République Paradifiscale du Panaconda

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République Paradifiscale du Panaconda

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Données Politiques
Langues français
Capitale Panaconda City
Type de Gouvernement Démocratie Parlementaire
Président Oscar Dominguez
Conseil d'Administration n.c.
Personne de contact
Relations avec la CSH Aucunes / Pays disparu
Autres
Système économique Narrativisme
Bibliothèque aucune
Mailing-List Place publique
Site S'y rendre

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La République Paradifiscale du Panaconda (Le Panaconda) fut une République de l'Archipel Sud Micromonde. Son territoire fut recouvert par le Skotinos après son abandon. Le pays commença à vivoter dès septembre 2009 pour avoir une activité relative pendant les mois de juillet à octobre 2011. République ayant un secteur tertiaire ultra-développé notamment dans le secteur bancaire, le Panaconda était un paradis fiscal. République laïque fondée sur la liberté des citoyens de disposer d'eux-mêmes, sur la fraternité et sur le droit de jouir de l'entièreté de leur capital financier inaliénable, le Panaconda refusait le prélèvement d'impôt et les contrôles fiscaux. Les procédures de naturalisation étaient très simples: toute personne qui en faisait la demande et qui avait plus de 18 ans révolus pouvait demander et obtenir la citoyenneté panacondaise, à condition de pouvoir prouver qu'il possèdait plus d'un million de Pedrolars (Pa$).

Le journal Courrier Archipélagique était imprimé au Panaconda.

Géographie

Le Panaconda est le nom du fleuve que découvrit Cristrùdbal Colon en 1506, et dont l'embouchure était le coeur économique du pays. Le territoire occupé par la République était une bande de terre coincée entre l'Océan Paradifisque à l'est et l'extrémité souffreteuse de la Cordillette des Andilles à l'ouest.

Le pays bénéficiait d'un climat subtropical humide voire trempé, toute l'année à l'exception du 16 juillet, sans que personne n'ait jamais compris pourquoi. La côte panacondena était rythmée par trois péninsules: le Cabo Nuevo au nord, le Cabo Corno si redouté des marins débutants, et le Cabo Real, le plus beau, d'après les locaux. À côté de la métropole grouillante de contenères Panaconda City, quatre agglomérations prétendaient au statut de ville : Panaconda Beach, Alta Vista et son vieux fort, Cabo Real et ses villages de pêcheurs typiques et enfin, La Jungla, lieu de tous les dangers et de tous les trafics, même ceux autorisés. Le pays était séparé en deux grandes zones démographiques : le sud, assez peuplé, et le nord, demeuré sauvage et incompris.

Deux fleuves principaux l'irriguaient : le Panaconda donc, au sud, et le Rio Merdo au nord.

Les ressources naturelles du pays étaient la mer et ses innombrables poissons, dont El Dolfino, emblème du pays, et le requin, grand prédateur qui freinait fâcheusement le développement touristique du pays. En outre, le pays abritait des mines de quarzium et de topalite, des pierres précieuses cachées au fond de la forêt.

Histoire

Le 23 avril 1504, le navigateur hispagnol Cristrùdbal Colon sympathise avec une tribu d'indiens lors d'une escale sur la route de l'El Dorado. Après des négociations houleuses, il parvient à obtenir la possession de l'intégralité de leurs terres ancestrales en échange de trois fusils non chargés, de bijoux en fer-blanc et de la grippe hispagnole.

La découverte, en 1556, de filons d'or près de Villablanca (San Pedro) accélère la constitution de la colonie royale de San Pedro, qui inclut l'actuel Panaconda. Alors que tout ce que l'empire compte d'aventuriers part pour le nord, le Panaconda proprement dit est abandonné aux araignées et aux paresseux.

Durant trois siècles, il accueille uniquement des missionnaires de toutes les tendances les plus fanatiques du Micromonde, qui tentent tant bien que mal d'éduquer les autochtones. Ceux-ci résistent en s'enfonçant toujours plus loin dans la forêt.

Il faudra attendre 1802 et l'effondrement de l'empire hispagnol pour voir le Panaconda accéder à l'indépendance, dans l'indifférence générale. Le pays compte ainsi 19 habitants en 1850, pour la plupart des bandits dont personne ne veut.

C'est l'essor de la circulation maritime micromondiale qui réveille lentement le pays. Idéalement située à quelques kilomètres du terrible Cabo Corno, une barrière de péage flottante taxe abondamment les navires de gros tonnage, qui préfèrent payer quelques Pedrolars plutôt que de se risquer au large dans les eaux internationales bourrées de hauts-fonds, de tempêtes et de requins.

Le Panaconda est le premier (et dernier) pays à entrer en bourse en 1909. Acheté par les plus grandes fortunes du Micromonde et d'au-delà, il fonctionne depuis selon un modèle rarissime d'actionnariat. Il se transforme ainsi petit à petit en place forte pour diverses banques appréciant le climat propice aux affaires.

Cette idylle ne connaît qu'une parenthèse : en 1992, un Général du nom de Tropico Cortez y Quepasà fomente un coup d'état et renverse le Conseil d'Administration. L'envoi d'une escouade internationale n'y fait rien : le pays s'enfonce dans l'anomie. Ruiné, il est facilement envahi par le mégalomane Empire de Fanz en 1997, lui-même terrassé par le Krassland en septembre 2000 peu après l'explosion de la centrale nucléaire de Nokiopolis. Brièvement colonisé par le Krassland pendant trois semaines, le temps de construire une raffinerie aujourd'hui abandonnée en pleine jungle, le Panaconda est libéré suite aux accords de Talamanca en octobre. Mais d'autres pays éphémères s'emparent de la pointe sud du continent : Los Scotinos, puis le Gerolstein. Le Président-Directeur Fabricio Jawthrone les expulse définitivement en juin 2010.

Constitution

La Constitution de la République Paradifiscale du Panaconda était la suivante: Nous, citoyennes et citoyens du Panaconda, résolus à nous doter d'une constitution parce que ça fait quand même plus sérieux, prenons notre plus belle plume de toucan de La Trampa pour graver dans le marbre cette loi fondamentale !

  • Article Premier: Le Panaconda est une république laïque, fondée sur la liberté des citoyens de disposer d'eux-mêmes, sur la fraternité et sur le droit de jouir de l'entièreté de leur capital financier inaliénable.
  • Article 2: Nul ne peut être soumis à l'impôt, vile pratique qui brise l'être humain et écrabouille le fruit de son travail, et à l'enquête fiscale, attentatoire à la liberté de chacun à disposer desdits fruits de son labeur. L'unique source de revenus de l'Etat est la T.P.M.C.C. (taxe du péage maritime de Cabo Corno, unique source de revenus du pays).
  • Article 3: Toute personne qui en fait la demande et a plus de 18 ans révolus peut demander et obtenir la citoyenneté panacondaise, à condition de pouvoir prouver qu'il possède plus d'un million de Pedrolars (Pa$). Tout citoyen peut se voir retirer la citoyenneté panacondaise s'il n'a pas donné signe de vie sur la liste nationale depuis plus de trois mois.
  • Article 4: Tout citoyen fait partie du Conseil d'Administration. Son nombre de voix est proportionnel aux parts qu'il possède dans l'Etat Panacondais. Chaque part vaut 600 000 Pedrolars. Le Conseil d'Administration est l'organe législatif et judiciaire de la République.
  • Article 5:Tous les deux mois, les membres du Conseil d'Administration de la République élisent un Président-Directeur Général. Les votes ont lieu en deux tours si la majorité absolue n'est pas atteinte au premier tour. Le Conseil d'Administration de la République peut également démettre le Président-Directeur de ses fonctions, par une vote obtenant les deux tiers des voix.
  • Article 6: Le Président-Directeur Général nomme des Vice-Directeurs Adjoints dans autant de domaines qu'il le souhaite. Il met les textes de lois et les résolutions de justice au vote. Il établit le budget de l'Etat, et est le chef de l'Armada Nacional.
  • Article 7: Cette présente Constitution peut être modifiée par le Conseil d'Administration au terme d'un vote obtenant plus des deux tiers des voix exprimées.

Institutions

Défense

Armada Nacional del Pueblo Panacondeno

Le siège de l'Armada, héritière du Consulat Tactique de la MUMM, se situait à Cabo Real, non loin de Panaconda-City, dans un palais maurice reconverti en amphithéâtres, boudoirs et bureaux. Les militaires appréciaient particulièrement la cave à cigares et le dancing szyldave. Les Panacondenos étaientt un peuple qui n'aimait pas vraiment faire la guerre, et n'y avait recours que si l'argent ne suffisait pas.

CAFID

Dans les jardins du palais, non loin de la Sala de las Escupideras (salle des crachoirs), se trouvait le centre névralgique des opérations colombino-militaires, à savoir le Périmètre d'Entraînement de la CAFID. Là, cinquante escadrilles de colombes d'assaut à fientes dissuasives se préparaient à toute éventualité. La CAFID pouvait rendre inutilisables en quelques minutes un bataillon de tanks, une unité de DCA ou même une centrale nucléaire. Les échelons militaires de la CAFID :

  • 1 escadrille : 1 colombe de tête, 10 000 chasseuses, 30 000 colombes de précision et 500 000 «frappes massives».
  • Cinq vice-amiraux (humains) coordonnent chacun 10 escadrilles. L'amiral est Diego Garcia Lopinguez y Tacàltaq.

PESTRAMACARB

Les opérations terrestres, notamment la surveillance nuit et jour des frontières, sont confiées au Peloton Stratégique de Macaques Arboricoles (PESTRAMACARB) particulièrement efficace en milieu sylvestre. Équipés des toutes dernières technologies en matière de lancer de noix, ses effectifs étaientt tenus secrets.

Marine

La Marine était constituée de Dauphins Poseurs de Mines postés le long des côtes du pays et capables de faire le tour de l'Archipel en sept heures. Le Panaconda posédait également 1 porte-colombes et sept requins blancs dressés.

Économie

Le pays était un paradis-fiscal. L'argent était très présent dans la vie de tous les jours de ses citoyens. Par exemple, on pouvait s'acheter un nationalité panacondeña si l'on détenait plus d'un million de Pedrolars (Pa$). Plusieurs entreprises étaient basées dans le pays:

  • Dominguez Importaciones, dirigée par Miranda Dominguez (Matériel militaire)
  • Supernada, dirigée par Luis Supernada (des débouche-chiottes)
  • Meniro Import, dirigée par Georgios Kestandis (importation de produits du Meniro)
  • Aeroplanos Rocafuerte, dirigée par Esteban Rocafuerte (aéronautique)
  • Georges Inc, dirigée par Georges (saumon fumé)
  • Editions Pyrodactyles, dirigées par Myrthe Vonthuss (Livres)
  • Tatar Motors, dirigée par Tatar 1er
  • M&S, dirigée par Schwarz

En outre, la bourse panacondeña permettait de faire évoluer sa fortune de départ. Personne n'en avait jamais bien compris les règles. Le plus probable étant que l'évolution des cours était vaguement influencée par la consommation de café du Président-Directeur, l'épisode de la télénovela Panacorazon du soir précédent et la météo au Cabo Corno.

Entreprises cotées :

  • OICM (compagnie de transport maritime) Valeur : 468.3 P$
  • Panaconet (mise en réseau des citoyens) Valeur : 18.5 P$
  • Le Courrier Archipélagique (groupe de presse) Valeur : 254.3 P$

Transports

À part les ports, le pays possédait un aéroport, l'Aeropuerto Intermicronacional de Panaconda-San Miguel-Nuestra Dama (PAN). La Compagnie nationale Panair Airlines reliait Panaconda-City à l'AEIA.

Logo de Panair Airlines

Relations avec la CSH

Le pays n'entretint quasiment aucune relation directe avec la CSH si ce n'est à l'Organisation du Micromonde Francophone. Une tentative de nouer des liens diplomatiques par Sven Jusisson, alors Chef du DSHAE en septembre 2011, avorta quand le pays fut déclaré inerte en novembre 2011 par le DSHAE.

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Avaricum - Edoran - Francovie - Krassland - Liberistant - Ligue ED -

Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Véran - Zollernberg

Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Armara - Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Belgoge - Gwangua - Kolozistan - Livadia - Ostaria
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Amyria - Anarchland - Angmar - Argentorate - Arsgentyne - Ayala - Azeck - Bangana - Bhoustani - Bretzelbourg - Bretzelburg - Cözland - Daoude - Deltarie - Edredonie - El Futuro - Eraluse - Eridan - Esialie - Fanz - Gallice - Héalie - Hubanie Maritime - Jaminaica - Kalésie - Katharsys - Kindistan - Krassauerstein - Laurasie - Legoslavie - Madha - Manutoba - Mazambala - Méniro - Mnibet - Néié - Noordzeeland - Norduska - Norvas - Nouvelle-Caucasie - Nyvélia - Panaconda - Persis - Poldévie - Républiques Orionnaises - Sainte-Croix - San Pedro - Sant Eustaquy - Saraland - Siegburg-Helzonie - Silverland - Sorabe - Sud-Ouest Démocratique - Thaurus - Tolpan - Turcosie - Umujo - Verlor - Vladivaïa - Wasteland - Ysiriam
Traités
Aarosia I - Aarosia II & Annexe - Aarosia-Pyedné - Aldden-Kaora - Allancia - Bergenberg - Bonsecours - Brøkinshåvn - Chabot - Cocagne - Dangloyre - Ébur - Elbêröhnit - Golfe de Locquetas - Havnsthor - Helvia - Hudiksvall/ZELEN -

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Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Traité de Zozolulu - Texte de Veledris
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois