Poldévie

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République Communale de Poldévie

Drapeau Poldévie.png

Armes Inconnues.png

Données Politiques
Langues français
Capitale La Ville
Type de Gouvernement République populaire
Démocéphale Mayo Zouket-Chüp
Co-Démocéphale
'
Relations avec la CSH Pays disparu
Autres
Système économique n.c.
Bibliothèque aucune
Forum Ancienne Place Publique
Site Ancien site

Localisationpoldevie.png

La Poldévie (ou République Communale de Poldévie), fut une république «démocratique populaire» éphémère, aujourd'hui devenue une administration territoriale dépendante du Valdisky. «En avant la classe ouvrière !» composée par Eugène Pottier, était l'hymne national du pays. Le pays débuta son ère ludique le 1er janvier 2013. Le 16 Août 2013, des discussions entre le Gouvernement valdiske et de la Poldévie servent à intégrer le pays au sein du Valdisky. Le pays devait être intégré sous 15 jours au Valdisky.

Géographie

La Poldévie était située sur une île de la Mer Océane. Le pays ne comportait qu'une agglomération, La Ville. La Ville a été renommée Poldegrad lors de son passage sous l'escarcelle valdiske.

La géographie de la Poldévie l'a dotée du meilleur cadre possible, lui offrant un accès à la mer et à ses nombreuses ressources, ses montagnes étaient très riches, ses plaines fertiles.

Tout cela encourageait l'économie, bien que cela restreignît aussi la place pour l'aviation, d'où la création d'une plateforme aéroportuaire en mer, ou encore pour l'énergie, qui a conduit le Mouvement Égalitariste Émancipateur (MEE), profondément écologiste, à construire des éoliennes off-shores et un incinérateur de déchet énergifère.

Division administrative

La Ville était divisée en deux arrondissements:

  • Ier Arrondissement, le centre ville, lieu de vie de la communauté mixte;
  • IIe Arrondissement, peuplé d'une communauté raciste et intégriste.

Ressources

Cette République autonome disposait de grandes ressources naturelles.

Histoire

Histoire pré-ludique

De tout temps, l'île était peuplée d'algues et de buissons, ainsi que du peuple, appelé Qu-Yi dans sa langue, vivant dans des demeures troglodytiques. La légende raconte (et a été étayée depuis par les historiens et autres scientifiques) qu'un jour (en 1103) arriva le Dompteur de la Mer, en marchant sur l'eau. Il apporta aux Qu-Yis l'écriture, la poterie et la maîtrise du feu, qui marquèrent l'entrée de notre peuple dans l'Histoire. Le Dompteur de la Mer, de peau blanche, devint roi des Qu-Yi sous le nom de Tornus Ier, après avoir été pris pour une bête (il mesurait 1,80 m quand les Qu-Yi n'en faisaient que 1,50) et dû combattre pour sa survie, puis apprendre la langue des autochtones.

En fait, ce Tornus devait être un marin, sans doute un marchand puisqu'il savait lire, qui fit naufrage dans les eaux tumultueuses de notre île et qui donc utilisa la situation à son avantage. Il épousa une fille Qu-Yi, Xi-Chi, dont il eu une fille qu'il viola et dont il eut deux enfants. Ces deux enfants furent à l'origine de toute notre aristocratie, par des mariages consanguins qui maintinrent la dynastie blanche au pouvoir.  Ce roi avait lancé le Grand Dessein qui consistait à s'évader de l'île par une quelconque embarcation, la «Maison sur l'eau», dont les plans avaient été notés sur du papier d'algue et transmis dans le plus grand secret de roi en roi. En collant les morceaux de buisson l'un à l'autre pendant trois siècles, les rois Tornus purent achever la «Maison», une simple pirogue d'après les textes de la légende, compilés par divers érudits au cours des siècles et composant L'Epopée des Rois, en 1413 sous le règne de Tornus XI le Voyageur. Son objectif était de trouver du bois, à l'aide de la description d'un arbre léguée par Tornus Ier. Avec trois compagnons, Tornus XI partit par les mers, laissant la régence à son fils Tornus l'Ingrat, avec une copie des plans et l'ordre de préparer la construction d'une deuxième pirogue. ​ Tornus XI revint quinze ans plus tard, en 1428, après avoir mangé ses compagnons sur la mer car ne sachant pas naviguer, recueilli par un navire esclavagiste qui le fit travailler dans les mines. Ayant trouvé un arbre, Tornus XI déclencha une révolte des esclaves noirs à qui il était associé, vola un pommier et un navire, emportant du blé, des glands et des porcs dans ses cales. Il mit le cap sur l'île, qui dès lors reçut le nom de Pôle de Vie (ou Poldévie), terre de libertés. Tornus l'Ingrat, pris au dépourvu de ce retour impromptu, s'accrocha au pouvoir mais ses sbires furent terrorisés par les noirs, qui formèrent la garde royale sous le nom de Gul-navins, et reçurent des privilèges.

Le pommier, le blé et les glands furent plantés, mais leurs fruits demeurèrent réservés à l'aristocratie et aux gulnavins. De même pour les porcs. Les rats du navire décimèrent en revanche les drontes qui constiuaient la seule faune de l'île.  Le bateau, conservé, permis de vaincre deux navires explorateurs au XVe siècle. Au XVIIe siècle, la forêt de pommiers commença à ressembler à quelque chose, apparurent les premiers outils à manche en bois. Grâce aux notes de Tornus Ier, qui avait consigné la façon d'extraire les métaux et l'art de la métallurgie, ce procédé connut ses balbutiements au début du XVIII siècle, permettant l'apparition des premiers outils en métal, qui permirent eux-même l'extraction de pierres et la construction d'un Palais (en fait une maisonnette) entre 1782 et 1789, sous Tornus XXII le Palatin. Son bisaïeul, Tornus XIX l'Amiral, avait fait reproduire le bateau volé, ce qui avait permis l'essor de la pêche, et la constitution d'une flotte de guerre de défense. Vers la moitié du XIXe siècle, débutèrent les explorations depuis la Poldévie.  S'ouvrant au micromonde, l'aristocratie et les gulnavins apprirent les procédés de la Révolution Industrielle et permit l'essor de l'industrie poldève d'où une forte croissance économique. Mais les nobles voulurent plus de pouvoir, et en 1884 obligèrent par une révolte Tornus XXVI le Moderne à instaurer un parlementarisme au suffrage censitaire, puis à doter l'île d'une Académie en 1887. Le prince Yuan, avide de pouvoir, instrumentalisa le peuple et obtint par une nouvelle révolte, en 1902, l'instauration du suffrage patronal (donnant aux patrons, c'est-à-dire aux nobles, autant de voix qu'ils employaient d'ouvriers, dans l'intérêt théorique de ces derniers). En représailles, Tornus XXVI libéralisa le commerce, créa des écoles pour le peuple, encouragea en 1914 le syndicalisme et le socialisme, voulant une lutte des classes obligeant les nobles à cesser leur fronde et à le rallier contre les ouvriers.  Mais en 1923, le peuple se souleva pour la démocratie, et fut écrasé dans le sang par le chef de l'armée gulnavine Ngok qui imposa une dictature militaire, gouvernant de fait pour Tornus XXVII le Pantin. S'ensuivit une guerre civile entre socialistes et gulnavins, marquée d'assassinats qui annihila quasiment la population noire de Poldévie. En 1946 le nouveau roi Tornus XXVIII le Juste restaura la constitution et imposa des mesures sociales, tout en établissant la participation des ouvriers aux bénéfices et à la direction des entreprises. S'institua alors un régime des partis.

En 1984, le libéralisme fut porté au pouvoir, et prit des mesures peu populaires dans un contexte de tension liée à la surpopulation.

En 1987, une crise sanitaire éclata à cause du libéralisme, peu regardant des produits entrant sur le sol poldève, ayant supprimé normes et taxes d'entrée (au nom de la libre concurrence et des bas prix) : de la viande avariée empoisonna moult pauvres gens qui en moururent.

En 1989, les socialistes monarchistes alliés aux conservateurs ani-libéraux prirent le pouvoir après les législatives, et le pouvoir royal fut réduit au seul symbolique. Mais pendant vingt-cinq ans leur impéritie et le contexte intermicronational de crise économique provoqua récession, chômage et montée du M.E.E. 

Histoire ludique

Le 1er janvier 2013, la victoire aux élections était remportée par le MEE avec 52 % des voix, contre le Parti des Evergètes qui en rassemblait 31 % et le Rassemblement Royaliste pour l'Ordre qui n'en avait que 17 %. Une assemblée constituante se réunit donc, et élabora la constitution de la République de Poldévie d'après les 10 revendications du MEE. Cette constitution fut promulguée le 1er avril 2013, après trois mois de débats, et ratifiée par les citoyens à hauteur de 52 % de "oui" le 10 avril. La constituante convoqua des élections qui devaient se tenir le 25 afin que la Chambre pût se réunir dès le 1er mai. Sur les 300 sièges à pourvoir, 156 échurent au MEE, 93 au PE et 51 au RRO.

Mayo Zouket-Chüp fut donc élu Démocéphale et Rapporteur aux Libertés Publiques, Patricia Blanchard Démocéphale (sous condition qu'elle démissionnerait le 14 mai de façon à ce que la rotation pût s'engager) et Rapporteur à l'Egalité Émancipatrice et à la Solidarité, Pyu Pyu Grand Recteur et Rapporteur du Travail, Li Lilati-Gress Président de l'Assemblée Démocratique.

Constitution

La Constitution de la République Poldève était la suivante:

  • Titre I : Déclaration des droits
    • I-1 : La République de Poldévie est une république sociale et babouviste, et se compose de ses citoyens, qui sont tous les habitants de son territoire désireux de recevoir la citoyenneté poldève, sans distinction de race, de langue ou d'opinion. La citoyenneté poldève ne saurait être refusée à quiconque, hormis les criminels contre l'Humanité (défini par la loi), mais elle est exclusive et ne tolère pas la double nationalité. Tout prisonnier voit sa citoyenneté suspendue, car il devient citoyen de la prison. Sa langue est le franco-poldève, sa devise "Un pour tous, tous pour un", son drapeau est un rectangle rouge au centre duquel se trouve la tête du Libérateur Mayo Zouket-Chüp, l'argent en est aboli et y est remplacé par des bons de temps de travail, en jours, heures, minutes et secondes ; son hymne national "En avant la classe ouvrière" d'Eugène Pottier.
    • I-2 : Tout citoyen dispose du droit de vote à compter du moment où il valide le Certificat de Citoyenneté défini par le Rapportoriat des Libertés Publiques, qui fait état de connaissances sûres de la constitution et de la philosophie politique.
    • I-3 : Tout citoyen est égal à tout autre devant la loi et le peuple, et a droit à la justice. Aucune distinction ne peut être fondée sur autre chose que le mérite.
    • I-4 : Tout citoyen doit participer à l'assurance de la paix, civile ou extérieure. Il prend part tous les ans au Rassemblement des Conscrits, Place du Premier-Janvier, journée de revue armée des citoyens, et compose la Brigade civique de son quartier, devant des tours de ronde à la communauté. Aucune brigade civique ne peut tirer à balles réelles.
    • I-5 : Tout citoyen dispose de la liberté de conscience absolue ; la République reconnait la propriété privée à ceux qui voudraient en pâtir, la liberté d'opinion et notamment celle de rejet d'autrui. Mais si ce citoyen ne veut vivre dans l'Arrondissement mixte, il doit vivre parmi ceux qui partagent son opinion dans une communauté reconnue par la République. Les libertés de déplacement (sauf cas décrit dans l'article IV-2) et d'expression sont également reconnues aux citoyens.
    • I-6 : Tout citoyen a droit au Travail.
    • I-7 : Tout citoyen a droit à l'éducation.
    • I-8 : Tout citoyen a droit à la Solidarité nationale, s'il désire rejoindre la Communauté Nationale de biens. Tout orphelin devient pupille du peuple.
  • Titre II : De la Communauté Nationale
    • II-1 : La République de Poldévie organise la Communauté Nationale de biens pour tous les citoyens qui désirent la rejoindre. Elle rassemble tous les biens des souscripteurs, et leur assure en retour logis, travail et nourriture, qu'elle alloue par le biais des mairies. Toute adhésion est définitive, pour l'individu et sa progéniture.
    • II-2 : La gestion de la Communauté Nationale est tenue par le Grand Recteur de la Caisse Nationale, élu par les citoyens souscripteurs pour 10 semaines aussitôt renouvelables. Le Grand Recteur pourvoit au fonctionnement de la Communauté Nationale, en constitue les stocks et avise par un rapport l'Assemblée Démocratique de la pénurie de telle denrée, afin qu'elle agisse en conséquence.
    • II-3 : La gestion du Grand Recteur est surveillée par un rapport hebdomadaire à l'Assemblée Démocratique, qui en outre dispose d'un commissaire chargé de vérifier l'exactitude et la probité de celle-ci. En cas d'irrégularité dûment constatée, l'Assemblée placarde un avis à la population exposant la faute commise et organise un référendum prononçant la destitution et l'inéligibilité du criminel, si son résultat est positif. La question posée au peuple dans ce cas doit être : "Voulez-vous démettre le Grand Recteur xx xxx (nom du citoyen) de ses fonctions, aujourd'hui et pour toujours, parce qu'il a commis un crime contre la Communauté Nationale, et le condamner par là-même à un exil perpétuel ?"
    • II-4 : La Caisse Nationale prend en charge les travailleurs adhérents de plus de soixante ans et assure leur subsistance dans les conditions les plus dignes par la cotisation à hauteur de 10 % de leurs bons de temps de travail des souscripteurs. Nul citoyen ne peut bénéficier de la retraite de la Caisse Nationale s'il n'y a souscrit depuis au moins cinq ans.
    • II-5 : La Caisse Nationale prend en charge les frais de maladie des adhérents et assure leur subsistance dans les conditions les plus dignes par le biais de la cotisation santé à hauteur de 5 % de leurs bons de temps de travail des souscripteurs, si la maladie est constatée par un médecin de la Communauté Nationale de biens. Nul citoyen ne peut bénéficier de la Caisse Nationale de santé s'il n'y a souscrit depuis au moins cinq ans.
    • II-6 : La Caisse Nationale prend en charge l'éducation des enfants des souscripteurs de l'âge de cinq ans à celui de quatorze.

​*Titre III : De l'Assemblée Démocratique

    • III-1 : La souveraineté du peuple s'exerce par l'élection, au scrutin de liste à soustractions de noms rangés par étiquette politique, des 300 députés de l'Assemblée Démocratique, pour une durée de dix semaines renouvelables. Les députés sont exemptés, en temps de guerre, du service militaire dû par tout citoyen, mais pas de la présence au Rassemblement des Conscrits.
    • III-2 : L'Assemblée Démocratique négocie et ratifie les traités, propose, débat et vote les règlements, qui s'appliquent à la République toute entière. Elle fixe les prix et décide du nombre de bons de temps de travail, émis par la Caisse Nationale. Elle nomme l'Etat Major, les Ambassadeurs et les fonctionnaires.
    • III-3 : L'Assemblée Démocratique élit son Président, qui fait voter les ordres du jours, modère les débats, reçoit devant ses collègues les ambassadeurs et l'Etat Major, invite tel intervenant de la société civile en ayant fait la demande à s'exprimer devant la chambre, et transmet les textes votés au Comité Exécutif.
    • III-4 : L'Assemblée Démocratique élit parmi ses membres trois rapporteurs, le Rapporteur des Libertés Publiques, en charge du maintien de la paix civile, de la culture et de l'éducation ; le Rapporteur de l'Egalité Émancipatrice et de la Solidarité, en charge de la justice, de la santé, des affaires étrangères, de la défense et de la promotion de modèle poldève dans le micromonde ; le Rapporteur du Travail, en charge de l'économie, du développement et l'équipement du territoire. Ces rapporteurs doivent être entendus sur tous les dossiers ayant trait à leurs compétences, mais n'ont en aucun cas autorité sur leurs collègues, qui peuvent les démettre si leur compétence est prise en défaut, si un vote majoritaire constate leur impéritie. Il n'y a pas d'incompatibilité à ce que le Grand Recteur soit aussi le Rapporteur du Travail.
    • III-5 : L'Assemblée Démocratique consulte par vote majoritaire sur tout sujet qui lui semble relever de la compétence de tous les citoyens plutôt que de leurs seuls représentants, et toujours de la guerre ou de la paix, par référendum le corps civique.
    • III-6 : L'Assemblée Démocratique élit ou destitue par voie référendaire décidée par vote majoritaire les membres du Comité Exécutif parmi les députés. Les motifs de destitution sont l'incompétence, la maladie, l'autoritarisme ou le décès.
  • Titre IV : Du Comité exécutif
    • IV-1 : Le Comité exécutif est un collège de deux membres, les Démocéphales, élus séparément pour un mois, l'un le dernier jour du mois précédent, l'autre le jour précédent la moitié du mois en cours, par l'Assemblée Démocratique. Un Démocéphale ne peut être Président de l'Assemblée Démocratique, mais il n'y a pas d'incompatibilité à ce qu'il soit Rapporteur. Une fois leur mandat effectué, les Démocéphales ne peuvent le réitérer qu'un mois après, et aucun membre de leur famille ne peut accéder à cette fonction. La famille Tornus est inéligible au Démocéphalat.
    • IV-2 : Les Démocéphales sont le visage et le prête-nom du peuple, ils promulguent en son nom les règlements et le représentent à l'étranger. Ils ne peuvent se rendre nulle part hors du territoire national sans l'accord de l'Assemblée Démocratique.
    • IV-3 : Les Démocéphales sont les gardiens de la présente constitution, et sont responsables de son application dans les règlements. Ils surveillent la régularité des élections et peuvent, en cas d'irrégularité dûment constatée, les annuler et exiger que de nouvelles soient convoquées. Ils partagent en temps que députés le Pouvoir Exécutif avec l'Assemblée Démocratique et doivent lui signaler, de concert avec le Rapporteur des Libertés Publiques, les manquements d'application des règlements afin qu'en tant que directrice de la fonction publique elle prenne les mesures qui s'imposent.
  • Titre V : Des arrondissements
    • V-1 : Les arrondissements accueillent les citoyens dans le cadre énoncé dans l'article I-5. La République reconnaît un arrondissement par communauté, suivant la définition de la liste tenue par le Rapporteur des Libertés Publiques, votée par l'Assemblée Démocratique et reconnue par les Démocéphales. Toute communauté en quête de reconnaissance doit se faire connaître à l'Assemblée.
    • V-2 : Les arrondissements se dotent d'un conseil municipal de onze membres chargé d'élire en son sein un maire pour 10 semaines. Ce maire est responsable de l'allocation des biens et des bons transmis par la Caisse Nationale. Il est dispose d'un pouvoir équivalent celui des Démocéphales. Les conseils municipaux d'arrondissements proposent, votent et débattent les lois, qui ne peuvent contredire ni les règlements de l'Assemblée Démocratique ni la présente constitution. Le cadre des conseils municipaux d'arrondissement est fixe, mais peut-être adapté par des conventions : le maire pourra donc prendre le titre de roi et être élu jusqu'à sa mort si une communauté nostalgique de la monarchie venait à s'établir.
    • V-3 : Les arrondissements disposent de leurs tribunaux, obéissant à leurs lois judiciaires, et présidés par un juge élu par les citoyens, qui doit être assisté de jurés tirés au sort parmi le peuple, devant siéger sauf empêchement majeur ou proximité avec les parties.

​*Titre VI : De la révision

    • VI-1 : La présente constitution n'est modifiable que sur la base d'un référendum d'initiative populaire, dont la demande exprimée par une pétition appelée doléance réunissant un tiers des électeurs aura été déposée à l'Assemblée Démocratique, qui vérification des signataires faite organise des Etats Généraux Constitutionnels dans chaque mairie d'arrondissement, demandant à chacune de définir quels articles, titres ou intégralité du texte ils voudraient modifier avec ceux de ses citoyens qui le voudront. Les rapports des mairies doivent également être déposés à l'Assemblée Démocratique.
    • VI-2 : Dès la fin des Etats Généraux Constitutionnels de la dernière mairie, les maires et conseillers municipaux se réuniront dans l'Amphithéâtre de l'Assemblée Démocratique au palais Tornus et examineront les rapports des mairies pour modifier la constitution conformément aux vœux de leurs concitoyens.



Institutions

Son organisation est égalitariste, d'après le programme du MEE, et assure les libertés.

Exécutif

Mayo Zouket-Chüp

Démocéphale et Rapporteur aux Libertés Publiques, sauveur de la classe ouvrière et bienfaiteur de l'humanité qui sut, par des années de militantisme et de conviction, conduire les poldèves au bonheur, il fut également le président du Mouvement Égalitariste Émancipateur (MEE) qu'il a créé en 1981, à l'âge de 31 ans.

Né d'un charpentier et d'une institutrice, il a pu suivre des études de philosophie et en devenir agrégé en 1974. Après avoir enseigné, épris de littérature il travailla dans une usine de confection de voitures puis exerça nombre de petits métiers de 1977 à 1979 par soucis de réalisme, comme il écrivait son roman La Tourbière , qui parut en 1980.

De ce roman, devenu un manifeste du petit peuple, Mayo Zouket-Chüp tira un credo politique qui le conduisit à créer le parti, suivi de ses lecteurs convaincus devenus partisans.

Les rééditions de La Tourbière et la publication, plus synthétique encore, des 10 Revendications en 1984, accrurent sa popularité à mesure que le "système" établi montrait ses failles.

Gouvernement

Le Comité Exécutif était le Gouvernement du pays. Ce dernier siégeait au Palais Gulnavin. Le Comité exécutif était un collège de deux membres, les Démocéphales, élus séparément pour un mois, l'un le dernier jour du mois précédent, l'autre le jour précédent la moitié du mois en cours, par l'Assemblée Démocratique. Les Démocéphales étaient les gardiens de la constitution, et étaient responsables de son application dans les règlements. Ils surveillaient la régularité des élections et pouvaient, en cas d'irrégularité dûment constatée, les annuler et exiger que de nouvelles soient convoquées.

Législatif

L'Assemblée Démocratique était le parlement, de 300 députés élus pour une durée de dix semaines renouvelables. Elle siégeait au Palais Tornus.

Politique

Partis politiques

Trois partis politiques contestèrent les élections pendant l'existence moderne du pays:

  • Le parti majoritaire, le Mouvement Égalitariste Émancipateur (MEE) fut fondé par Mayo Zouket-Chüp et défendait ses 10 propositions. Le texte ci-dessous constituait les dix revendications du Mouvement Égalitariste Émancipateur. Il avait vocation é être universel, et devait assurer le bonheur de tous les peuples qui en adopteraient l'essence.
    • 1- Constitution de la Communauté Nationale de biens, sur la base du volontariat, subvenant aux besoin des souscripteurs qui lui auront confié ad vitam aeternam leurs biens.
    • 2- Abolition de l'argent, remplacé par des bons de temps de travail.
    • 3- Attribution de la citoyenneté nationale à quiconque la demandera, dans la mesure où elle est exclusive.
    • 4- Adoption d'une nouvelle constitution rendant le pouvoir au peuple des travailleurs, créant une Assemblée Démocratique disposant des pouvoirs exécutifs et législatif, élue au suffrage universel par les citoyens, et fixant la valeur des choses en temps de travail.
    • 5- Garantie du droit au travail.
    • 6- Suppression du régime des ministères, tronqué pour celui des rapportorats.
    • 7- Election par liste de noms à sélectionner, rangés par étiquette.
    • 8- Egalité parfaite des citoyens devant la loi, les faisant tous conscrits, tous justiciable et électeurs de leurs juges mais aussi jurés, s'assemblant en brigades citoyennes assurant la paix civile.
    • 9- Liberté absolue de conscience : reconnaissance de la propriété privée pour ceux qui la désireraient, création d'arrondissements pour ceux qui rejetteraient la vie en communauté mixte et souverains, dans la limite du respect des règlements votés par l'Assemblée Démocratique.
    • 10- Solidarité de la Communauté Nationale (prise en charge des travailleurs de plus de soixante par retraite basée sur les cotisations en écartant les profiteurs, des malades par une cotisation similaire pour la santé, reconnaissance de tout orphelin pupille du peuple, droit à l'éducation pour chacun)

 Le M.E.E. avait donc vocation à être universel et organisa sa Première Internationale à La Ville le 1er juillet 2013, encourageant à la création de partis frères dans toutes les nations de l'Archipel avec comme slogan, «Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !». C'était un parti madriste (babouviste), défenseur de la constitution en place, écologiste, antimondialiste et décroissant. Lors du rattachement de la Poldévie au Valdisky, le MEE resta un parti local actif, proche du Parti Violëtiste Valdisk (PVV).

  • Le Rassemblement Républicain pour l'Ordre (RRO), parti de padre libérale et écologiste.
  • Le Parti des Evergètes (PE), parti adriste opportuniste à tendance padriste.

Économie

Aucune monnaie n'existait dans le pays mais en revanche, les Poldèves utilisaient des bons de temps de travail des souscripteurs.

La principale institution économique du pays était la Communauté Nationale de biens. Cette communauté gérait la Caisse Nationale qui prenait en charge les travailleurs adhérents de plus de soixante ans et assurait leur subsistance dans les conditions les plus dignes par la cotisation à hauteur de 10 % de leurs bons de temps de travail des souscripteurs. Nul citoyen ne pouvait bénéficier de la retraite de la Caisse Nationale s'il n'y avait souscrit depuis au moins cinq ans. Comme le disposait la Constitution, la Caisse Nationale prenait également en charge les frais médicaux de ses adhérents et assurait leur subsistance dans les conditions les plus dignes par le biais de la cotisation santé à hauteur de 5 % de leurs bons de temps de travail des souscripteurs, si la maladie était constatée par un médecin de la Communauté Nationale de biens. Nul citoyen ne pouvait bénéficier de la Caisse Nationale de santé s'il n'y avait souscrit depuis au moins cinq ans.

Médias

L'Agence Poldévie-Presse (APP) était l'agence de presse nationale du pays. La Voix du Peuple en était le journal principal.

Éducation

Les frais d'éducation étaient intégralement pris en charge par la Caisse Nationale en charge de l'éducation des enfants des souscripteurs de l'âge de cinq ans à celui de quatorze ans.

Relations avec la CSH

Le pays n'entretint aucune relation diplomatique avec la CSH. En revanche, le CMV reproduisit le drapeau national poldève en février 2018.

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Avaricum - Edoran - Francovie - Krassland - Liberistant - Ligue ED -

Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Véran - Zollernberg

Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Armara - Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Belgoge - Gwangua - Kolozistan - Livadia - Ostaria
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Amyria - Anarchland - Angmar - Argentorate - Arsgentyne - Ayala - Azeck - Bangana - Bhoustani - Bretzelbourg - Bretzelburg - Cözland - Daoude - Deltarie - Edredonie - El Futuro - Eraluse - Eridan - Esialie - Fanz - Gallice - Héalie - Hubanie Maritime - Jaminaica - Kalésie - Katharsys - Kindistan - Krassauerstein - Laurasie - Legoslavie - Madha - Manutoba - Mazambala - Méniro - Mnibet - Néié - Noordzeeland - Norduska - Norvas - Nouvelle-Caucasie - Nyvélia - Panaconda - Persis - Poldévie - Républiques Orionnaises - Sainte-Croix - San Pedro - Sant Eustaquy - Saraland - Siegburg-Helzonie - Silverland - Sorabe - Sud-Ouest Démocratique - Thaurus - Tolpan - Turcosie - Umujo - Verlor - Vladivaïa - Wasteland - Ysiriam
Traités
Aarosia I - Aarosia II & Annexe - Aarosia-Pyedné - Aldden-Kaora - Allancia - Bergenberg - Bonsecours - Brøkinshåvn - Chabot - Cocagne - Dangloyre - Ébur - Elbêröhnit - Golfe de Locquetas - Havnsthor - Helvia - Hudiksvall/ZELEN -

Kaïtaïn - Kaora - Krassfürt-am-See - Micropolia - Mont-Pharys - Philippeville - Rabat - Scanie - Sorlop - Svetivostok - Ydemos

Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Traité de Zozolulu - Texte de Veledris
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois