Prya

De Wikiscanthel
République de Prya

Drapeau prya.png

Armes prya.png

Données Politiques
Langues français
Capitale Kaora
Type de Gouvernement République
Président de la République
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Personne de contact Arthur Duvalon
Relations avec la CSH Cordialité
Autres
Système économique Ecomicro V1
Bibliothèque aucune
Forum Place Publique
Site S'y rendre

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Prya (ou République de Prya) est le pays le plus vaste du Continent Sud, ce que les pryans commentent trivialement de la façon suivante : "Logique ! Un pryan a toujours la plus grosse !"

Initialement royaume, le pays s'est transformé en république à l'automne 2000 devenant par la suite, en 2008, l'ÉcoDémocratie de Prya. La fête nationale est le 7 décembre.

Géographie

La nation est divisée en provinces. Les 4 provinces "historiques, toutes situées sur le Continent Sud, sont :

Fin 2016, une 5ème province rejoint volontairement la République de Prya, c'est (Fantispa-)Tétaou, située en Parranie.

Climat

Baignée par le soleil et les océans, Prya est un pays où le soleil brille souvent, où les plages sont faites de sable fin et où peu de nuages assombrissent le ciel.

Relief

Histoire

NDLE: (Article rédigé en collaboration par Arthur Duvalon)

Préhistoire

Dès la Préhistoire, le territoire de ce qui deviendra plus tard la République de Prya abrita un grand foyer de population. La faune, attirée par la végétation luxuriante du climat tropical, foisonnait, permettant à des tribus de nomades en slip de se sédentariser; puis, grâce à une terre riche, de développer une agriculture productive. Jamais la famine ne toucha les tribus primitives en slip habitant le territoire de Prya.

Toutefois, ces peuplades ne se développèrent pas en tant que civilisation à part entière. Alors que partout ailleurs des peuples connaissaient leur apogée dans ce qu'on nomma plus tard l'Antiquequeté, les habitants de Prya, en slip, restèrent fort primitifs. Cela s'explique par le caractère guerrier de ces tribus. Alors que la richesse de la terre pryanne aurait pu satisfaire toutes ces peuplades, elles préférèrent se lancer, en slip, dans d'incessantes guerres territoriales, retardant de centaines d'années l'évolution de leurs sociétés.

Ainsi, pendant des siècles, le territoire de Prya fut le théâtre d'affrontements perpétuels. Ce n'est qu'il y a un millénaire, qu'usées par ces conflits, les slips troués, et sous l'influence des contacts avec d'autres civilisations bien plus avancées, que les tribus pryannes en slip cessèrent de se détruire mutuellement pour s'imposer une coexistence pacifique au milieu du Moyen-Âge et qui, depuis, ne s'affrontèrent plus en une seule occasion. Toutefois, farouches gardiennes de leur indépendance, ces tribus en slip refusèrent de former une entité politique à part entière.

La fin des conflits tribaux amena enfin la prospérité au sein des tribus du territoire pryan qui commencèrent à se moderniser à grands pas. Petit à petit, les petits villages devinrent de véritables cités. La première ville moderne fondée sur l’actuel territoire de Prya fut le port marchand de Tindali qui connut un certain essor avec le développement du commerce maritime à la Renaissance. La situation géographique de Tindali en faisait, en effet, un croisement majeur sur le chemin des différentes routes commerciales de l'époque, que ce soit pour les expéditions marchandes qui venaient du nord et qui cherchaient à s'approvisionner en produits exotiques des continents tropicaux que pour les marchands du sud qui souhaitaient acquérir des produits manufacturés, et des slips essentiellement produits dans les pays du continent nord. Cette ancienneté de Tindali se reflète parfaitement dans l'architecture de la ville. Cette situation de carrefour commercial marqua profondément les Tindalites et, en général, l'ensemble des Pryans qui connurent un réel âge d'or à cette époque, grâce au commerce du slip, ce qui ne s'est pas démenti par la suite.

Mais à force de voir transiter des navires aux cales pleines de slips dans les parages, des pirates ne tardèrent pas à s’installer dans la région. Sous la conduite d’Holger le Torve, le plus célèbre flibustier de l’époque, ils s’établirent sur la côte Nord d’où ils menaient des raids contre les bateaux de passage. Leur base située à l’embouchure de la Tavia devint progressivement une petite cité qui est à l’origine de l’actuelle Zantavia.

Lorsque les derniers pirates finirent par être chassés vers 1750, la petite ville subsista en se reconvertissant dans la pêche et passa sous la domination des marchands de slips de Tindali. Quelques décennies plus tard, un riche et puissant marchand Tindalite, nommé Grigor Lylasion, parvenant à s’assurer la mainmise sur le territoire formé par Tindali et Zantavia, se proclama roi, unifiant l'ensemble des anciennes tribus du territoire pryan et décida d’ériger une nouvelle capitale à l’Ouest . C’est ainsi que le modeste bourg de Kaora se transforma en quelques années en une nouvelle cité florissante qui, depuis lors, n'a cessé d'être le centre politique de Prya.

Avec le développement du tourisme au XXe siècle, le petit village de Siango situé au pied du Mont Palatar connut un développement rapide et devint en une destination très prisée par les vacanciers et les soulards. Cela peut s'expliquer, en grande partie, par le climat très favorable de cette partie de Prya. Selon un proverbe Siangiais, "il ne pleut jamais deux fois dans une année". Il est possible d'expliquer par d'autres facteurs que Siango devint le lieu de villégiature préféré des Pryans, notamment grâce aux longues plages de sable fin ou aux sources thermales, nombreuses en raison de l'activité volcanique du Mont Palatar.

Après plusieurs millénaires de conflits, d'union et de commerce, le Prya moderne était né.

Les Temps Modernes

1999-2003

À la fin du XXe siècle, la démocratisation des institutions était en cours. Le roi, Piery 1er, organisa des élections qui virent le triomphe du parti Utopie Nationale de Clarine Cartier, la première femme à accéder à la fonction de Premier Ministre.

Hélas, la mort subite et inattendue du jeune roi Piery Ier, disparu sans laisser d’héritier et l’éruption du volcan du Mont Palatar entrainèrent une évacuation d'urgence de la population pryanne. Il fallut attendre plusieurs mois que le Mont Palatar cesse de gronder, permettant aux Pryans de rentrer d'exil dans leur pays entretemps transformé en république, le 7 décembre 2000 par un gouvernement provisoire composé d'Otto Schweinwald, Maliah et Arpad Orenko. La date d’instauration de ce «ménage à trois» fut choisie par les Pryans comme fête nationale.

Les premiers mois de la jeune république pryanne ont été difficiles, le pays faisant à des problèmes d’infrastructures et de pénurie de picole. Prya a aussi été victime d'une campagne d'attaques terroristes commanditées par les services secrets de l'une des grandes puissances micromondiales de l'époque, l'Empire yssois, qui craignait que cette nouvelle nation ne lui fasse de l'ombre. Cette période, qui coincida avec une période de forte canicule, fut longtemps nommée "La Chaude Pysse".

Ce n'est que vers la fin du mandat d'Otto Schweinwald que le pays connu, enfin, un accroissement significatif de la population. Lorsque celle-ci atteint le nombre de citoyens prévu par la Constitution, le gouvernement provisoire organisa les premières élections présidentielles du pays. Clarine Cartier, unique candidate en lice, les autres ayant été assassinés, remporta les élections et devint la première présidente de la République de Prya. Après quelques mois, (pas de) Cartier, alcoolique, se désintéressa progressivement des affaires de l'Etat après la naissance de son premier enfant. Prya connu, ainsi, une nouvelle période de crise. Au cours des derniers mois de son mandat la présidente ne fit que quelques brèves apparitions, sans maquillage, la bouche pâteuse, le poil collé, laissant au ministre de l'économie et des finances, Arpad Orenko, le soin de sauver ce qui pouvait encore l'être, à savoir la cave de la Pyramide.

C'est donc avec un certain soulagement que les Pryans portèrent au pouvoir Tim Linux lors de l'élection présidentielle suivante, persuadés que cet homme parviendrait à redynamiser le pays. «Ahah! Les cons!». Comme prévu, il ne se montra pas à la hauteur de la tâche, préférant s'occuper de son équipe de subrugby plutôt que des affaires de la présidence. Lassé par cet absentéisme chronique, un groupe de citoyens entama alors une procédure de destitution qui fut approuvée par 93% de la population et qui força le président Linux à démissionner. Le président de l'Assemblée, Oswald Adao assura l’intérim et fut chargé d'organiser de nouvelles élections présidentielles. Celle-ci portèrent Ementia Numénor à la tête de l'état pryan.

Numénor fit adopter une nouvelle constitution permettant de pallier à l’absence chronique des présidents élus. Le Parlement pryan se structura autour de trois députés élus au suffrage universel, ainsi que des gouverneurs des quatre provinces du pays. Malheureusement, Numénor décéda après 3 mois de présidence d’une cirrhose. Adao, intérimaire de la présidence, organisa et remporta les nouvelles élections. Mais il quitta son pose le lendemain et se tira dans le sud pour le petit cul d’une abaleconienne.

Le pays connu une nouvelle crise jusqu’en 2002 et l’élection de Fluke Kelso à la présidence. Kelso fit prendre un tournant historique au pays en développant le concept d’écotopisme. Cet idéal écologiste suscita l’engouement de plusieurs citoyens, et permit d’engager une vaste réflexion sur la prise en compte de l’environnement dans la société pryanne. Kelso met également l’économie sous perfusion de l’état en investissant dans l’aménagement du territoire pryan.

Cette période est également marquée par l'entrée de Prya au sein de la Fédération d'Aldden après une âpre opposition entre fédéraliste et souverainiste dans le pays. Les actions de la fédération sont, cependant, fortement critiquées à Prya. L’intervention d’une force armée aldenienne à Libertas ne passe pas auprès de la population.

2003-2004

Cette contestation s’organise lors des élections de l’été 2003 remportée par Lars Bohinen, dauphin désigné de Kelso. Olivier Quainnes, alors candidat malheureux, critique le système Kelso et Arpad Orenko, de retour à Prya, milite pour un départ d’Aldden. Ce dernier fonde le Mouvement Indépendantiste Pryan avec Ludmilla Youngerschmidt et Ban Kok. La scène politique pryanne est alors gangrénée par les affaires. Les écotopistes, sentant leur fin proche, trainent leurs opposants en justice. Orenko fera, notamment, les frais d’une campagne de calomnie intenté par l’ancien président Bohinen. Orenko sera contraint à quitter Prya, mais le MIP poursuivra son combat avec, à sa tête, Ban Kok élu gouverneur de Zantavia. Ecotopostes et fédéralistes réussirent à se maintenir et firent élire un homme de paille, Sébastien (Ra) Mo-Lee à la tête du pays fin 2003. Mais l’aventure Aldden s’achève après que ses dirigeants soit reconnus comme à l’origine d’une tentative de coup d’état au Krassland.

2004-2005

Le printemps 2004 voit l’élection de Ban Kok à la fonction suprême. Sans opposant, le zantave prend les commandes du pays et assoit son autorité sur la majorité des institutions. Souverainiste convaincu, Kok coupe peu à peu Prya du reste du Micromonde. Mais c’est sans compter sur Kelso et sa troupe, qui tente un retour sur la scène politique pryanne sous le nom de Mishima Ono. Kelso tentera de renverser le gouvernement en place mais le MIP parviendra à se maintenir dans la douleur.

L’autorité du clan Kok au pouvoir suscite une vague de protestation qui s’organise autour d’un nouveau politique : l’Alliance Démocratique Pryanne emmenée par Arpard Orenko et le Juge Friklund. Kok perd, peu à peu, ses soutiens et se voit menacé par une procédure de destitution. Kok s’enfuit alors en Kalésie et mène une campagne de désinformation indiquant la destruction de Prya par ses citoyens. Kok joue la politique de la terre brulée en détruisant de nombreuses archives mais son action resta limitée. Heureusement, la cave de la Pyramide et le slip d’Holger le Torve seront préservés. Kok fera, néanmoins, exclure Prya de l'Organisation du Micromonde (OdM), l’organisation internationale de l’époque. Mais Prya anticipe d’ores et déjà son avenir en participant à la conférence économique de Krassbach pour jeter les bases d’une harmonisation économique internationale.

2005-2006

En mars 2005, deux mois après la destitution de Ban Kok, les Présidentielles s’achèvent sur la victoire de Nada Chakra Beaulieu de l’ADP, 60 % contre 40 % pour Frederic Chopin, candidat du MLP (successeur du MIP). Le pays semble à nouveau pacifié et les enjeux sont toujours aussi nombreux quoique différents (recrudescence du terrorisme, agitation guerrière en Deltarie/Kirovie, harmonisation économique difficile...). 
Lors de la fin de son mandat et alors que l'économie tourne bien, l'Etat percevant de gros revenus grâce à une vague de privatisation, le Président Beaulieu, après avoir fumé un gros splif, quitte l'ADP pour se tourner vers une pseudo-religion, qui le coupe des réalités pryannes et ne recueille que peu de suffrages aux élections présidentielles suivantes, où il se présentait pour sa réélection.

En juin 2005, Bjorn Friklund, crée la surprise en remportant ce scrutin au second tour face aux candidats de l'ADP et du MLP, pourtant les deux premières formations politiques du pays. Le président Friklund décide de faire sortir Prya de l'OdM pour rejoindre l'Archipel suite à un référendum. Toutefois, un mois à peine après le début de son mandat, il prend la décision de démissionner, estimant qu'il n'est pas en mesure de réaliser son programme politique et de relancer l'économie sans majorité à l’assemblée.


Suite à la démission du Président Friklund, le Président de l'Assemblée, Napoléon Empereur, dirige le pays et organise, pour le mois de septembre 2005, de nouvelles élections qui sont remportées par Martin Dutois, membre de l'ADP, au détriment du candidat du MLP, Napoléon Empereur lui-même. Le Président Dutois profite d'une reprise économique qui voit se poursuivre les investissement boursiers, faisant ainsi du secteur privé un acteur désormais majeur de l’économie. C'est à cette époque que disparaît le célèbre Arpad Orenko dans un accident d'avion au large des côtes Zantaves.

En octobre 2005, Estelle de Larny s'implante dans le pays et créée le Parti Populaire Pryan (PPP), parti populiste. Elle devient Gouverneur de Kaora mais quitte ses fonctions pour des ennuis de santé en mai 2006 [1].


En décembre 2005, Kurt Denfell remporte les élections face au candidat libéral Frédéric Chopin et regroupe la majorité des partis politiques en créant le Parti pour une Majorité Présidentielle. Il met de Larny à l'Intérieur. [2]

2006-2007


Aux élections suivantes de mars 2006, c'est de nouveau Martin Dutois qui remporte la Présidence face à Napoléon Empereur. Le «Gouvernement Dutois II» bénéficie d'une période de forte croissance économique qui remplit les caisses de l'Etat grâce à une vague de privatisations très importante faisant passer un grand nombre d'entreprises publiques vers le secteur privé.

Ce mandat est marqué par l'enlèvement de l'ancien Président Kurt Denfell par un groupe terroriste souhaitant que Prya devienne une nation polluée et polluante, mais il sera, par la suite, rapidement relâché grâce a la protestation de l'ensemble des partis politiques pryans.

Le deuxième mandat de Martin Dutois est également marqué par la crise du Wasserland qui voit le Grand-Duché du Zollernberg envahir des territoires sous domination Krasslandaise. Historiquement proche du Krassland, les Pryans se mobilisent, à travers des manifestation, pour s'opposer à cette invasion. Prya déploiera de vastes efforts diplomatiques pour faire cesser le conflit, mais qui n'auront aucun écho auprès du Zollernberg. Très actif sur la scène internationale, Martin Dutois inaugure également le « Téléphone Vert » qui consiste en un rapprochement accru avec Nautia et la Confédération de Scanténoisie-Helvetia.


Les élections Présidentielles suivantes, en juin 2006, ne voient la candidature que d'un seul candidat, celui du MLP, Fred Chopin. C'est la première fois depuis les présidences de Ban Kok que le MLP remporte une élection présidentielle. Fred Chopin met en place une politique libérale dotant le pays de nouveaux outils économiques qui réduisent les dépenses et augmente les revenus de l'Etat . Mais ce mandat libéral souffre fortement d'une très faible activité nationale.

Aux élections de septembre 2006, Fred Chopin, qui se présentait à nouveau pour un second mandat, est battu par le candidat de l'ADP, Martin Dutois, qui occupe la Présidence pour la troisième fois. Le Président Dutois engage une vaste et profonde réforme de l'économie en introduisant un nouveau système de gestion de l'économie, EcoMicro, et en dévaluant le Palmyr, tout en lançant une reconstruction des entreprises publiques.

En décembre 2006, Jean-François Tavero, de retour à Prya qu'il avait quitté plusieurs années auparavant lors de la prise de pouvoir de Ban Kok, est élu Président. Une nouvelle Constitution est instaurée. Elle propose aux pryans un tout nouveau système politique en développant le concept de démocratie participative.

2007-2008

Les standards de la politique pryanne sont mis à bas. Désormais, il n'y a plus ni Président, ni Gouvernement, ni Assemblée. C'est le peuple pryan, qui forme l'ensemble du corps législatif, qui décide de chaque mission d'un exécutif formé par des délégations, choisies elles aussi par le peuple pryan. À la tête de ce régime, deux Médiateurs, élus par les Pryans, l'un en charge du Conseil national, formé par les Délégations; l'autre en charge du Conseil de Concertation, formé par tous les citoyens pryans.

Cette période est marquée par un certain immobilisme. Les pryans, en effet, n'adhèrent pas totalement à ce système qu'ils ont du mal à assimiler après plus de sept années d'un régime politique plus classique. Ce désintéressement est accru par une faible immigration qui mine l'activité du pays.

La vie politique pryanne subit également un déclin sans précédent. Pendant plus de trois ans, le paysage politique a été marqué par une opposition, parfois acharnée, souvent courtoise, entre le MLP et l'ADP. Or, le principe de démocratie participative tend à gommer cette opposition qui n'a plus de sens dans un régime politique où chaque citoyen a le même poids, peu importe ses fonctions. Sans débats politiques, sans bords clairement fixés, le flou règne à Prya et ses habitants perdent une partie de leurs repères.

2008-2009

Au fur et à mesure, les pryans vont revenir sur les bases de ce régime politique. Ainsi, le 26 mars 2008, les Pryans votent la suppression du poste de Médiateur du Conseil national pour le remplacer par un Président de l'EcoDémocratie. S'il n'a plus le même pouvoir qu'auparavant, il apparaît que les Pryans souhaitent revenir vers des valeurs qu'ils connaissent.

Le 27 novembre 2008, las de ce système politique qui n'a pas fait ses preuves et qui complique la vie politique, les pryans décident de revenir au système politique qu'ils connaissent en se basant sur les fondements de la première République qu'avait connu Prya de 2000 à 2007. De cette expérience de démocratie participative, seule subsistera l'appellation d'EcoDémocratie de Prya qui devient le nom officiel du pays.

Lors des premières élections de cette troisième République, en décembre 2008, Raito Kalio l'emporte. Cependant, le début de son mandat est marqué par une assez longue absence qui laisse les pryans perplexes. Ces derniers ne sont donc guère étonnés quand, le 6 février 2009, Raito Kalio annonce sa démission du poste de Président de l'EcoDémocratie, annonçant que, selon lui, les solutions qu'il propose ne seront pas efficaces, alors qu'une crise micromondiale aggrave la situation, et que, dès lors, il se doit de céder sa place.

Mac Dollard assure l'intérim et organise le mois suivant des élections qu'il remportera.

2016

Composé jusque là de quatre provinces avec Kaora, Siango, Tindali et Zantavia, le pays voit une cinquième province le rejoindre volontairement avec Fantispa qui obtient le statut de province autonome.

2017

Personnalités importantes

Kurt Denfell

Kurt Denfell est un Pryan de pure souche, né à Siango, où il a vécu une grande partie de sa vie, dans une famille de Pryans de longue date. Baigné par la culture pryanne toute son enfance, il est profondément convaincu que, sous ses airs de bonhommie, Prya est une nation supérieure aux autres par ses valeurs humanistes de paix universel et de collaboration entre les peuples. Il a donc paradoxalement une vision assez obtuse de ce qu'est une grande nation et de ce qui ne l'est pas, développant un mépris à peine caché pour les nations impériales, qu'il considère comme arriérées, et bellicistes, tout aussi arriérées.

Après des études classiques à l'Université, où il reviendra par la suite passer un doctorat, Kurt Denfell se lance en politique à l'échelle locale, puis nationale. Rapidement, ses premières prises de position montrent un caractère entier et absolutiste dans ses idées. S'il peut se soumettre à un point de vue différent du sien, c'est à condition qu'il soit vraiment meilleur que les idées que Denfell a, car, d'une nature narcissique et égocentrique, Denfell tend naturellement à penser que son avis vaut mieux que celui des autres, ce qui l'amène souvent à s'en prendre assez violemment à ses détracteurs.

Néanmoins, au fil des années de pratique de politique politicienne, Denfell a mis de l'eau dans sa Vodkoko. S'il est toujours capable de s'en prendre à ses adversaires au quart de tour, il lui arrive fréquemment de regretter, par la suite, ces envolées, même s'il ne l'avouera jamais en public.

À cette intransigeance, se rajoutent également une certaine intégrité et une hyperactivité parfois effrayante. Sur la brèche, il est capable de travailler pendant des heures, jusqu'au bord de l'épuisement, ce qui l'oblige fréquemment à se reposer plusieurs mois d'affilée ensuite pour reprendre des forces.

Sur le plan personnel, si, à l'instar d'un Arthur Duvalon, Kurt Denfell passe pour un coureur de jupons, on dit souvent de lui qu'il parle plus qu'il n'agit. D'ailleurs, on l'a rarement vu en galante compagnie, à tel point que certains de ses détracteurs ne peuvent s'empêcher de souligner que sa hargne au travail n'est qu'une conséquence de la solitude qu'il connaît dans sa vie privée. On raconte également qu'il souffrirait d'une addiction sévère à la Vodkoko.

Valeurs nationales

La République de Prya s'est construite autour de valeurs tels que la préservation de l'environnement, la «cul-ture» et le sport. Aussi, dans le domaine de l'écologie, le pays possède une culture prépondérante pour la protection de l'environnement et partage ainsi des buts similaires à ceux de la CSH.

Économie

L'économie pryanne est libérale et son dynamisme en ont fait l'une des nations les plus riches du Micromonde. Le peuple pryan cultive un art de vivre unique et l'on vient de toutes les micronations pour vivre les fameuses "nuits pryannes", que ce soit à la "Pyramide", le plus célèbre établissement de nuit du pays, ou dans la capitale, Kaora, où les bars ne ferment jamais, les verres sont toujours remplis et les couilles toujours vidées.

Politique

Partis politiques

Plusieurs partis politiques existent à Prya :

Relation avec la CSH

Prya a fait parti du Téléphone Vert avec Nautia et la CSH. Les deux pays partagent la même sensibilité écologique et anti-militaire. Des interventions économiques ont aussi eu lieu entre les deux pays, GSP détenant un moment donné, des actions et le journal de la Gazette de Kaora. Enfin, le CMV et CML ont produit plusieurs logos et images pour les institutions gouvernementales (Armoiries et logos de ministères) et les télévisions pryannes ou encore des équipes sportives ou le logo de l'Université. Alors que la CSH considère Prya comme une «République Soeur», ce terme est remis au goût du jour par le Président de la République Julio de Fortia, lors de son allocution devant l'Assemblée Fédérale le 3 juillet 2017 [3] en demandant de relancer le Téléphone Vert entre les deux pays. L'InterPares Shivana Pal et le Président Julio de Fortia ont par ailleurs communiqué [4] à ce titre:

«Aarosia, le 10 juillet 2017
Nous, InterPares de la Confédération de Scanténoisie-Helvetia et Président de la République de Prya, après des échanges constructifs :
-déclarons nos États de Droits respectifs, «Républiques Soeurs»;
-réaffirmons l'amitié Scanthélo-pryanne, notamment par la réactivation du Téléphone Vert;
-décidons la création de rencontre bi-annuelle entre les deux pays, rencontres qui permettront aux personnalités politique et de la société civile des deux pays de se rencontrer et d'échanger. Nous laissons nos Ministres des Affaires Etrangères mettre en place ces rencontres qui se dérouleront au moment des équinoxes;
-souhaitons être les portes-drapeaux de la Culture et de l'Ecologie dans le Micromonde et pour ce faire une collaboration plus étroite entre nos universitaires sera mise en place;
-travaillerons au maximum au développement de la LEM et à la mutualisation de ce qui peut l'être.
Shivana Pal, InterPares, p.o. du Très Honorable Souverain Peuple Scanthélois
Julio de Fortia, Président de la République de Prya».

Après l'élection de Lukas Twyman en novembre 2017, ce dernier évite soigneusement de se rendre en CSH et part d'abord en visite aux EFM. Un député élésien estimera à l'occasion que l'élection de Lukas Twyman sert la maxime #MakePryaGreatAgain [5].

À noter que Marjan Bekagne, ancien pryan, est devenu scanthélois.

Travail et Restauration du DSHEC (Juillet 2012)

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Armara - Avaricum - Edoran - Francovie - Krassland - Liberistant - Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Véran - Zollernberg
Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Bangana - Belgoge - Kolozistan - Ligue Éburnéenne Décanale - Ostaria - Sud-Ouest Démocratique
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Anarchland - Argentorate - Azeck - Daoude - Héalie - Laurasie - Méniro - Mnibet - Noordzeeland - Panaconda - San Pedro - Saraland - Silverland - Sorabe - Umujo
Traités
Aarosia I - Aarosia II & Annexe - Aarosia-Pyedné - Aldden-Kaora - Allancia - Bergenberg - Bonsecours - Brøkinshåvn - Chabot - Cocagne - Dangloyre - Elbêröhnit - Golfe de Locquetas - Havnsthor - Helvia - Hudiksvall/ZELEN -

Kaïtaïn - Kaora - Krassfürt-am-See - Micropolia - Mont-Pharys - Philippeville - Rabat - Scanie - Sorlop - Svetivostok - Ydemos

Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Texte de Veledris
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois