Livadia

De Wikiscanthel
Grande Principauté de Livadia

Drapeau LivadiaCMV.png

Armes Livadia.png

Données Politiques
Langues français
russlave livadien
Capitale Livadia
Type de Gouvernement Monarchie absolue
Roi Nikolaï Osterman-Ivanovitch
Chancelier Lev Novosovitch
Personne de Contact AE SAR Nikolaï Osterman-Ivanovitch
Relations avec la CSH aucune
Autres
Système économique rouble russlave
Bibliothèque aucune
Forum Place Publique
Site S'y rendre

Localisationlivadia.png

Le Livadia (ou «Royaume de Livadia») est un pays de l'Archipel créé le 30 mars 2014, (1814 selon le calendrier russlave). C'est un pays autonome en association avec son grand voisin qu'est la Russlavie. Le pays autonome fut supprimé par les autorités russlaves le 15 avril 2017/1817 et intégré au gubernya d'Orient [1]. Le 2 mai 2018/1918, la Russlavie élève [2] Livadia au statut de kraï sous l'autorité du gubernya d'Orient. La région devient la Grande Principauté de Livadia.

Géographie

Le pays est une petit État entouré du Gubernya d'Orient russlave. Le Traité de Cheremkhovo consacre l‘indépendance de Livadia et de tout son arrière-pays. Le Traité de Chermkhovo fait du Royaume de Livadia un État indépendant mais associé à l’Empire de Russlavie. De facto, le pays est un protectorat russlave mais conserve une souveraineté intérieure complète. Le Royaume a une superficie de 9205 km2, ce qui correspond à la péninsule du Lazournaïa et à une bande de terre qui couvre la côte septentrionale du golfe éponyme.

Organisation territoriale

Le Livadia est divisé en 3 Voïvodies que sont:

  • La Voïvodie du Lazournaïa (Livadia)
  • La Voïvodie de Krasnovie (Krasnovosk)
  • La Voïvodie du Lazournaïa septentrional (Ludmilla)

Villes

  • Livadia (150'000 habitants)
  • Krasnovosk (21'000 habitants)
  • Ludmilla (12'000 habitants)
  • Khotkovo (6'000 habitants)

Démographie

Au 1er mai 2016, le Royaume compte environ 267'005 habitants dont 73% en population urbaine. Livadia est le principal foyer de peuplement du pays avec une population urbaine s’élevant à près de 150'000 âmes.

Religion

Le Royaume de Livadia ne se singularise guère culturellement de l’Orient russlave. Sa spécificité provient de sa religion. Livadia est en effet le seul pays à majorité zorthodoxe de l’aire russlave. Cathodoxe avant l’indépendance, la population s’est convertie à la suite des menées évangélisatrices de la Reine de Livadia (La famille royale, d’origine zaxonne, est resté de confession zorthodoxe) et du frère prédicateur Conrad de Zaxe. Au 14 août 2015, le Roi proclame la Zorthodoxie religion d’État. Cependant, il garantit la liberté de culte. On compte environ 84% de Zorthodoxes et 16% de Cathodoxes-Orthodiques.

Histoire

Histoire pré-ludique

Fondée en 1815 par le tsar Nicolas Ier à l’extrémité de la péninsule de Lazournaïa, la ville abrite rapidement un petit palais d’été et devient le lieu de villégiature favori de son fondateur.

Histoire ludique

C’est à la faveur de la grande guerre civile du printemps 2014 que Livadia prend une place ludique au sein de l'Archipel. Alors que la Russlavie sombre, le Gubernya d’Orient tombe sous la coupe des factions merksistes soutenues par le Valdisky. Ce contrôle est toutefois assez lâche, et la ville de Livadia reste sous l’autorité impériale grâce aux mesures de salut public décrétées par le Comte Ostermann-Ivanovitch. L’alerte étant passée, Livadia reconquiert son arrière-pays, à savoir la péninsule de Lazournaïa, et grâce à des talents insoupçonnées, se lance dans une grande épopée libératrice.

Les Livadiens prennent Krasnovosk, s’enhardissent jusqu’à Verstinskia, et vont même jusqu'à Svetivostok qui tombe en leur pouvoir après un affreux massacre. Mais déjà, les Livadiens ne font plus la guerre pour le Tsar mais pour leur propre compte. Bielnost, rivale séculaire dans le commerce maritime, est mise à sac après sa reddition.

Le 30 mars 2014, devant l’apathie du gouvernement central et souhaitant conserver les fruits de l’Orient conquis, Livadia proclame son indépendance. Le Comte de Livadia se fait Prince et organise sa satrapie. La cité gère désormais sa sphère d’influence pour son seul profit. Le butin de guerre et l’afflux des richesses permettent à la ville de croître et de s’embellir de nombreux monuments. Ses armateurs la dotent d’une grande flotte commerciale. Livadia, que ses habitants appellent tout simplement «La Ville», rayonne sur tout l’Orient et les Livadiens traitent ce dernier à peu près comme un domaine colonial qui doit sous-tendre la thalassocratie livadienne.

Cet âge heureux est remis en cause lorsque le pouvoir russlave, à travers la Régente et fille du dernier tsar, se reprend en mains et entend réunir à nouveau tous les territoires de l’ex-Russlavie. Les Livadiens refusent de revenir sur leur indépendance, et prennent en gage Kalingrad le 18 février 2015 où ils desservent leur cause en se rendant coupables d’affreuses tueries. Le bras de la Régence est l’armée édoranaise. Deux divisions sont déployées et reprennent Kalingrad. Imprudemment engagées sur le territoire de la Principauté, elles sont sévèrement étrillées par la Grande Armée Livadienne qui s’annexe par la même occasion la gloire d’avoir vaincu la première armée de l'Archipel. Le Général de Hauteville réagit vigoureusement et envoie toute une armée édoranaise à l’assaut de l’Orient. Inférieurs en tout points, les Livadiens se battent bravement, parviennent à imposer quelques coups d’arrêts à leur ennemi, mais ne peuvent reprendre l’initiative. C’est l’élément russlave du conseil impérial qui vient au secours des armes de la Ville. Un armistice est hâtivement conclu entre les Russlaves pressés de voir le départ de l’imposante armée édoranaise, et les Livadiens, soucieux d’éviter une débâcle. Le traité de paix est signé le 17 mars 2015, il met fin à la Première Guerre d’Orient et consacre une semi-autonomie de Livadia au sein de la province d’Orient.

Rapidement, le Prince de Livadia fait montre publiquement de son insatisfaction. Les Édoranais n’évacuent pas l’Orient et la Régence échange un candidat pour un autre au trône de Russlavie. S’estimant floué, le Prince de Livadia déclare à nouveau son indépendance et lance la Seconde Guerre d’Orient. Fait croustillant, Nikolai Ostermann-Ivanovitch est obligé dans cette épisode burlesque d’affirmation, de renonciation, et de réaffirmation de son indépendance à pratiquer la surenchère. Cette fois-ci, à défaut de Prince, il se nomme Roi. Il restaure la «Royauté livadienne» le 7 juin 2015 [3] et le 8 juin, il proclame une nouvelle Constitution.

La marée livadienne couvre à nouveau l’Orient, et vient battre les flancs de l’armée édoranaise cantonnée à Steenstand en Orient. C’est le Prince Alexandre de Klausbourg, aventurier énigmatique élevé au grade de Feld-Maréchal de Russlavie, qui met fin au conflit. Le Traité de Cheremkhovo (10 octobre 2015) acte la reconnaissance du Royaume de Livadia par l’Empire de Russlavie. Les Livadiens ont obtenu gain de cause et une paix éternelle est promise entre les deux États. Le 14 octobre 2015, Son Excellence le Prince Rodion Ostermann-Ivanovitch est nommé ambassadeur du Royaume de Livadia auprès de Son Altesse le Tsar de Russlavie.

Le pays autonome est ensuite supprimé par les autorités russlaves le 15 avril 2017/1817. Livadia est intégrée au Gubernya d'Orient.

Le 2 mai 2018/1918, la Russlavie élève Livadia au statut de Kraï sous l'autorité du Gubernya d'Orient. La région devient la Grande-Principauté de Livadia.

Constitutions et Traités

Constitution du Royaume de Livadia

  • TITRE I
    • Article 1. - Le Gouvernement de Livadia est confié à un Roi, qui prend le titre de Roi de Livadia.
    • Article 2. - Nikolai Ostermann-Ivanovitch, Prince de Livadia, est Roi de Livadia.
  • TITRE II - De l'hérédité
    • Article 3. - La dignité royale est héréditaire dans la descendance directe, naturelle et légitime de Nikolai OStermann-Ivanovitch, de mâle en mâle, par ordre de primogéniture, et à l'exclusion perpétuelle des femmes et de leur descendance.
  • TITRE III - De la famille royale
    • Article 4. - Les membres de la famille royale, dans l'ordre de l'hérédité, portent le titre de Princes livadiens. Le fils aîné du Roi porte celui de Prince Royal.
    • Article 5. - Ils sont membres du Conseil de la Ville de Livadia, lorsqu'ils ont atteint leur dix-huitième année.
    • Article 6. - Ils ne peuvent se marier sans l'autorisation du Roi. Le mariage d'un prince livadien, fait sans l'autorisation du Roi, emporte privation de tout droit à l'hérédité, tant pour celui qui l'a contracté que pour ses descendants.
  • TITRE IV - De la régence
    • Article 7. - Le Roi est mineur jusqu'à l'âge de dix-huit ans accomplis; pendant sa minorité, il y a un régent du Royaume.
    • Article 8. - Le régent doit être âgé au moins de vingt-cinq ans accompli. - Les femmes sont exclues de la régence.
    • Article 9. - Le Roi désigne le régent parmi les princes livadiens, avant l'âge exigé par l'article précédent ; et à leur défaut, parmi les menbres du Conseil de la Ville de Livadia.
    • Article 10. - Le régent exerce Jusqu'à la majorité du Roi toutes les attributions de la dignité royale.
    • Article 11. - Tous les actes de la régence sont au nom du roi mineur.
  • TITRE V - Du Conseil de la Ville de Livadia
    • Article 12. - Le Conseil de la Ville de Livadia,
      • - 1° Des princes livadiens ayant atteint leur dix-huitième année;
      • - 2° Des titulaires des grandes dignités du Royaume;
      • - 3° Des vingt membres présents au Conseil de la Ville de Livadia au 7 juin 2015;
      • - 4° Des sujets que le Roi juge convenable d'élever à la dignité de conseillers.
    • Article 13. - Le président du Conseil de la Ville est nommé par le roi, et choisi parmi les conseillers. - Ses fonctions durent un an.
    • Article 14. - Les décrets royaux sont transmis, le jour même de leur adoption, au Conseil de la Ville de Livadia, enregistrés et déposés dans ses archives.
    • Article 15. - Tout décret rendu par le roi peut être dénoncé au Conseil de la Ville de Livadia par un conseiller,
      • 1° comme tendant à la réunion à l'Empire de Sainte-Russlavie;
      • 2° comme contraire au caractère monarchique et zorthodoxe de l'État;
      • 3° comme n'ayant pas été délibéré dans les formes prescrites par la constitution du Royaume, les règlements et les décrets ;
      • 4° comme portant atteinte aux prérogatives de la dignité royale et à celles du Conseil de Ville de Livadia.
    • Article 16. - Un décret dénoncé fait l'objet d'un vote pour ou contre l'enregistrement. En cas de victoire du non à la majorité absolue, la décision royale est cassée. En cas de victoire de oui, la décision royale est enregistrée et déposée dans les archives.

Le Roi,
Le Conseil de la Ville de Livadia
Le 8 juin 2015.

Traité de Cheremkhovo

(Traité en vigueur du 10 octobre 2015 au 17 avril 2017.)

Contrat d'association du Royaume de Livadia à l'Empire de Russlavie

Nous,
Mikhaïl II, Tsar de Toutes les Russlavies, Autocrate Imperator, Souverain Ipostole, représenté par notre plénipotentiaire, Son Excellence le Prince Klausburgski, Général Feld-Maréchal de Nos Armées,
Nicolaï Ier, Roi de Livadia, représenté en personne,
Considérant les liens qui unissent le Royaume de Livadia à l'Empire de Russlavie,
Désireux de garantir la paix entre leur sujet et normaliser les relations entre leurs Etats.
ont convenu ce qui suit :

  • TITRE I : DES RELATIONS ENTRE L'EMPIRE DE RUSSLAVIE ET LE ROYAUME DE LIVADIA
    • Article 1er : l'Empire de Russlavie et le Royaume de Livadia se déclare une paix perpétuelle
    • Article 2 : La frontière entre l'Empire de Russlavie et le Royaume de Livadia est fixée au nord de la péninsule de Lazournaia telle que décrite en annexe.
    • Article 3 : Les hautes parties contractantes s'engagent à respecter l'intégrité de leurs frontières. L'Empire de Russlavie et le Royaume de Livadia reconnaissent leur souveraineté respectives à l'intérieur d'icelles.
    • Article 4 : Le Royaume de Livadia prend le statut d'état associé à l'Empire de Russlavie.
    • Article 5 : Les hautes parties contractantes s'engagent à dépêcher chacune une ambassade en résidence auprès de l'autre partie.
  • TITRE II : DE LA DEFENSE ET DES RELATIONS EXTÉRIEURES DE L'ETAT ASSOCIE
    • Article 6 : L'Empire de Russlavie s'engage à protéger l'intégrité territoriale du Royaume de Livadia et se charge de défendre ses intérêts au sein des instances internationales et auprès des Etats auprès desquels elle n'est pas représenté. Sa Majesté le Tsar reçoit le titre de Protecteur de Livadia.
    • Article 7 : Le Royaume de Livadia ne pourra nouer des relations diplomatiques qu'avec les pays ayant contracté des traités ou des conventions avec l'Empire de Russlavie, sous réserve qu'elles ne soient pas contraire aux intérêts russlaves. En conséquence, tout acte diplomatique signé par le Royaume de Livadia est soumis à l'approbation de l'Empire de Russlavie.
    • Article 8 : Le Royaume de Livadia reste souverain dans le choix de reconnaître ou non un état reconnu par l'Empire de Russlavie.
  • TITRE III : DES FORCES ARMEES DE L'ETAT ASSOCIE
    • Article 9 : Le Royaume de Livadia dispose souverainement de sa force armée en temps de paix. Son engagement unilatéral à l'extérieur de ses frontières doit être approuvé par l'Empire de Russlavie.
    • Article 10 : En temps de guerre, ou en cas d'intervention extérieure menée par l'Empire de Russlavie, le Royaume de Livadia met sa force armée à disposition de l'Etat-Major impérial, conservant le commandement qui lui est propre.
    • Article 11 : Aucune troupe étrangère au royaume de Livadia ou à l'Empire de Russlavie ne peut être admise sur le territoire du Royaume de Livadia sans l'assentiment de l'Empire de Russlavie.
  • TITRE IV : DE L'INTEGRATION MONETAIRE, DOUANIERE ET POSTALE
    • Article 12 : Le Royaume de Livadia intègre le domaine monétaire russlave. Le Royaume de Livadia et l'Empire de Russlavie ont pour monnaie commune le rouble russlave dont les conditions d'émission sont fixés par l'Empire de Russlavie.
    • Article 13 : Le Royaume de Livadia intègre le domaine douanier Russlave. L'Empire de Russlavie fixe la politique de contrôle et de régulation des frontières livadiennes.
    • Article 14 : Le Royaume de Livadia intègre le domaine postal russlave. Le Royaume de Livadia continue d'émettre ses propres timbres postaux payables en tarif russlave.
  • TITRE V : DES COMPETENCES PROPRES DE L'ETAT ASSOCIE
    • Article 15 : Le Royaume de Livadia est souverain dans son gouvernement interne à l'exception des domaines précédemment cités.
  • TITRE VI : DES DROITS DE REPRESENTATION DE L'ETAT ASSOCIE
    • Article 16 : Le Roi de Livadia ou son représentant a voix consultative et délibérative au conseil impérial pour toutes les questions concernant l'association.
    • Article 17 : Le Royaume de Livadia enverra selon les modalités qui lui sont propres trois députés siéger à la Douma d'Empire à titre d'observateurs. Ils auront voix délibératives et consultatives pour toutes les questions concernant l'association.
  • TITRE VII : DES DROITS GARANTIS
    • Article 18 : L'Empire de Russlavie traite à part égale, à l'exclusion des droits politiques inhérents à la citoyenneté, les ressortissants et citoyens livadiens lorsqu'ils vivent sur le sol russlave et reciproquement, le Royaume de Livadia s'engage à appliquer ces mêmes dispositions à tout ressortissant et citoyens russlaves vivant sur sol livadien.
    • Article 19 : L'Eglise Cathodoxe et ses fidèles présents en Royaume de Livadia ne pourront faire l'objet d'aucune mesure vexatoire ou discriminatoire à leur encontre. L'Eglise Cathodoxe se voit garantie la propriété de ses biens.
  • TITRE VIII : DE LA COURONNE LIVADIENNE
    • Article 20 : Tout mariage d'un Prince Livadien doit être approuvé par Sa Majesté l'Empereur, sans quoi il emporte la perte des droits dynastiques dudit prince et de sa descendance.
    • Article 21 : En cas de vacance de la Couronne, le Royaume de Livadia sera rattaché à l'Empire de Russlavie.
    • Article 22 : Toute modification dans les règles de dévolution de la Couronne livadienne doit être approuvée par l'Empire de Russlavie.
  • TITRE IX : DES DISPOSITIONS TRANSITOIRES
    • Article 23 : Le retrait des troupes livadiennes présentes sur les villes et territoires sous souveraineté russlave tels que reconnus par le présents traité sera engagé sitôt le présent traité signé.
    • Article 24 : Les prisonniers de guerre russlaves et édoranais fait par le Royaume de Livadia durant les hostilités seront rendus à la liberté.
    • Article 25 : Le Royaume de Livadia remettra à Son Excellence le Prince Klausburgski, plénipotentiaire de Sa Majesté le Tsar les insignes religieux de la cathédrale de Svetivostock.
    • Article 26 : Le présent traité entrera en vigueur dès sa ratification selon les modalités propres à chacun des états. Son application est anticipée à la signature du présent traité.

Signés :
Nikolaï & Prince Klausburgski

Constitution de la Grande-Principauté de Livadia

Nous, Jakob Nikolaevitch, par la Grâce du Tsar & des lois fondamentales de l'Empire, Grand-Prince de Livadia,
A TOUS PRESENTS ET A VENIR SALUT !
Vénérant la mémoire de notre père, Nikolaï Ier, qui nous a transmis l'amour et le respect de la Patrie, la foi dans le bien et la justice, faisant renaître, par la Grâce spéciale de Sa Majesté le Tsar l'ancien royaume de Livadia sous le statut de kraï de l'Empire et rendant intangible son fondement monarchique et son allégeance à la Couronne de Sainte-Russlavie, visant à assurer le bien-être et la prospérité, mus par la responsabilité pour notre Patrie devant les générations présentes et futures, reconnaissant notre peuple comme une part de la communauté nationale russlave.
Avons octroyé et octroyons à nos biens aimés sujets la présente Constitution,

  • TITRE PREMIER
    • Article 1er. - La Grande-Principauté de Livadia est un kraï de l'Empire de Sainte-Russlavie placé sous l'autorité du Gubyerna d'Orient, sous l'administration d'un Grand-Prince. Les lois russlaves y ont cours au côté du droit coutumier livadien.
  • TITRE II : FORME D'ADMINISTRATION DE LA GRANDE-PRINCIPAUTÉ
    • Article 2. - Le gouvernement et l'administration de la Grand-Principauté est confié à un Grand-Prince héréditaire en la personne de Jakob Ostermann-Ivanovtich, Grand-Prince de Livadia sous le nom de Jakob Ier.
    • Article 3. - Le Grand-Prince gouverne au moyen des ministres, du Conseil de la Ville, de la Douma d'Etat et du Conseil privé. Le principe du gouvernement est monarchique et héréditaire. Tout pouvoir relève du Grand-Prince.
  • TITRE III : DE LA DIGNITÉ DE GRAND-PRINCE
    • Article 4. - La dignité de Grand-Prince est héréditaire dans la descendance directe et légitime de Jakob Ostermann-Ivanovitch, de mâle en mâle, par ordre de primogéniture, et à l'exclusion perpétuelle des femmes et de leur descendance.
    • Article 5. - Jakob Ostermann-Ivanovitch, s'il n'a pas d'enfants mâles, peut adopter les enfants et descendants légitimes, dans la ligne masculine de ses frères. Si, postérieurement à l'adoption, il survient à Jakob Nikolaïevitch des enfants mâles, ses fils adoptifs ne pourront être appelés à lui succéder qu'après ses descendants légitimes. - L'adoption est interdite aux successeurs de Jakob Nikolaïevitch et à leur descendance.
    • Article 6. - A défaut de descendance naturelle ou d'héritier adoptif de S.A. Jakob Ostermann-Ivanovitch, le Tsar remettra le titre de Grand-Prince à un autre membre de la famille Ostermann-Ivanovitch conformément à la loi sur l'instauration du Kraï de Livadia.
    • Article 7. - Les membres de la famille Ostermann-Ivanovitch appelés éventuellement à l'hérédité, et leur descendance des deux sexes, font partie de la famille princière. Un décret princier règle leur position. Leur mariage fait sans cette autorisation emporte privation de tout droit à l'hérédité, tant pour celui qui l'a contracté que pour ses descendants. - Néanmoins, s'il n'existe pas d'enfants de ce mariage, en cas de dissolution pour cause de décès, le prince qui l'aurait contracté recouvre ses droits à l'hérédité. - Jakob Ostermann-Ivanovitch fixe les titres et la condition des autres membres de sa famille. - Le Grand-Prince a pleine autorité sur tous les membres de sa famille ; il règle leurs devoirs et leurs obligations par des statuts qui ont force de loi.
  • TITRE III : DES POUVOIRS DU GRAND-PRINCE
    • Article 8. - Le Grand-Prince est le chef du gouvernement et de l'administration de la Grande-Principauté ; il commande les forces de défense territoriale de terre et de mer, conduit les relations extérieures de la Grande-Principauté, nomme à tous les emplois civils et militaire relevant de l'administration de la Grande-Principauté, fait les règlements et décrets nécessaires pour l'exécution des lois et règlements de la Grande-Principauté, du Gubernya et de l'Empire.
    • Article 9. - Pour ce qui concerne le droit coutumier, les lois et règlements de la Grande-Principauté, la justice se rend en son nom. Il a le droit de faire grâce des décisions rendues par la justice grand-princière.
    • Article 10. - Il a seul l'initiative des lois de la Grande-Principauté.
    • Article 11. - Il sanctionne et promulgue les lois et les décret-du-Conseil
    • Article 12. - Il présente, tous les ans, au Conseil de la Ville, par un message, l'état des affaires de la Grande-Principauté.
    • Article 13. - Il a le droit de déclarer l'état de siège dans le territoire de la Grande-Principauté.
    • Article 14. - Les ministres ne dépendent que du Grand-Prince ; ils ne sont responsables, chacun en ce qui le concerne, que des actes du gouvernement ; il n'y a point de solidarité entre eux ; ils ne peuvent être mis en accusation que par le Conseil de la Ville.
    • Article 15. - Les ministres, les membres du Conseil de la Ville, les officiers de terre et de mer, les magistrats, à l'exception des juges nommés par le Tsar et les fonctionnaires de l'administration du Kraï prêtent le serment ainsi conçu : " Je jure obéissance aux Lois fondamentales de l'Empire, à la Constitution de la Grande-Principauté et fidélité au Grand-Prince. "
    • Article 16. - Un acte du Conseil de la Ville fixe la somme allouée annuellement au Grand-Prince pour toute la durée de son règne.
    • Article 17. - Le Grand-Prince a le droit, par un acte secret et déposé aux archives du Conseil de la Ville, en l'absence de descendance naturelle ou d'héritier adoptif de désigner le nom du membre de sa famille qu'il recommande, dans l'intérêt de la Grande-Principauté et de la Sainte-Russlavie, à la confiance de Sa Majesté le Tsar.
    • Article 18. - Dans le cas prévu à l'article précédant, le président du Conseil de la Ville gouverne avec le concours des ministres en fonctions, qui se forment en Conseil de gouvernement, et délibèrent à la majorité des voix.
  • TITRE IV - DU CONSEIL DE LA VILLE
    • Article 19. - Le nombre de ses membres est fixé à quinze.
    • Article 20. - Le Conseil de la Ville se compose : 1° Des princes livadiens ayant atteint leur dix-huitième année ; 2° Des titulaires des grandes dignités de la Grande-Principauté ; 3° Des membres nommés par Nikolaï Ier du temps où il régnait, admis à compter de ce jour à la dignité de sénateur ; 4° Des sujets livadiens que le Grand-Prince juge convenable d'élever à la dignité de sénateur.
    • Article 21. - Les sénateurs sont inamovibles et à vie.
    • Article 22. - Les fonctions de membre de Conseil de la Ville sont gratuites ; néanmoins le Grand-Prince pourra accorder à des membres, en raison de services rendus et de leur position de fortune, une dotation personnelle, qui ne pourra excéder trente mille roubles par an.
    • Article 23. - Le président et les vice-présidents du Conseil de la Ville sont nommés par le Grand-Prince et choisis parmi les membres du Conseil. - Ils sont nommés pour un an. - Le traitement du président du Conseil de la Ville est fixé par un décret.
    • Article 24. - Le Grand-Prince convoque et proroge le Conseil de la Ville. Il fixe la durée de ses sessions par un décret. - Les séances du Conseil de la Ville ne sont pas publiques.
    • Article 25. - Le Conseil de la Ville est le gardien du pacte fondamental qui lie la Grande-Principauté à l'Empire et des libertés publiques. Aucune loi ne peut être promulguée avant de lui avoir été soumise.
    • Article 26. - Le Conseil de la Ville s'oppose à la promulgation. - 1° Des lois qui seraient contraires ou qui porteraient atteinte à la Constitution, à la morale, à la liberté des cultes, à la liberté individuelle, à l'égalité des sujets livadiens devant la loi, à l'inviolabilité de la propriété et au principe de l'inamovibilité de la magistrature.
    • Article 27. - Le Conseil de la Ville règle par décret-du-Conseil : 1° Tout ce qui n'a pas été prévu par la Constitution et qui est nécessaire à sa marche ; 2° Le sens des articles de la Constitution qui donnent lieu à différentes interprétations.
    • Article 28. - Les décrets-du-Conseil seront soumis à la sanction du Grand-Prince et promulgués par lui.
    • Article 29. - Le Conseil de la Ville maintient ou annule tous les actes qui lui sont déférés comme inconstitutionnels par le gouvernement, ou dénoncés, pour la même cause, par les pétitions des sujets livadiens.
    • Article 30. - Le Conseil de la Ville peut, dans un rapport adressé au Grand-Prince, poser les bases de projets de loi d'un grand intérêt pour la Grande-Principauté.
    • Article 31. - Il peut également proposer des modifications à la Constitution. Si la proposition est adoptée par le pouvoir exécutif, elle est statuée par un décret-du-Conseil.
    • Article 33. - En cas de dissolution de la Douma d'Etat, et jusqu'à une nouvelle convocation, le Conseil de la Ville, sur la proposition du Grand-Prince, pourvoit, par des mesures d'urgence, à tout ce qui est nécessaire à la marche du gouvernement.
  • TITRE V - DE LA DOUMA D'ETAT
    • Article 34. - L'élection a pour base la population.
    • Article 35. - Il y aura un député à la Douma à raison de trois mille cinq cent électeurs.
    • Article 36. - Les députés sont élus par le suffrage universel au scrutin de liste.
    • Article 37. - Ils ne reçoivent aucun traitement.
    • Article 38. - Ils sont élus pour six mois.
    • Article 39. - La Douma d'Etat discute et vote les projets de loi et l'impôt.
    • Article 40. - Tout amendement adopté par la commission chargée d'examiner un projet de loi sera renvoyé, sans discussion, au Conseil princier par le président de Douma d'Etat. - Si l'amendement n'est pas adopté par le Conseil privé, il ne pourra pas être soumis à la délibération de la Douma d'Etat.
    • Article 41. - Les sessions ordinaires de la Douma d'Etat durent trois mois ; ses séances sont publiques, mais la demande de cinq membres suffit pour qu'il se forme en Comité secret.
    • Article 42. - Le compte rendu des séances de la Douma d'Etat par les journaux ou tout autre moyen de publication, ne consistera que dans la reproduction du procès-verbal, dressé, à l'issue de chaque séance, par les soins du président de .
    • Article 43. - Le président et les vice-présidents de la Douma d'Etat sont nommés par le Grand-Prince pour un an ; ils sont choisis parmi les députés. Le traitement du président de la Douma d'Etat est fixé par un décret.
    • Article 44. - Les ministres ne peuvent être membres de la Douma d'Etat.
    • Article 45. - Le droit de pétition s'exerce auprès du Conseil de la Ville. Aucune pétition ne peut être adressée à la Douma d'Etat.
    • Article 46. - Le Grand-Prince convoque, ajourne, proroge et dissout la Douma d'Etat. En cas de dissolution, le Grand-Prince doit en convoquer une nouvelle dans le délai de deux semaines.
  • TITRE VI - DU CONSEIL PRIVÉ
    • Article 47. - Le nombre des conseillers privés en service ordinaire est de quatre ou cinq.
    • Article 48. - Les conseillers privés sont nommés par le Grand-Prince, et révocables par lui.
    • Article 49. - Le Conseil privé est présidé par le Grand-Prince, et, en son absence, par la personne qu'il désigne comme vice-président du Conseil privé.
    • Article 50. - Le Conseil privé est chargé, sous la direction du Grand-Prince, de rédiger les projets de loi et les règlements d'administration publique, et de résoudre les difficultés qui s'élèvent en matière d'administration.
    • Article 51. - Les ministres ont rang, séance et voix délibérative au Conseil privé.
  • TITRE VIII - DISPOSITIONS GÉNÉRALES ET TRANSITOIRES
    • Article 52. - Les dispositions des codes, lois et règlements existants dans l'ancien royaume de Livadia, qui ne sont pas contraires aux Lois fondamentales de l'Empire et à la présente Constitution, restent en vigueur jusqu'à ce qu'il y soit légalement dérogé.
    • Article 53. - Une loi déterminera l'organisation territoriale de la Grande-Principauté. Les maires seront nommés par le pouvoir exécutif, et pourront être pris hors du conseil municipal.
    • Article 54. - La présente Constitution est en vigueur à dater de ce jour.

Donné en la Ville de Livadia, le 5 mai de l'an 1918, de notre règne le premier.
Signé : JAKOB
Signé : Ivan VISKOVATY
Garde du Sceau de l'Etat

Institutions

Exécutif

Le régime politique du pays est la monarchie absolue. Le pouvoir est exercé par le Roi et par sa descendance masculine légitime naturelle ou adoptive. Il l’exerce par le biais de décrets enregistrés par le Conseil de la Ville qui regroupe les princes livadiens, les titulaires des grandes dignités du royaume ainsi que des personnes les plus influentes dans la vie de la Cité. La Constitution dispose que le Conseil de la Ville peut casser certaines délibérations royales en quelques cas, mais dans les faits, il n’est que la créature docile du souverain qui décide de sa composition. Le Roi décore ses sujets les plus méritants de l’Ordre Royal de Livadia, qui récompense les efforts consentis à «l’indépendance, la prospérité et la gloire de la Ville. »

Législatif

Le Législatif est partagé par le Roi et par le Conseil de Ville.

Judiciaire

Aucune autorité judiciaire n'est constitutionnellement créée. Aussi, le Roi assume ces fonctions.

Défense

L’Armée Livadienne a une fonction purement défensive. Le Roi est son commandant en chef. Elle compte environ trois mille hommes et se compose d'un régiment. L'armée livadienne, quoique de fondation récente, a une histoire militaire riche. Il faut citer notamment le LIV Régiment, aujourd'hui dissous. Cette unité était le groupe de combat d'élite de la Grande Armée Livadienne qui, pour mémoire a gagné ses lettres de noblesse, en tenant tête à l’armée édoranaise lors des deux guerres d’Orient. Aujourd'hui, le VII régiment est la seule unité militaire de Livadia . Il est affecté à la défense de la Ville et de ses frontières. Il compte, entre autres, le bataillon des Gardes Livadiennes qui assure la sécurité de la famille royale et qui marche en tête du VII régiment. La Marine Livadienne emploie mille hommes et déploie trois vaisseaux: deux patrouilleurs (NML 14 octobre, NML Ventspils) et une frégate (NML Ludmilla). Le pays n’entretient pas d’aviation.

Économie

La guerre et les butins ont permis à l’économie livadienne de faire un formidable bond en avant. Le pays est une puissance économique régionale. En 2014, l'éminent historien Guennadi K. Iakovlev écrivait:

«Les rentrées d'argent de Livadia étaient désormais énormes comparées à celle d'antan. Le Prince avait entrepris de promouvoir l'industrie, dans l'esprit du mercantilisme. Il prit un certain nombre de mesures pour faire progresser le commerce et l'industrie, il favorisa la population urbaine de toutes les manières possibles. Les villes obtinrent une autonomie fort étendue, la bourgeoisie fut exemptée du service militaire. Le prince embaucha des spécialistes étrangers, noordzelandais surtout, à des conditions très intéressantes, pour rechercher les minerais d'or et d'argent, créer de nouvelles industries. Il accueillit cordialement tous les étrangers, à la condition qu'ils forment les fabricants et ouvriers livadiens avec zèle et sans manigances secrètes. Déjà des dizaines de nouvelles tanneries, filatures, et autres usines, des ateliers de mécanique, et des chantiers navals donnaient du travail à quarante mille ouvriers. Le commerce maritime, activité séculaire de Livadia, allait d'ailleurs croissant. Libéré du joug russlave amorphe et abrutissant, ses sujets créaient, produisaient et progressaient. Industrieux, et épargnés par les maux de la guerre civile, il créaient un commerce florissant.

Livadia, elle aussi, changeait. La belle endormie était devenue la capitale d'un État dynamique. Ce qui attira dans la région un grand nombre de moujiks. La ville vit croître ses revenus et sa population qui atteignait désormais soixante mille âmes. Les hauts lieux de la ville était toujours le palais d'Été et l'Opéra le long de la grande avenue, mais la ville provinciale avait changé. Comblant les espaces non construits derrière les remparts, elle avait grandi. et était désormais percé de nombreuses avenues où s'alignaient de beaux hôtels particuliers illuminés la nuit par l’éclairage public. Son essor était très rapide, et elle avait supplanté Svetivostok qui, depuis sa mise à sac, peinait à se relever de ses cendres. Le prochain but gouvernementale avoué serait de créer une grande flotte commerciale livadienne et de concentrer tous les rouages de l'importation et de l'exportation dans la chère ville.

Les vieux Livadiens ne reconnaissaient plus leur ville, mais ils reconnaissaient que Nikolai Ier est nécessaire. Ce prince offrait à son peuple les réformes répondant à ses besoins profonds. La vieille Livadia avait épuisé ses forces. Sa mission était accomplie, son rôle jouée, elle pouvait disparaître. Un nouvel Orient devait voir le jour. Le peuple était prêt à se mettre en marche, et il avait enfin un chef.»

L'auteur anticipe ici sur les succès du négoce maritime qui est devenu le domaine d'excellence de la Ville. Il perçoit également la mise en place d'une politique de libre-échange qui a favorisé l'émergence d'une grande flotte marchande livadienne. Ainsi, le pouvoir économique de la Ville est entre les mains d'une haute bourgeoisie d'armateurs choyée par son souverain.

Aussi, alors que son voisin russlave connaît de manière endémique la guerre civile et la flémingite, les Livadiens bénéficient d'un niveau de vie élevé.

Relations avec la CSH

Bien que la CSH n'ait jamais eu de relations diplomatiques avec le Royaume, le CMV fut chargé de créer le drapeau du pays. En mars 2018, le CMV modernisa également les armoiries de la Ville-État.

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Avaricum - Edoran - Francovie - Kolozistan - Krassland - Liberistant - Ligue ED -

Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Véran - Zollernberg

Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Armara - Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Belgoge - Gwangua - Livadia - Ostaria
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Amyria - Anarchland - Angmar - Argentorate - Arsgentyne - Ayala - Azeck - Bangana - Bhoustani - Bretzelbourg - Bretzelburg - Cözland - Daoude - Deltarie - Edredonie - El Futuro - Eraluse - Eridan - Esialie - Fanz - Gallice - Héalie - Hubanie Maritime - Jaminaica - Kalésie - Katharsys - Kindistan - Krassauerstein - Laurasie - Legoslavie - Madha - Manutoba - Mazambala - Méniro - Mnibet - Néié - Noordzeeland - Norduska - Norvas - Nouvelle-Caucasie - Nyvélia - Panaconda - Persis - Poldévie - Républiques Orionnaises - Sainte-Croix - San Pedro - Sant Eustaquy - Saraland - Siegburg-Helzonie - Silverland - Sorabe - Sud-Ouest Démocratique - Thaurus - Tolpan - Turcosie - Umujo - Verlor - Vladivaïa - Wasteland - Ysiriam
Traités
Aarosia I - Aarosia II & Annexe - Aarosia-Pyedné - Aldden-Kaora - Allancia - Bergenberg - Bonsecours - Brøkinshåvn - Chabot - Cocagne - Dangloyre - Ébur - Elbêröhnit - Golfe de Locquetas - Havnsthor - Helvia - Hudiksvall/ZELEN -

Kaïtaïn - Kaora - Krassfürt-am-See - Micropolia - Mont-Pharys - Philippeville - Rabat - Scanie - Sorlop - Svetivostok - Travna - Ydemos

Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Traité de Zozolulu - Texte de Veledris
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois