance.

Le Conseiller cumulait les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire.

Exécutif

Le Bibliothécaire

Le Bibliothécaire était celui qui était chargé de la bibliothèque. C’était un professeur ayant suivi un apprentissage particulier. Outre la gestion de la Bibliothèque, le Bibliothécaire était aussi le garant des Institutions et veillait à ce que tout se déroule selon les écrits. Il était également chargé de la diplomatie. Le Bibliothécaire possédait un pouvoir constitutionnel.

L’Économe

L’Économe était chargé de la gestion des finances, du budget et des dépenses de l’Institut et de l’Université. C'était un professeur ayant suivi un apprentissage particulier. Il était le seul à détenir les clefs des coffres, et possédait toutes les clés du pays. L'Économie possédait un pouvoir financier.

Les Conseillers

Les Conseillers étaient ceux qui avaient seulement réussi l’Examen Intermédiaire, leur fermant les portes de la carrière universitaire. Ils devaient donc se rabattre sur les autres carrières intellectuelles: ingénieur, légiste, historien, littéraire, etc. Les plus doués entraient au service de l’administration et obéissaient aux ordres donnés par le Bureau. Ils étaient souvent l’unique lien entre les Professeurs et les Plébéiens.

Législatif

Les Professeurs

Les Professeurs étaient les étudiants ayant réussi l’Examen Final. Ils possédaient le pouvoir législatif. C’était la base du gouvernement et de la vie universitaire, car d’eux étaient issus les postes plus importants. N’ayant qu’un rôle seulement législatif sur papier, ils formaient une masse capable d’infléchir les décisions gouvernementales. Sinon, ils passaient leur temps à végéter, leurs emplois du temps étroitement serré entre les siestes et les repas. Ils évitaient au maximum de rencontrer les étudiants, qui en faisaient de même.

Judiciaire

Les Universitaires

Les Universitaires étaient les professeurs les plus âgés. Ils étaient prioritaires face aux Académiciens et aux Directeurs, mais pas par rapport au Chancelier. Ils possédaient le pouvoir judiciaire, mais on les écoutait rarement, ce qui ne les dérangeait pas. Leur poste était également convoité et ils tenaient à rester en vie le plus longtemps possible. Ils étaient au nombre de onze.

Pouvoir consultatif

Les Académiciens

Les Académiciens étaient chacun les personnes les plus intelligentes de chacune des onze Académies constituant l'Institut. Ils avaient une fonction simplement consultative, mais puisque le futur chancelier se trouvait parmi eux, on les respectait. Élitistes et souvent haïs intérieurement, ils étaient censés contrebalancer les Directeurs et étaient au nombre de onze, comme les Universitaires.

Les Directeurs

Les Directeurs dirigeaient chacun une maison. Ils avaient un rôle purement consultatif, mais étaient jugés importants car ils étaient élus par les professeurs de chaque maison, et représentaient donc l’avis de la masse. Ils étaient censés contrebalancer les Académiciens, et étaient au nombre de onze.

Hors pouvoir

Les Étudiants

Les étudiants formaient la masse de l’Institut. Ils étaient son âme, son corps, et c'étaient eux qui servaient de cobayes aux expériences naturalistes des professeurs (c'était dans le serment qu’ils prétaient à leur admission).

Venant de tout le pays, ils vivaient dans un climat de solidarité et d’égalité parfaite: pas de différence de couleur de peau, de richesse, de sexe, etc. Même les enfants des prestigieux chefs d’État qui venaient faire leurs études à l’Institut étaient traités avec le même égard que le fils du concierge. Ce caractère égalitaire avait parfois du mal à entrer dans l’esprit élitiste des étrangers.

Les étudiants étaient répartis en sept maisons, afin de les diviser et éviter qu’ils soient unis contre le corps enseignant. Ces maisons était Verlor, Locqdu, Humus, Atorium, Cherchemi, Phytol et Yrtupiot en l’honneur des sept principaux érudits qui débarquèrent sur l’île du Locqdu et qui formèrent l'Heptade. Le nombre de sept n'avait, pour le coup, aucune valeur symbolique en so : c'était juste que les premiers et principaux érudits étaient sept, tout simplement.

Armée

Dans l’Institut existaient deux corps de métiers: les Abrutis Organiques et le Génie Mécanique.

Les Abrutis Organiques furent composés originellement par les soldats de la garde de l’Archiduc Eninl. Ils furent ensuite composés:

  • Du Maréchal, chef des armées;
  • De trois maréchaux des logis, seule force armée;
  • Théoriquement et en cas de conflit armé, de toute la population valide (sachant que même en tant de paix elle n’était même pas valide).

Le Génie Mécanique était composé de tous les engins possibles pouvant être réquisitionnés pour l’usage militaire. On y dénombrait:

  • Cinq dirigeables, dont quatre utilisés pour des recherches stratosphériques ;
  • Deux canons lumineux (lasers ultra-puissants), remisés dans le Muséum d’Expériences Ludiques ;
  • Trois géants mécaniques, soldats mécaniques de trois mètres de haut, jamais utilisés et dont l’efficacité restait à prouver ;
  • Un réseau de radars et d’antennes radio-magnétiques, capables de brouiller n’importe quel signal et de bousilller à distance la meilleure machine électronique. C'était une protection contre les hautes technologies des adversaires potentiels du pays;
  • Un laboratoire de recherche dans la guerre bactériologique et chimique, le pays n'ayant jamais signé de convention les interdisant;
  • Quelques bombes nucléaires dont leur puissance et leur nombre restaient secrets.

Maisons

L’Institut était divisé en maisons, ce qui permetait de classer les étudiants, et surtout, de les désunir, afin d’éviter qu’ils se retournent contre le corps enseignant. Le système de maisons ne s’appliquait qu’au cycle secondaire et tertiaire, à savoir ceux qui travaillaient pour obtenir les Examens Intermédiaire et Final. Avant ces cycles, les élèves étaient jugés trop jeunes et pas assez affirmés psychologiquement pour être répartis. La répartition se faisait en fonction de la personnalité de chacun. Elle était, depuis leurs fondations, assurée par le service de Psychologie Analytique. Il existait onze maisons, nommées et fondées par les onze premiers érudits qui débarquèrent sur l’île du Locqdu:

  • Verlor, fondée par Hildegond Verlor; l'emblème était un Livre et sa devise était «Sous la poussière, le diamant»;
  • Locqdu, fondée par Géranium Locqdu; son emblème était une Tortue et sa devise était «Tout vient à point à qui sait attendre»;
  • Humus, fondée par le Professeur Humus; son emblème était une Baleine et sa devise était «Le rêve est la voie royale pour la connaissance du monde»;
  • Atorium, fondée par le Professeur Atorium; son emblème était une Taupe et sa devise était «Plus on est de fous, plus on est de fous»;
  • Cherchemi, fondée par le Professeur Cherchemi; son emblème était une Abeille et sa devise était «Tais-toi et travaille»;
  • Phytol, fondée par le Professeur Phytol; son emblème était une Huître et sa devise était «Beaucoup seraient lâches s’ils en avaient le courage»;
  • Yrtupiot, fondée par le Professeur Yrtupiot; son emblème était une Libellule et sa devise était «Celui qui hésite est perdu !»;
  • Jaenor, fondée par Jaenor; son emblème était une Pie et sa devise était «Un sou, c’est un sou que tu peux faire fructifier»;
  • Gulicule, fondée par Gulicule; son emblème un Cep de vigne était et sa devise était «La vie ne vaut rien, rien ne vaut le gras»;
  • Anathème, fondée par le Professeur Anathème; son emblème était une Harpie et sa devise était «Ote le voile de ton esprit, et la Vérité apparaîtra»;
  • Poicassé, fondée par le Professeur Poicassé; son emblème était une Salamandre et sa devise était «La norme, c’est moi»;

Les Académies

Les Académies formaient une division naturelle des domaines scientifiques. On n'y verrait pas un géomètre côtoyer un médecin, par exemple. La création des académies était apparue comme un impératif de société. De plus, cela clivait davantage les professeurs et leur évitait de faire front commun contre le Chancelier. Chaque Académie était dirigée par son Académicien qui en était le professeur le plus intelligent de tous les membres de l’Académie. Les 11 Académies étaient:

  • 1ère Académie : Mathématiques
  • 2e Académie : Logique
  • 3e Académie : Chimie & Thermodynamique
  • 4e Académie : Mécanique & Optique
  • 5e Académie : Electromagnétique & Acoustique
  • 6e Académie : Physique Théorique
  • 7e Académie : Médecine & Naturalisme
  • 8e Académie : Géologie
  • 9e Académie : Océanologie
  • 10e Académie : Météorologie
  • 11e Académie : Astronomie

Économie

L’économie de l’Institut était restée très traditionnelle et était de type méditerranéen. Le pays vivait entièrement en autarcie et était basé principalement sur l’agriculture. La monnaie légale nationale était la Livre Verlorine (£√). La Corporation Bancaire Edredoniaise était l'institut bancaire national. La Corporation Bancaire Edredoniaise était la réunion des cinq plus importantes banques edredoniaises : la CochonTirelire&Cie, le Crédit Noordzeelandais, la Tour Horlogère, le Coffre bõl Lutha et la Bourse du Chaudron.

La Compagnie de Distillation d’Eau-de-Narde (alcool fruité et relevé, fait à partir d’arbouses, d’olives, de miel) produisait cet alcool dont la production était partagée avec le Panaconda.

Les Laboratoires Vunoz étaient, quant à eux, une petite entreprise verlorine, à l’initiative des Morphypnologues. Les laboratoires s'étaient spécialisés dans la production de somnifères, tranquillisants et tisanes soporifiques, ainsi que tout ce qui est de l’ordre de l’anesthésie. Les qualités de ses produits étaient appréciées par tous les connaisseurs, et chaque edredoniais possèdait un abonnement aux laboratoires.

Transports

L'Agence d'Aérofaction de Verlor'Eninl-Och était autrefois une liaison qui faisait le trajet entre Verlor'Eninl-Och et l'Institut, à l'époque ou le sémaphore n'était pas encore installé. Quand ce dernier fut mis en place, les montgolfières perdirent peu à peu de leur importance, pour n'être finalement plus utilisée que lors d'observations météorologiques. Mais l'entreprise reprit sa fonction afin de transporter le corps étudiant de par l'Archipel.

Médias

Le Chronique Pseudohebdomadaire Académique était un recueil d'écrit. Des archives sont consultables ici.

Communication

La Guilde des Sémaphores assurait depuis plus de cinq cents ans la liaison de communication entre la ville de Verlor'Eninl-Och et l'Institut, initialement au moyen de phares rudimentaires.

Relations avec la CSH

Le pays n'entretint aucune relation diplomatique avec la CSH. En février 2018, le CMV reproduisit le drapeau et les armoiries du pays.

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Avaricum - Edoran - Francovie - Kolozistan - Krassland - Liberistant - Ligue ED -

Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Véran - Zollernberg

Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Armara - Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Belgoge - Gwangua - Livadia - Ostaria
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Amyria - Anarchland - Angmar - Argentorate - Arsgentyne - Ayala - Azeck - Bangana - Bhoustani - Bretzelbourg - Bretzelburg - Cözland - Daoude - Deltarie - Edredonie - El Futuro - Eraluse - Eridan - Esialie - Fanz - Gallice - Héalie - Hubanie Maritime - Jaminaica - Kalésie - Katharsys - Kindistan - Krassauerstein - Laurasie - Legoslavie - Madha - Manutoba - Mazambala - Méniro - Mnibet - Néié - Noordzeeland - Norduska - Norvas - Nouvelle-Caucasie - Nyvélia - Panaconda - Persis - Poldévie - Républiques Orionnaises - Sainte-Croix - San Pedro - Sant Eustaquy - Saraland - Siegburg-Helzonie - Silverland - Sorabe - Sud-Ouest Démocratique - Thaurus - Tolpan - Turcosie - Umujo - Verlor - Vladivaïa - Wasteland - Ysiriam
Traités
Aarosia I - Aarosia II & Annexe - Aarosia-Pyedné - Aldden-Kaora - Allancia - Bergenberg - Bonsecours - Brøkinshåvn - Chabot - Cocagne - Dangloyre - Ébur - Elbêröhnit - Golfe de Locquetas - Havnsthor - Helvia - Hudiksvall/ZELEN -

Kaïtaïn - Kaora - Krassfürt-am-See - Micropolia - Mont-Pharys - Philippeville - Rabat - Scanie - Sorlop - Svetivostok - Travna - Ydemos

Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Traité de Zozolulu - Texte de Veledris
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois