Confédération des Etats du Sud

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Confédération des États du Sud

Drapeau ces.png

Armes CES.png

Données Politiques
Langues français
Capitale Dangloyre
Type de Gouvernement République Confédérale
Chancelier Jean-François de Munt
'
Personne de Contact
Relations avec la CSH Cordialité / Pays disparu
Autres
Système économique Simulationisme / Système de Schweinwald
Bibliothèque aucune
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La CES fut un état ayant existé ludiquement du 1er février 2001 à la mi-2003.

Géographie

La CES était un pays située sur le Continent Sud. Deux villes importantes constituaient le pays, avec à leur tête, un Maire portant le titre de «Grand-Maître».

  • Dangloyre, la Capitale fédérale
  • Jerunt, la seconde plus grande ville nationale.

À Dangloyre, on retrouvait le quartier des Ambassades mais également le Palais de la Présidence, résidence présidentielle. Dans la Salle de la Présidence se déroulaient les réunions entre le Premier-Ministre, les membres du gouvernements et le Président.

On trouvait également le Palais du Premier-Ministre avec la Salle des Traités, salle ou tous les traités diplomatiques entre le pays et ceux de l'Archipel étaient signés.. On pouvait d'ailleurs voir ces traités diplomatiques affichés aux quatre coins de la salle. À l'origine, cette pièce était une bibliothèque et salle d'étude. En 2001, elle ne servait plus qu'aux ministres, à certains chercheurs et aux membres de l'Académie, ses ressources ayant été transférées à l'Université de Libertas. Il restait néanmoins sur place quelques textes de constitutionnels, très intéressants à consulter. La Salle des Réunions quant à elle était le lieu ou se réunissaient tous les ministres lors des interventions hebdomadaires de M. le Premier-Ministre, ou lors de cas majeurs. Son architecture était très représentative du style confédéré, qui arrivait à allier modernisme et classicisme. Le bureau du Premier-Ministre était attenant à cette pièce.

À Jerunt, on trouvait le magnifique Square Municipal John-Francois de la Pelouse. L'Église de la Nation, édifice ouvert à tous les cultes. Le Nouveau Bazard Confédéré était un immense magasin permettant d'acheter tant de l'alimentaire que des vêtements. La plage de sable fin, ombragée par des Palmiers bordait le sud de la ville. Pour les visiteurs, l'Ocean Surf Hotel les accueillait dans son magnifique parc à deux pas de la mer et pour les fêtards, la discothèque Le Midnight et le bar-restaurant Chez Francis étaient des must.

Des villes plus petites existaient également et on retrouvait:

  • Bordom, une «ville nouvelle d'intéret économique», qui n'avait pas réellement d'existence réelle. Bordom voulait dire «ville au bord de l'eau» et avait été fondée par de Munt.
  • Perdu sur Tavia, où une importante activité de pêche existait grâce aux eaux très poissonneuses de la rivièe Tavia. Elle était doté d'une criée qui se plaçait après celles de Jerunt et Dangloyre. Mais Perdu, du fait de son emplacement dans les montagnes, demeurait une petite bourgade de quelques habitants. La ville de Perdu avait été autrefois un important village, puisque l'Académie des Sciences et Arts avait découvert des ruines d'un antique château. Le poète John le marin, avait même dessiné le château de Perdu. Celui-ci aurait appartenu à un certain Don Mounty le Red. Il faut noter aussi que Perdu a été longtemps appelée «Paristy». C'est avec la naissance de Fanz que la ville a sombré dans un état de petite ville tranquille.
  • Libertas se situait sur l'île du même nom et accueillait l'Université nationale. Libertas était dotée d'une infrastructure routière importante qui reliait l'île au Continent Sud. Pendant très longtemps, Libertas a été un poste avancé en territoire ennemi et des ruines de fortifications, tel le château de Libertas, pouvaient en témoigner. Les Historiens de l'Archipel rappellent aussi que l'île de Libertas fut le théâtre de la fin des derniers jours de Hermann Muller.

Histoire

Histoire pré-ludique

Après avoir subit de multiples échecs politiques, après avoir assisté à la déchéance de nombreux empires, Fanz, Orion, Saraland, les premiers Confédérés, les peuples du sud, décidèrent, au cours de l'année 2000 de cesser leurs luttes séculaires pour se rassembler et s'affirmer en tant que nation.

Ils se mirent tout d'abord d'accord sur un nom de pays et une constitution. Afin d'obtenir l'adhésion de tous, ceux-ci choisirent le système confédéral qui fut reproduit jusque dans le nom du pays. Quand tout ce projet fut prêt, ceux-ci revendiquèrent officiellement leur indépendance.

Histoire ludique

La première revendication fut faite en janvier 2001 et la communauté micromondiale, et l'ONV reconnurent l'existence politique de la CES, le 1er février 2001, déclaré alors jour de la fête nationale.

La première année, la CES a eu du mal à subsister. La CES connaît ses premières élections législatives, le 29 mai 2001.

Le début de l'année suivante, en 2002, est marqué par les délires de M Don Nathan Le Red de l'Ygnoblie (DNRLY), Premier Ministre de l'époque (nommé depuis la création de la CES), qui ont mis de nombreuse fois, en péril, l'avenir de la nation. En effet, ce dernier a tout d'abord voulu s'arroger un titre religieux, dans le seul but d'être vénéré, puis a voulu prohiber l'alcool, et enfin, celui-ci a voulu condamner tous ses opposants politiques à la torture, à l'amputation.

Dans le même temps, une majorité de citoyens réclame la tenue de nouvelles élections devant l'inefficacité de celui-ci. Celles-ci sont organisées au mois de mars 2002 et reconduisent le président de Munt dans ses fonctions. Celui-ci en profite pour changer de Premier ministre (dont le titre devient Chancelier), en nommant M Aldric du Cotentin, à la place de DNRLY. Bien que ce dernier ait été défait aux élections, il continue à propager des rumeurs et à attaquer le nouveau gouvernement. DNRLY va atteindre le point de non retour, lorsqu'il annoncera la mort du président afin de prendre le pouvoir, au mois de mai.

Le coup d'État échouera et M. DNRLY s'exilera avant d'être rattrapé, peu après, par la mort. Quelques temps après, le 14 juin, la CES se retrouve à nouveau plongée dans le deuil, avec la disparition de M Aldric du Cotentin, au large des côtes Orionnaises, sur un bateau de la marine. Plusieurs hypothèses ont circulé, notamment celle d'une attaque du Krassauerstein, mais l'enquête a démontrée qu'il s'agissait d'un simple accident. Entre temps, une nouvelle constitution (la Seconde) venait d'être ratifiée. Début septembre, la CES entra dans sa seconde République, M Pina Collada (ancien ecclésiastique de la Religion du Grand Temple) fut élu président et nomma M Roger Renant chancelier. Mais, ceux-ci vont être rapidement victimes d'une terrible et étrange maladie, qui va les faire quitter brutalement le pays.

Ce sont les premiers réels cas historiques de flémingite archivés et consignés par des Historiens !

Au mois de décembre 2002, la CES ne compte plus que deux citoyens : Hermann Muller et Jean-François de Munt. De nouvelles élections législatives doivent avoir lieu, comme cela est prévu par la constitution. M Collada étant encore considéré comme vivant, cela explique que se soit des élection législatives et non présidentielles. M De Munt s'abstient et M Muller est élu par une voix Chancelier de la CES. Les historiens confédérés rapportèrent: «Rapidement Hermann Muller se sent grisé par le pouvoir et commencer à ne plus respecter la constitution et à profiter de son nouveau titre pour des fins peu honorables (insultes à une représentante diplomatique du Krassland)». Pour dénoncer cela, M de Munt, Ministre des affaires étrangère de l'époque, démissionne de son poste et en appelle à la raison M Muller. Mais ce dernier persiste et se dispute avec l'un des chefs de l'exécutif de la Syldavie, M Reinhàrdt von Heydler. Voyant en M de Munt un opposant à sa politique, ce dernier lui rappelant les termes de la constitution et usant de tous les contre pouvoirs inscrits dans celle-ci, décide de le placer en résidence surveillée avec interdiction de sortir. M de Munt fait appel à la communauté micromondiale, voyant que M Muller a pris illégalement le pouvoir. Le peuple s'organise lui aussi et créé un Comité de Salut Public ayant pour but de réhabiliter la légalité dans la CES.

Le pays s'éteint à la mi-2003.

Démographie

Religion

Le pays était laïc. Il autorisait toute les pratiques religieuses du moment qu'elles ne nuisaient pas à l'État ou à une minorité.

Constitution

La première constitution du pays (29 septembre 2000-15 octobre 2000) fut celle-ci: Constitution de la Confédération des États du Sud

  • Article 1 : La Confédération des Etats du Sud est une République démocratique fédérale.
  • Article 2 : Les hommes et les femmes, quelleque soient leur races, patries ou croyances sont tous égaux devant la justice et devant l'emploi.
  • Article 3 : Le Président de la République est le chef de l'exécutif, du pays. Il est nommé par le webmaster du site. Son mandat n'est pas encore fixé. Il est secondé par un Premier-ministre qu'il a nommé selon sa guise. Le rôle du Président est de maintenir la cohésion dans le pays. Il est Chef général des Armées (Généralissime). Sa tâche est de faire la promotion de son pays, de commencer des négociations diplomatiques avec les pays voisins. Il a le droit de censure et peut en cas de danger, ou de nécessité, prendre les pleins pouvoirs. Il peut à tout moment délivrer la Justice, seul ou conjointement avec le Ministre des Armées.
  • Article 4 : Les ministres ne peuvent être révoqués par ce dernier ou conjointement avec le Premier-Ministre.
  • Article 5 : Le Premier-Ministre est le chef du Gouvernement. Il est chargé de mener à bien les négociations diplomatiques avec les Etats voisins. Il peut à tout moment faire appel à l'aide du Président. Le Premier-Ministre avec le Ministre de l'économie est chargé de veiller à la santé de l'économie nationale.
  • Article 6 : Le Premier Ministre est le garant du gouvernement. Il nomme tout les ministres après avoir consulté le chef de l'Etat. Le Président peut nommer en cas de besoin les ministres.
  • Article 7 : - Le Ministre de l'Economie est chargé des finances de l'Etat et de distribuer les aides financières
    • Le Ministre de l'Intérieur s'occupe des affaires de l'Etat, de la justice, du respect des lois et de l'Armée, lorsque le Président lui demande.
    • Le Ministre de l'Extérieur s'occupe des affaires diplomatiques, conjointement avec le Premier-Ministre.
    • Le Ministre de la Marine, quant à lui, s'occupe de gérer au mieux les ressources de la mer, en termes de tourisme ou en termes économiques avec les activités portuaires et de pêche.
    • Le Ministre de la Culture s'occupe de gérer et organiser les activités culturelles, n'ayant qu'un seul but de distraire et de valoriser notre Nation. Il dépend pleinement du PAC (Parti des Amis de la Culture, qui peut décider de son renvoi, si le Premier-Ministre et le Président sont d'accord. En aucun cas, le PAC ne peut renvoyer seul le Ministre, mais il peut formuler des avertissements.
  • Article 8 : L'Assemblée est composée de X membres et elle est élue à la proportionnelle. L'Assemblée est élue pour 4 tours. Les députés sont élus par circonscription.
  • Article 9 : Seuls les membres du gouvernement et les députés peuvent proposer des lois. Par contre, les citoyens peuvent demander à leur député de proposer leur lois. Le Gouvernement et le Président de La République, peuvent faire passer des décrets sur n'importe quel sujet. Néanmoins l'Assemblée peut les abroger. Ils seront alors soumis à l'étude de l'Assemblée. Si la rédaction du nouveau projet, par l'Assemblée, ne convient plus au Président alors, la première version est adoptée, sans vote de l'Assemblée
  • Article 10 : Le Président dirige la police avec le Ministre des Armées. C'est eux qui recrutent les fonctionnaires de police. Ces derniers peuvent être révoqués à tout moment Par leurs deux chefs. Les fonctionnaires de police sont libres de donner des amendes, dont le montant sera fixée par la loi, à ceux qui ne respecteraient pas son autorité ou menaceraient la sécurité de l'Etat. Toute personne endettée est inéligible et perd ses éventuelles fonctions électives. On ne peut contester ces amendes que devant la justice ou sera présent au moins un militaire méritant.
  • Article 11 : Le Président ou le Premier-Ministre, en accord avec ce dernier, ont le pouvoir de dissoudre l'Assemblée
  • Article 12 : Le Gouvernement seul, peut demander à l'Assemblée de réétudier une loi.
  • Article 13 : La liberté de penser est un droit inaliénable. Mais toute pensée portant atteinte à l'Etat ou à l'un de ses représentants, qu'il soit militaire ou civil, sera supprimée.
  • Article 14 : Tout documents racistes, xénophobes ou antisémites, portant atteinte à la la dignité de personnes, d'une communauté, ou à la sécurité de l'Etat, sera officiellement détruit et son auteur sera poursuivi en justice, pour être bannit définitivement de notre Nation.
  • Article 15 : Les hommes et femmes ont le droit de former des partis politiques mais ceux-ci ne doivent en aucun cas viser la destruction du pouvoir en place.
  • Article 16 : La liberté de religion est un droit inaliénable.
  • Article 17 : Tout citoyen virtuel de notre Nation, doit laisser ses convictions politiques dans le monde réel. La Confédération n'a un but que purement ludique.
  • Article 18 : Le Premier-Ministre peut formuler des avertissements à l'encontre du Président, des Ministres ou de l'Assemblée.
  • Article 19 : Le Président peut formuler des avertissements à l'encontre du Premier-Ministre, seul. Si ce dernier les néglige, le Président à le droit de renvoyer celui-ci, au bout de 4 avertissements formulés.
  • Article 20 : Tout départ du Premier-Ministre entraine de nouvelles élections et la nomination d'un nouveau Chef du Gouvernement
  • Article 21 : Le cumul des mandats n'est autorisé que pour le Président et le Premier-Ministre.
  • Article 22 : Seul le Président et le Premier-Ministre ont le droit de présider plusieurs partis, ou/ et syndicats.
  • Article 23 : La Justice est rendue par le TPC (Tribunal Pénal Confédéré) et le Ministre des Armées. Le Président de La République a le droit de rendre une décision de justice.
  • Article 24 : Il n'est pas obligé que le Président et le Premier-Ministre soit du même parti politique ou de la même tendance, de même que les ministres.
  • Article 25 : Les juges du TPC (Tribunal Pénal Confédéré) sont indépendants.
  • Article 26 : Si les juges du TPC (Tribunal Pénal Confédéré) menacent la sécurité de l'Etat, Le Président ou le Gouvernement peuvent les révoquer.
  • Article 27 : Les avocats du TPC (Tribunal Pénal Confédéré) doivent annoncer leur couleur politique.
  • Article 28 : En aucun cas le Président ou le Premier-Ministre ou les Ministres, ne peuvent être tenu pour responsables, par le TPC (Tribunal Pénal Confédéré), ou l'opinion publique. Seul le Président peut les tenir pour responsables.
  • Article 29 : Le droit de véto n'existe pas. Mais le droit de Réforme existe et ne peut être exercé que par le Président.
  • Article 30 : Les syndicats ne peuvent pas se présenter aux élections législatives, présidentielles.
  • Article 31 : Pour se présenter aux élections, il faut appartenir à un parti politique.
  • Article 32 : Il ne sera pas accepté d'ouverture de partis ou de syndicats, si aucune demande n'a été présentée et acceptée par le Président, le Premier-Ministre et le Ministre de l'Intérieur.
  • Article 33 : Notre Etat est historiquement une union de deux Etats. Celui-ci a gardé cette particularité, et est donc composé de deux régions gouvernées par un Gouverneur.
  • Article 34 : Le Gouverneur est maître en sa région sur les domaines : de l'éducation, de la police, de la santé, de la culture, seulement.
  • Article 35 : Le gouverneur est nommé par le Président. Par tradition les deux gouverneur sont le Président et le Premier-Ministre.
  • Article 36 : Le Gouvernement décide avec l'ensemble des députés et du Président du Budget.
  • Article 37 : Les Gouverneurs sont obligés de suivre le budget à la lettre.
  • Article 38 : Les Gouverneurs peuvent à tout moment être révoqués, par le Président.
  • Article 39 : Le mot culture est à prendre au sens large, c'est à dire : tous les facteurs qui apportent et font évoluer la culture.
  • Article 40 : La mixité est vivement recommandée.
  • Article 41 : Toute personne qui exerce un travail, dans le secteur privé ou dans le public est tenue à faire au moins deux pages web et à les fournir au Président pour que ce dernier les publie. Si ce dernier ne peut ou ne veut plus exécuter ce travail, alors, il peut réquisitionner les serveurs FTP de ses concitoyens.
  • Article 42 : Chaque année, il sera versé 20% des recettes totales de l'Etat à chaque province.

Institutions

Exécutif

Le pays était dirigé par le Président de la République.

Ce dernier nommait également le Gouvernement, dirigé par le Premier-Ministre. Le Gouvernement comportait également:

  • Le Ministère de l'économie et des finances, sis à la Rue Béole, Dangloyre
  • Le Ministère des Armées et de la police
  • Le Ministère du Tourisme, du Logement, et des Transports, sis à la Rue Béole, Dangloyre
  • Le Ministère de la coopération, sis à l'Avenue De Munt, Dangloyre
  • Le Ministère de la Marine, dont le siège était à Jerunt.
  • Le Ministère de la Justice et des affaires Intérieures
  • Le Ministère des affaires étrangères et diplomatie
  • Le Ministère de la culture
  • Le Ministère de l'éducation

Législatif

L'Assemblée Confédérée, sise au 1 Place de l'Assemblée à Dangloyre, était le parlement législatif national. Les lois y étaient discutées et votées.

Judiciaire

La Haute Cour était l'organe judiciaire suprême du pays, avec le Ministère de la Justice. La Haute Cour était située à Bordom.

Politique

Partis politiques

À gauche, on retrouvait les partis suivants:

  • Le Parti de la Gauche Socialiste et Révolutionnaire de la Confédération (PGSRC) ; Parti politique de la Présidence. Il était géré par le Président, le Grand-Maître Jean-François de Munt, et avait une tendance marxiste-socialiste et même un peu keynesienne. Il revendiquait l'héritage de Marx, Lénine et Vallès. Archives
  • Le Parti Révolutionnaire de la Confédération (PRC) était un parti politique profondément communiste, proche des syndicats, d'où il tirait son électorat. Il prônait essentiellement les idées de Marx. Il n'était pas rare de le voir faire liste commune avec le PGSRC. Il était dirigé par Mr Jean Ronun. Archives
  • Le Parti Écologique Confédéré (PEC) était le parti politique des «amis de la nature». Il militait pour des villes sans voiture et refusait toute forme de pollution. Il était dirigé par Mr Aaron Tepes. Archives

Sans réelle étiquette politique, on retrouvait aussi:

  • Le Parti Tranquille Confédéré (PTC), petit parti politique qui ne jouait aucun rôle sur la scène politique. Il était dirigé par Gérard Manvu.
  • Le Parti des Amis de la Culture (PAC), lui aussi petit parti politique, n'avait pas un grand rôle. Il devait sa naissance à la participation du Premier-Ministre Jonathan Dery et du Président Jean-François de Munt, qui avaient convaincu l'Association des Amis de la Culture (AAC), de passer sous cette forme. C'était aussi grâce au Chef du Gouvernement que le PAC gérait habituellement le Ministère de la Culture.
  • L'Union Citoyenne Centriste pour la Confédération (UCCC), fondé et dirigé par Aaron Drake-Av-Sky. Ce parti fut également actif ensuite en Confédération de Scanténoisie-Helvetia.

À droite, on retrouvait:

  • Le Parti Libéral Confédéré (PLC) de tendance libérale, suivant les théories libérales et néo-libérales. Il revendiquait son appartenance aux courants classiques et néo-classiques, de A.Smith et de D.Ricardo. Il était dirigé par Mr Don Cecillone.
  • Le Parti Conservateur Confédéré (PCC), de tendance conservatrice, prônait un immobilisme. Il était proche du PLC et il n'était pas rare de le voir faire liste commune avec ce dernier. Il était dirigé par le Premier-Ministre, Don Nathan le Red de l'Ygnoblie.
  • L'Unité Libérale Nationale Confédérée (ULNC), de tendance national-conservatrice, dirigée par Jacqueline Grognak. Le parti se dissout lorsque Mme Grognak mourut lors d'un crash d'un avion de AerScanthel entre Dangloyre et Aarosia à l'automne 2002.

À l'extrême droite, on retrouvait:

  • Le Parti National Confédéré (PNC), parti de «frappadingues» comme le disait souvent le Président de Munt. Il était dirigé par Thyr Annique et prônait l'inégalité des personnes, l'exclusion des nouveaux arrivants, etc. Il était unanimement critiqué et n'obtenait qu'à peine 1% des voix à chaque élection.

Syndicalisme

Les syndicats confédérés étaient:

  • Le Syndicat des Ouvriers de la Confédération (SOC), syndicat d'ouvriers qui militait pour des améliorations des conditions de vie des travailleurs.
  • Le Syndicat des Patrons de Gauche de la Confédération (SPGC), il était parfois en désaccord avec le SOC mais n'hésitait pas à le soutenir du fait qu'ils avaient compris que si les travailleurs avaient de meilleures conditions de vie, ces derniers seraient plus productifs. Ce dernier était dirigé par le Président de Munt.
  • Le Syndicat des Employeurs de la Confédération (SEC) était le groupement des patrons des plus grosses entreprises du pays, dont faisait partie le Premier-Ministre. Il était en opposition constante avec le SOC et le SPGC et prônait «plus d'argent aux patrons, moins aux ouvriers».

Culture

Le Théatre National Confédéré (TNC) était un haut lieu culturel. Pour les places Orchestre, il en coûtait 500 C@, pour les Baignoires, 450 C@, pour le Balcon 400 C@ (1er) et 300 C@ (2è), pour les Loges 400C@ et un tarif réduit de -20% était disponible sur justificatif. La direction du TNC était assurée par un administrateur élu par le président et les membres du Parti des amis de la Culture (PAC), pour une durée de 5 mois renouvelables. L'administrateur pouvait être démis de ses fonctions pour faute grave. La gestion du théâtre était organisée conjointement par l'administrateur du théâtre et les membres du PAC. Il était décidé chaque année du montant des dépenses. L'État pouvait allouer une enveloppe supplémentaire si besoin. Cette procédure était toutefois exceptionnelle et n'était pas renouvelable plus de deux fois par mandat.

À Jerunt, le Museum et les bureaux d'été de l'Académie était un lieu de culture et de savoirs.

Éducation

L'Université de Libertas était l'université nationale du pays. Cette dernière était renommée.

Sport

Le Stade Municipal de Dangloyre était un lieu où les événements sportifs nationaux et internationaux importants prenaient place.

Économie

La Munt Inc. était la plus grosse multinationale du pays. Le domaine de production de l'entreprise étant tellement vaste que pour un meilleur management, celui-ci était divisé en départements:

  • M automobile® était le département automobile;
  • M naval® était le département des constructions navales;
  • M constructions® était le département qui s'occupait aussi de la construction des autoroutes et des ouvrages d'arts;
  • M aéronautique® était le département aéronautique construisant des avions militaires et civils;
  • SMC était une société de la Munt inc avec des unités d'entreprises qu'étaient Munt.com et MuntTéléphonie. En outre, les activités de la SMC se regroupaient autour de 3 axes qu'étaient la télévision, le cinéma et la réalisation de films et de documentaires;
  • TVM était la chaîne de télévision de la Munt inc et la chaîne principale du pays;
  • Le groupe possédait encore l'Océan Surf Hôtel, la discothèque Le Midnight et le restaurant Chez Francis, tous situés à Jerunt.

Médias

Outre TVM gérée par Munt Inc, le journal «Le Petit Confédéré» était le journal principal du pays. Le Petit Confédéré avait lancée le Petit Scanténois en CSH.

Transports

Logo de l'AID

Le pays était relié aux autres pays de l'Archipel via l'Aéroport International de Dangloyre. Munt Airline était une compagnie aérienne régulière desservant le pays et l'AEIA en CSH (3x/j), ainsi que Kaora (Prya) (3x/j), Philippeville (Maurésie) (1x/j) et Jerunt (CES) (1x/j). Air Prya assurait également des liaisons entre Kaora et Dangloyre à raison de deux fois par jour.

Logo de Munt Airline

La Gare de Jerunt et la Gare de Dangloyre reliaient les deux communes. Les liaisons ferroviaires étaient assurées par la Direction Générale des Chemins de Fer Confédéré (DGCFC) dont l'État était propriétaire à 100% de ce service public. Les gares nationales étaient:

  • Dangloyre - Grandes lignes & lignes provinciales
  • Jerunt - Grandes lignes & lignes provinciales
  • Libertas - Lignes provinciales en direction de Jerunt
  • Bordom - Lignes provinciales en direction de Jerunt
  • Perdu sur Tavia - Lignes provinciales en direction de Dangloyre

Les deux gares des villes principales de Dangloyre et Jerunt étaient connectées au réseau de bus et de taxi via la gare routière.

Drapeau et Armoiries

En juillet 2012, le CMV a reproduit le drapeau national. En mars 2018, il a reproduit les armoiries retrouvées dans des décombres.

Relations avec la CSH

La Confédération des États du Sud est pour ainsi dire une «Confédération Soeur» de la CSH. L'UCCC avait été un parti politique de la CES, avant de s'implanter définitivement en CSH. Le parti représentait le centre, alors que les seuls partis de la CES étaient le «Parti de la Gauche Socialiste et Révolutionnaire de la Confédération» (PGSRC) et le «Parti Révolutionnaire Confédéré» (PRC). En outre, la CES fut le pays d'arrière-base pour la résistance démocratique scanthéloise d'Adasky. C'est de ce pays qu'il affutât ses armes avant de rentrer en CSH et de mener une révolution démocratique.

La CES fut le premier pays avec lequel la CSH conclut des accords bilatéraux et d'amitié. La CES et la CSH vécurent sans jamais aucun heurt, ni problème diplomatique et une paix fraternelle s'installa entre les deux Confédération, l'une tout au nord, la CSH et l'une tout au sud de l'Archipel, la CES.

La CSH moderne s'est inspirée dans sa première constitution de certains points constitutionnnels de la CES.

Pays contemporain de la CSH, la CES a été une alliée sudiste très proche de la CSH avant de disparaître dans le chaos des mers du Sud à la moitié de l'année 2003.

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Avaricum - Edoran - Francovie - Krassland - Liberistant - Ligue ED -

Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Véran - Zollernberg

Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Armara - Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Belgoge - Gwangua - Kolozistan - Livadia - Ostaria
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Amyria - Anarchland - Angmar - Argentorate - Arsgentyne - Ayala - Azeck - Bangana - Bhoustani - Bretzelbourg - Bretzelburg - Cözland - Daoude - Deltarie - Edredonie - El Futuro - Eraluse - Eridan - Esialie - Fanz - Gallice - Héalie - Hubanie Maritime - Jaminaica - Kalésie - Katharsys - Kindistan - Krassauerstein - Laurasie - Legoslavie - Madha - Manutoba - Mazambala - Méniro - Mnibet - Néié - Noordzeeland - Norduska - Norvas - Nouvelle-Caucasie - Nyvélia - Panaconda - Persis - Poldévie - Républiques Orionnaises - Sainte-Croix - San Pedro - Sant Eustaquy - Saraland - Siegburg-Helzonie - Silverland - Sorabe - Sud-Ouest Démocratique - Thaurus - Tolpan - Turcosie - Umujo - Verlor - Vladivaïa - Wasteland - Ysiriam
Traités
Aarosia I - Aarosia II & Annexe - Aarosia-Pyedné - Aldden-Kaora - Allancia - Bergenberg - Bonsecours - Brøkinshåvn - Chabot - Cocagne - Dangloyre - Ébur - Elbêröhnit - Golfe de Locquetas - Havnsthor - Helvia - Hudiksvall/ZELEN -

Kaïtaïn - Kaora - Krassfürt-am-See - Micropolia - Mont-Pharys - Philippeville - Rabat - Scanie - Sorlop - Svetivostok - Ydemos

Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Traité de Zozolulu - Texte de Veledris
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois