République Paradifiscale du Panaconda

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République Paradifiscale du Panaconda

Drapeau panaconda.png

Armes panaconda.png

Données Politiques
Langues latrino
Capitale Panaconda City
Type de Gouvernement Démocratie Parlementaire
Président Oscar Dominguez
Conseil d'Aministration n.c.
Personne de contact
Relations avec la CSH Aucune
Autres
Système économique n.c.
Bibliothèque
ML Place publique
Site S'y rendre

Localisationpanaconda.png

Généralités

La République Paradifiscale du Panaconda (Le Panaconda) fut une République de l'Archipel Sud Micromonde. Son territoire fut recouvert par le Skotinos après son abandon. Le pays commença à vivoter dès septembre 2009 pour avoir une activité relative pendant les mois de juillet à octobre 2011. République ayant un secteur tertiaire ultra-développé notamment dans le secteur bancaire, le Panaconda était un paradis fiscal. République laïque fondée sur la liberté des citoyens de disposer d'eux-mêmes, sur la fraternité et sur le droit de jouir de l'entièreté de leur capital financier inaliénable, le Panaconda refusait le prélèvement d'impôt et les contrôles fiscaux. Les procédures de naturalisation étaient très simples: toute personne qui en faisait la demande et qui avait plus de 18 ans révolus pouvait demander et obtenir la citoyenneté panacondaise, à condition de pouvoir prouver qu'il possèdait plus d'un million de Pedrolars (Pa$).

Le journal Courrier Archipélagique était imprimé au Panaconda.

Histoire

Le 23 avril 1504, le navigateur hispagnol Cristrùdbal Colon sympathise avec une tribu d'indiens lors d'une escale sur la route de l'El Dorado. Après des négociations houleuses, il parvient à obtenir la possession de l'intégralité de leurs terres ancestrales en échange de trois fusils non chargés, de bijoux en fer-blanc et de la grippe hispagnole.

La découverte, en 1556, de filons d'or près de Villablanca (San Pedro) accélère la constitution de la colonie royale de San Pedro, qui inclut l'actuel Panaconda. Alors que tout ce que l'empire compte d'aventuriers part pour le nord, le Panaconda proprement dit est abandonné aux araignées et aux paresseux.

Durant trois siècles, il accueille uniquement des missionnaires de toutes les tendances les plus fanatiques du Micromonde, qui tentent tant bien que mal d'éduquer les autochtones. Ceux-ci résistent en s'enfonçant toujours plus loin dans la forêt.

Il faudra attendre 1802 et l'effondrement de l'empire hispagnol pour voir le Panaconda accéder à l'indépendance, dans l'indifférence générale. Le pays compte ainsi 19 habitants en 1850, pour la plupart des bandits dont personne ne veut.

C'est l'essor de la circulation maritime micromondiale qui réveille lentement le pays. Idéalement située à quelques kilomètres du terrible Cabo Corno, une barrière de péage flottante taxe abondamment les navires de gros tonnage, qui préfèrent payer quelques Pedrolars plutôt que de se risquer au large dans les eaux internationales bourrées de hauts-fonds, de tempêtes et de requins.

Le Panaconda est le premier (et dernier) pays à entrer en bourse en 1909. Acheté par les plus grandes fortunes du Micromonde et d'au-delà, il fonctionne depuis selon un modèle rarissime d'actionnariat. Il se transforme ainsi petit à petit en place forte pour diverses banques appréciant le climat propice aux affaires.

Cette idylle ne connaît qu'une parenthèse : en 1992, un Général du nom de Tropico Cortez y Quepasà fomente un coup d'état et renverse le Conseil d'Administration. L'envoi d'une escouade internationale n'y fait rien : le pays s'enfonce dans l'anomie. Ruiné, il est facilement envahi par le mégalomane Empire de Fanz en 1997, lui-même terrassé par le Krassland en septembre 2000 peu après l'explosion de la centrale nucléaire de Nokiopolis. Brièvement colonisé par le Krassland pendant trois semaines, le temps de construire une raffinerie aujourd'hui abandonnée en pleine jungle, le Panaconda est libéré suite aux accords de Talamanca en octobre. Mais d'autres pays éphémères s'emparent de la pointe sud du continent : Los Scotinos, puis le Gerolstein. Le Président-Directeur Fabricio Jawthrone les expulse définitivement en juin 2010.

Géographie

Le Panaconda est le nom du fleuve que découvrit Cristrùdbal Colon en 1506, et dont l'embouchure était le coeur économique du pays. Le territoire occupé par la République était une bande de terre coincée entre l'Océan Paradifisque à l'est et l'extrémité souffreteuse de la Cordillette des Andilles à l'ouest.

Le pays bénéficiait d'un climat subtropical humide voire trempé, toute l'année à l'exception du 16 juillet, sans que personne n'ait jamais compris pourquoi. La côte panacondena était rythmée par trois péninsules: le Cabo Nuevo au nord, le Cabo Corno si redouté des marins débutants, et le Cabo Real, le plus beau, d'après les locaux. À côté de la métropole grouillante de contenères Panaconda City, quatre agglomérations prétendaient au statut de ville : Panaconda Beach, Alta Vista et son vieux fort, Cabo Real et ses villages de pêcheurs typiques et enfin, La Jungla, lieu de tous les dangers et de tous les trafics, même ceux autorisés. Le pays était séparé en deux grandes zones démographiques : le sud, assez peuplé, et le nord, demeuré sauvage et incompris.

Deux fleuves principaux l'irriguaient : le Panaconda donc, au sud, et le Rio Merdo au nord.

Les ressources naturelles du pays étaient la mer et ses innombrables poissons, dont El Dolfino, emblème du pays, et le requin, grand prédateur qui freinait fâcheusement le développement touristique du pays. En outre, le pays abritait des mines de quarzium et de topalite, des pierres précieuses cachées au fond de la forêt.

Transports

À part les ports, le pays possédait un aéroport, l'Aeropuerto Intermicronacional de Panaconda-San Miguel-Nuestra Dama (PAN). La Compagnie nationale Panair Airlines reliait Panaconda-City à l'AEIA.

Relations avec la CSH

Le pays n'entretint quasiment aucune relation directe avec la CSH si ce n'est à l'Organisation du Micromonde Francophone. Une tentative de nouer des liens diplomatiques par Sven Jusisson, alors Chef du DSHAE en septembre 2011, avorta quand le pays fut déclaré inerte en novembre 2011 par le DSHAE.

Archives

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Armara - Avaricum - Edoran - Francovie - Freineubourg - Krassland - Liberistant - Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Zollernberg
Nations Reconnues et Disparues
Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Bangana - Kolozistan - Ostaria - Véran
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Anarchland - Argentorate - Azeck - Daoude - Héalie - Laurasie - Méniro - Mnibet - Noordzeeland - Panaconda - San Pedro - Saraland - Silverland - Sorabe - Umujo
Traités
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Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Texte de Veledris
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois