Persis

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Empire de Persis

Drapeau Persis.png

Armes Persis.png

Données Politiques
Langues français
yssois persien
Capitale Persispolis
Type de Gouvernement Empire
Empereur Bryaxis Hécatée Pallasalexandride
'
Haut-Clérouque Herodote de Miletine
Relations avec la CSH Pays disparu
Autres
Système économique Narrativisme
Bibliothèque aucune
Mailing-List Ancienne ML
Site Archives archéologiques numériques

Localisationpersis.png

La Persis (ou Empire de Persis), pays aujourd'hui disparu, fut un pays ayant existé entre le 28 novembre 2003 et novembre 2004. Le pays avait un background, pour son identité culturelle, basé sur un mélange des cultures grecques et orientales antiques.

Géographie

Pays fait de montagnes, de plaines, de vallées et de rivages, la Persis avait une relief diversifié. Situé à l'est du Continent Nord, au nord d'Angmar et à l'est du Zollernberg, le Mont Oros était le plus haut sommet du pays.

Organisation territoriale

Six grand enssembles structuraient la géographie de l'Empire, auxquels correspondaient les cinq Satrapies et la région de la capitale impériale. Chaque province vénérait son dieu protecteur dans de vastes sanctuaires autour desquels s'étaient progressivement créés les capitales régionales.

  • Persispolis, la capitale. Située dans une plaine du milieu du pays, Persispolis était la capitale de l'Empire et la résidence de l'Empereur. C'était une grande métropole cosmopolite comprenant nombre de splendides monuments parmi lesquels le Palais Impérial, le Pantheos dédié à tous les dieux, les temples des cinq grandes divinités de l'Empire, etc. La province impériale était la plus prestigieuse de toutes. Sous la direction personnelle de l'Empereur, ses habitants ne disposaient d'aucun représentants aux assemblées patriciennes et satrapiques. Cependant, ils ne s'en plaignaient pas car l'Empereur veillait bien sur eux. De par sa fonction de capitale impériale, la ville comprenait nombre de bâtiments officiels. Tous les logements y étaient la propriété de l'Empereur, qui les attribuait selon le rang. Même les plus pauvres avaient droit à un logement comprenant salle de bain, cuisine, chambre, salon, salle à manger, bureau, à condition d'accepter un poste dans l'administration impériale. Une grande partie de la noblesse vivait à Persispolis, ce qui avait attiré nombres de commerçants et d'artistes et fait de la ville un centre incontesté de bon goût et du raffinement. La ville était réputée pour son opéra de renommée archipélienne.
  • Ioniapersis, la province d'Athénis, déesse du savoir. Cette province était l'une des plus riches régions de l'Empire. Majoritairement constituée de plaines et de collines peu élevées, sa capitale Miletine était le siège du clergé d'Athénis qui y avait bâti un sanctuaire somptueux. Ses habitants étaient pacifiques et y vivaient de l'agriculture et étaient de grands amateurs d'art. Le clergé d'Athénis était le plus puissant de l'Empire et le sanctuaire de Miletine était fréquenté par des milliers de pèlerins venus de tout l'Empire, ce qui provoquait la jalousie du clergé d'Hadis. La vie dans la province d'Ioniapersis était centrée autour de deux activités: les plaisirs de l'esprit et l'agriculture. La majeure partie de l'alimentation en céréale de l'Empire provenait de cette riche région. Les arts et la recherche scientifiques étaient un aspect important de la vie de ses habitants, influencés par la pensée que l'activité de l'esprit était une façon de remercier la déesse Athénis de ses bontés. Au coeur de ce milieu intellectuel bouillonnant figurait le sanctuaire d'Athénis à Miletine dont dépendaient l'Université provinciale et le centre d'étude théologiques.
  • Thalassapersis, la province de Posedis, dieu de la mer. La Thalassapersis (Persis de la mer) était une vaste et prospère région composée d'une mince bande côtière et de nombreuses îles, dont celle de Nouvelle-Persis, domaine privé. Le manque d'espace pour les cultures avait très tôt poussé les habitants vers la mer, faisant d'eux d'excellents marins et de formidables commerçants. Pêcheurs et commerçants étaient nombreux, apportant une grande richesse qui s'était traduite dans la construction d'une série de villes somptueuses, dont la capitale régionale, Piscis. Une province où abondance rimait avec confort; une province festive, véritable trait d'union entre le monde et la Persis. Elle était un des poumons économiques de l'Empire.
  • Luxopersis, la province d'Hadis, dieu de la mort. Petite région reculée couverte d'arbres et creusée de profondes vallées au pentes abruptes, la Luxopersis (Persis des loups) était à l'origine une petite nation indépendante dirigée par un sorcier. Celui-ci fut mis à mort par les troupes impériales et les habitants commencèrent à lui vouer un culte qui se transforma en culte des morts. Le petit sanctuaire dédié au sorcier fut agrandi et un temple à Hadis y fut bâti, et un clergé se constitua. Celui-ci entra très vite en conflit avec des missionnaires du clergé d'Athénis envoyés pour civiliser la région. Depuis lors, ces prêtres ont toujours cherché à abattre la puissance du principal clergé de l'Empire, usant pour ce faire de méthodes fourbes et violentes, entrainant toute la population locale avec eux. Les Luxiens étaient restés des barbares incultes. Pour eux, l'art de donner la mort était le seul digne d'être célébré. Violents, ils n'hésitaient pas à provoquer les autres dans de sanglants duels. Sur le plan économique, ils étaient restés éleveurs et chasseurs et fournissaient la majeure partie de la viande de l'Empire. Leurs femmes étaient généralement confinées chez elles, où elles passaient énormément de temps à tanner les peaux ou à préparer la viande pour l'exportation. Ils avaient poussé l'art de la maroquinerie à des sommets, ce qui leur procurait d'importants revenus.
  • Xylopersis, la province d'Asclepis, dieu de la médecine. Province fort boisée composée de hautes collines et de vallées au fond desquels coulaient de petites rivières tranquilles, la Xylopersis (Persis boisée) était relativement peu développée. L'habitat était principalement composé de petits villages. Le sanctuaire d'Asclepis fut érigé bien avant la naissance de la Persis au bord d'une de ces rivières, dans une petite clairière où jaillissait une source dont l'eau avait des vertus thérapeutiques. Un petit village se construisit autour du sanctuaire et cet ensemble forma alors la capitale régionale, Xysclepis. Peuple proche de la nature, les Xyliens étaient des gens simples et pacifiques. Profitant de la superbe nature environnante et de ses multiples ressources, ils avaient créé une société tournée vers les arts plastiques et musicaux. Harpistes sans égaux, ils étaient aussi des sculpteurs sur bois de génie. La plupart de leurs bâtiments étaient d'ailleurs construits en bois, la pierre étant rare dans la région. Il ne fallaitt cependant pas se tromper à leur sujet: malgré leur apparence paisible, c'étaient de redoutables chasseurs, préférant l'arc à la lance des luxopersiens. Leur étude de leur environnement et leur dévotion pour Asclepis, le dieu de la médecine, avait également fait d'eux d'excellents chimistes, un talent qu'ils metaient à profit pour élaborer de délicieux parfums.
  • Oropersis, la province d'Hephaistis, dieu des forces telluriques. La montagneuse Oropersis (Persis des montagnes ) étaitt la plus reculée des cinq régions. Elle se composait de hauts sommets et de profondes vallées, et était fréquemment secouée par des secousses sismiques. Cela explique que sa divinité tutélaire fut Hephaistis à qui un magnifique sanctuaire avait été taillé dans le flanc du plus haut sommet de l'Empire, le mont Oros. Ses habitants étaient des experts dans le domaine de la taille et des mines et il n'était pas rare de découvrir des villages troglodytes. Une population particulière vivait en Oropersis. Vivant dans une région hostile au climat rude, ces montagnard s'étaient adaptés. Leur alimentation se faisait principalement à partir de légumes, de fromage et de viande issus de leurs troupeaux de chèvres et de moutons. Ces animaux leurs procuraient également une laine d'excellente qualité. Très tôt, ils apprirent à se servir des grottes et cavernes dans les montagnes de la région. Progressivement, ils les aménagèrent, les agrandirent, et découvrirent les ressources cachées dans les entrailles de la terre. Ils devinrent rapidement des experts dans le domaine de l'extraction et du travail des métaux. Leur habilité à travailler la pierre faisait également d'eux d'excellents sculpteurs comme en témoignaient les nombreux monuments qu'ils avaient bâtis dans tout l'Empire.

Histoire

Histoire pré-ludique

L'Empereur était le fils d'une assistante du temple Miletinien de la déesse Athénis et du bras droit du Satrape Amalthée qui, s'il devenait un peu chèvre sur la fin, n'en restait pas moins un des meilleurs satrapes qu'Ioniapersis avait connu. Né à Milétine, dans l'enceinte même du temple où officiait sa mère, il fut éduqué par les prêtres, qui lui apprirent nombre de choses parmi lesquelles le goût des arts et techniques ainsi que la science très délicate du gouvernement.

Ce qu'il ignorait à l'époque était que le Satrape, déjà âgé, n'avait pas de descendant et qu'il comptait faire du jeune Bryaxis son héritier. En effet, si la satrapie était partie intégrante du système politique de l'Empire de Persis, le poste de Satrape était héréditaire à moins que l'Empereur n'en décidait autrement.

Brusquement, les choses s'accélérèrent à la mort de l'Empereur Xénophon IV car Amalthée prit sa place et confia à Bryaxis la Satrapie d'Ioniapersis qu'il géra sept ans durant, de façon pacifique, dans le respect des Dieux et de l'Empereur. Il lança notamment plusieurs projets édilitaires importants et mena à terme trois campagnes militaires aussi courtes que victorieuses. Le peuple était heureux de vivre dans sa satrapie et lui de la diriger.

Cependant, un coup d'état changea cette situation: Amalthée fut tué et l'usurpateur envoya un Satrape de son choix pour remplacer Bryaxis. C'est alors que ce dernier prit la fuite et atteint Nautia avec une partie du trésor royal et quelques documents et oeuvres littéraires, sans parler de ses plus belles oeuvres d'art. À Nautia, il tenta de s'intégrer au mieux, lançant diverses idées sans être toujours suivi. Une violente querelle sur les patronymes lui fit craindre pour sa vie et, contacté par le Métaligore de Mytilène qui l'invita à s'installer en Ys, Bryaxis Hécatée Pallasalexandride fit à nouveau ses valises.

Là, il entra au service de la famille Emphétuocle dont la dirigeante, Marilyse Emphétuocle, alors Doge, lui confia le fief d'Athys qu'il géra depuis avec une main de fer dans un gant de velours. Il réorganisa toute la province autour de trois centres majeurs, Athénapolys, Athénemporium et Ysforge. De plus, grand prêtre d'Athénis (connu localement sous le nom d'Athénatyon), il réintroduisit ce culte disparu depuis des siècles du Sérényssime Empire d'Ys, ravivant la flamme des Yssois pour la grande déesse, pour le plus grand bien être des citoyens.

L'Athys, province en friche à son arrivée, fut désormais un riche centre agricole et industriel, un des hauts-lieux de la culture dans tout l'Empire, un modèle administratif, un paradis touristique aussi.

À côté du développement de ses terres, il procéda à d'autres tâches pour l'Empire parmi lesquelles on retiendra simplement la réorganisation du port de Vénys, la découverte de l'état pitoyable et surtout dangereux des berges des îlots composant la capitale, dont il eu ensuite supervisé la restauration. Enfin, le projet le plus cher à ses yeux fut la mise sur pied de l'OCAY, l'Offyce Central d'Archéologie Yssoyse.

Il n'avait cependant pas perdu tout contact avec la Persis. En effet, l'Empereur Amalthée avait fait de lui son héritier et il revendiqua alors donc son titre de seul Empereur légitime de Persis. Menant donc une campagne politique intense en Persis, il provoqua un soulèvement populaire pour reprendre son trône. Son action fut uniquement politique car il ne voulait pas être responsable d'un bain de sang, une politique que son rival le Satrape de Luxopersis ne voulu pas suivre puisqu'il n'hésita pas à débarquer en Athys avec une petite armée, et alla jusqu'à faire le siège d'Ysforge avec l'aide de rebelles raveliniens présents dans la région. Finalement, le peuple réussit à chasser le Satrape de Luxopersis du trône et ce dernier mourrut d'une lance envoyée par un paysan enragé par sa tiranie. Bryaxis put ainsi revenir chez lui et réclamer son du.

Histoire ludique

Le pays a demandé son intégration à l'ONV le 05 mars 2004.

Institutions

Exécutif

L'Empereur

  • Bryaxis Hécatée Pallasalexandride, Empereur de Persis, Grand Prêtre d'Athénis et Satrape d'Ioniapersis. L'Empereur siégeait au Palais Impérial de Persispolis.

Le Gouvernement

Le Gouvernement était le Conseil des Oligarques. Il était composé ainsi:

  • Aurige : Herodote de Miletine
  • Haut Clérouque : Herodote de Miletine
  • Taxiarque : Miltiades Lycéens
  • Sophroniste : Sapphos Athénine
  • Hellénotane : Isocrate Harmodios
  • Nautodikoi : Isocrate Harmodios
  • Astynome : moi
  • Einagogeis : Miltiades Lycéens

Les ambassadeurs étaient des Clérouques.

Législatif

Le pouvoir législatif était divisé en quatre assemblées:

  • Assemblée Satrapique: cette assemblée était constituée de cinq grands nobles nommés par l'Empereur pour gérer les cinq régions de l'Empire.
  • Assemblée Patricienne: cette assemblée était constituée de cinq Patriciens, ces derniers étant les cinq plus puissants marchands de l'Empire.

Judiciaire

Le Tribunal de Persispolis était l'institution judiciaire suprême du pays. C'était l'organisme garant de la loi impériale.

Autres pouvoirs

Deux assemblées existaient. Elles avaient un rôle consultatif et plus un rôle de lobby qu'institutionnel. Parmi elles, on retrouvait:

  • Assemblée des marchands, constituées des marchands du pays.
  • Assemblée des nobles, constituée de nobles.

Politique

Divisé en deux grands courants, les marchands (dont les idées sont plutôt démocratiques et progressistes) et les nobles (dont les idées sont élitistes et fort conservatrices) participaient aux joutes verbales politiques. Au sein de ces courants s'étaient formés divers courants politiques, certains structurés en partis et d'autres en simples regroupements autour de leaders charismatiques.

Défense

Bureau de la Cryptie était les services secrets nationaux. Le pays fut en guerre perpétuelle contre la Horde de Karkor.

Économie

L'économie persienne était assez simple, ses échanges fonctionnant dans le même sens depuis des siècles. En effet, les provinces produisaient des ressources en matière première et en produits finis qui étaient ensuite envoyés vers Persispolis, pour consommation et redistribution dans l'Empire, ou vers la Thalassapersis pour l'exportation.

L'État intervenait peu dans l'économie: il se contenteait de veiller à ce que la loi ne soit pas violée, que les impôts prélevés au frontières des satrapies sont raisonnables et que la monnaie de l'Empire reste stable.

Pour ce faire, il lui arrivait de régulariser la masse monétaire en circulation par divers moyens contrôlés par le Nautodikoi, magistrat en charge de l'économie, en collaboration avec l'Hellénotane, magistrat en charge du trésor impérial. L'organisme chargé de réaliser ces opérations était le Bureau des Practores (administration en charge des affaires économiques) en collaboration avec le bureau des Logistes (administration des finances).

Le Magistrat octroyait un numéro de licence, qui devait obligatoirement figurer sur la page principale du site de l'Empire et sur tous les messages émis par l'entreprise, quand une entreprise était créée. Elle se devait d'avoir une entrée sur internet.

Culture

Éducation

L'éducation était gérée par le Ministère de l'Éducation (Sophroniste) et avait la responsabilité de:

  • Université de Persispolis ( sciences appliquées )
  • Université de Miletine ( sciences humaines )
  • Centre de recherche de Xysclepis ( botanique )
  • Centre de recherche de Miletine ( théologie )
  • Centre de recherche d'Oropolis ( mineralogie/géologie )

Religion

Histoire théologique

L'Empire était polythéiste. En réalité, ces divinités étaient apparues de façons fort diverses, en raison notamment de l'histoire de l'Empire.

L'Empire n'était à l'origine composé que de la seule Ioniapersis, dont la capitale, Miletine, était le siège d'un important clergé, celui d'Athénis (également connu dans l'Archipel sous les noms de Nauthéna, Athénatyon, Athénacion selon les régions ). Au fil du temps, l'Empire grandit. La première nation conquise occupait le territoire de la Thalassapersis. La configuration géographique de cette région avait fait de la mer l'élément essentiel de la vie dans la région, et c'est tout naturellement que ses habitants vénéraient la mer, sous la forme de Poseidis. En arrivant, les membres du clergé d'Athénis comprirent qu'ils ne pourraient supplanter Poseidis dans le coeur des Thalassapersiens, raison pour laquelle ils l'intégrèrent au sein de la mythologie persienne. Lors de la conquête de la Xylopersis moderne les Persiens furent confrontés à quelque chose de tout à fait nouveau pour eux, une nature luxuriante et une science des plantes et du vivant tout à fait opposée à leur connaissance du monde, basé sur les sciences et techniques appliquées. Ils acceptèrent donc sans peine l'explication des Xylopersiens selon laquelle il s'agissait d'un don d'Asclepis, divinité du vivant. L'intégration d'Hephaistis fut assez similaire: les Persiens ne connaissaient pas les mouvements telluriques et n'avaient jamais eu à creuser de mines très profondes comme les Oropersiens. Un événement comme un tremblement de terre ne pouvait être le fruit que d'une action divine, et lorsque les Oropersiens leur dirent qu'il s'agissait d'une manifestation d'Hephaistis, les Persiens acceptèrent l'explication.

Le cas d'Hadis est particulier. Les Persiens ne croyaient pas à une vie dans l'au-delà, et y croyaient encore peu en 2003. Mais, lors de la conquête de la Luxopersis (conquête militaire, contrairement à ce qui s'était passé en Xylopersis et en Oropersis), un chef de guerre local s'illustra par sa barbarie, sa cruauté et sa haine du clergé d'Athénis. À sa mort, un mausolée fut érigé par les Luxopersiens, qui lui vouèrent un culte. Avec le temps, il en vint à incarner la mort elle-même et son culte apparu comme une façon de résister à l'autorité de Persispolis, la capitale fondée après l'intégration de la Luxopersis à l'Empire, et au clergé d'Athénis.

Cela résulta qu'en 2003, à la naissance ludique du pays, chaque province avait son culte avec son clergé et les luttes d'influence qui en découlèrent, surtout entre les clergés d'Athénis et d'Hadis. À Persispolis existait un grand sanctuaire comprenant un temple pour chaque divinité et un sixième, le Pantheos, situé au centre du sanctuaire et consacré à toutes les divinités.

Pratique

Dans la vie quotidienne, la pratique religieuse se traduisait par de petits sacrifices et offrandes (encens, nourriture, etc.) et la recherche de la perfection (perfection de la maîtrise, de la connaissance, etc.) dans le domaine protégé par la divinité: les belles lettres et les sciences appliquées pour les adeptes du culte d'Athénis, toutes les activités touchant à la mer pour les adorateurs de Poseidis, la chimie, la musique, la médecine et la botanique pour les Xylopersiens vénérant Asclepis, l'art de donner la mort pour les Luxopersiens, celui de la sculpture et de la métallurgie pour les Oropersiens.

Les clergés avaient pour fonction de prier pour le reste de la population et avaient tous des règles de fonctionnement différentes. Par exemple, le clergé d'Athénis interdisait à ses membres (mais pas aux fidèles n'étant pas entrés dans les ordres) tout ce qui faisait perdre la pleine possession de ses facultés intellectuelles (sexe, drogues, alcool, etc.).

Relations avec la CSH

Le pays n'entretint aucune relation officielle avec la CSH, mais la côtoyait de fait à l'ONV. Le CMV reproduisit le Drapeaux et les Armoiries trouvées dans des archives archéologiques numériques en janvier (drapeau) et mars (armoiries) 2018.


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