Union Fédérale d'Armara

De Wikiscanthel
(Redirigé depuis Armara)
Union Fédérale d'Armara

Drapeau armara.png

Armes armara1.png

Données Politiques
Langues français
Capitale Mallington
Type de Gouvernement République Fédérale
Présidente Fédérale Dorothy Hendrix
Vice-Président Fédéral
Secrétaire Fédéral aux Affaires Étrangères (SFAE)
Relations avec la CSH Amicales
Autres
Système économique Ecomicro V1
Bibliothèque aucune
Forum Place Publique
Site S'y rendre

Localisationarmara.png

Armara fut une micronation du Continent Nord de l'Archipel depuis le 4 septembre 2011. Le 22 février 2018, le pays fusionne avec Pirée pour devenir le 4è canton de la Confédération Ducale de Pirée, sous le nom de Canton de Missina. Le terme «Union Océane» entre les deux pays est inofficiel mais courant jusqu'à la création officielle de la Transocéanie.

Géographie

Situé dans l'Archipel, à l'emplacement de l'ancien Canal d'Alexandrye, Armara ou plus exactement la Fédération d'Armara, est un pays bordé à l'est par la Baie de Persis et la mer de la Liberté et à l'ouest par le golf d'Angmar et la Mer Océane. La frontière nord était occupée par le royaume de Sainte-Croix sur les vestiges d'Angmar et Persis, pays qui eut un bref contact avec Armara.

Carte du relief du pays

Des vestiges de l'ancien canal ont été retrouvés au nord d'Armara. le reste ayant disparu par le jeu du rapprochement des plaques. Le nord du pays est d'ailleurs souvent soumis à des tremblements de terre. Plusieurs pays furent ou sont en contact proche avec le pays: il y eut Aldarnor, le Bangana, la Francovie, puis Ostaria, pays proche de la Sud-Sildavie.

Armara est bordé tant par la mer à l'est qu'à l'ouest et par la terre au nord et au sud. Ce qui l'obligera tout au long de son histoire à disposer d'une flotte marchande et militaire conséquente autant pour commercer que pour sa défense.​​

Armara dispose d'un massif montagneux séparant le nord-ouest du sud-est et dont le plus haut sommet le mont Michel culminant à 3414 mètres. Ce massif est le paradis des montagnards et des skieurs car il situé à mi-chemin entre Poltmond et la capitale Mallington. Ce même massif est coupé en deux par le Fleuve (nom) formant le canyon le plus impressionnant du pays. Deux autres montagnes, situées plus au nord existent. L'une, près de El Daphné, est le mont St-Preux culminant à 3099 Mètres et l'autre étant le Mont Collard près de la ville de Tobana, culminant à 1739 mètres. L'ensemble de cette chaine forme le massif des Arrages, long plateau montagneux culminant entre 900 et 3099 mètres d'altitude.

Organisation territoriale

La Fédération d'Armara se composait de quatre pays ayant décidé de se regrouper en une fédération d'état. Le plus ancien d'entre-eux est certainement Romitois, suivi de Virnéo de Missina et enfin de la Sud-Sildavie depuis 2012. Le 8 mars 2018, les quatre état fusionnent en une seule entité, le Canton de Missina intégré à Pirée.

Villes

Douze grandes villes sont réparties autour des côtes ou frontières. Paradoxalement aucune grande ville ne se situe à l'intérieur du pays. Un seul et grand port archipélien est situé à York, mais Newbrok ne se situe pas loin derrière. Chaque ville dispose d'un aéroport plus ou moins grand mais seuls Mallington, Newbrok et Laredo disposent d'un aéroport au statu interarchipélien.

La capital du pays, Mallington, a été choisie pour cause de sa position centrale géographique dans le pays.

Histoire

Histoire pré-ludique

De 1836 à 1910

De longues années de guerre avaient renforcé les six colonies dans leur confédération et dans leur richesse en développement grâce au développement d'une petite industrie avec la guerre, au grand potentiel de développement, comme elle avait appauvri et raffermi dans son royalisme revanchiste le Royaume de Grandbois, isolé sur le plan économique. Tel était l'état de la région en 1836.

L'expansion continuait sitôt la guerre terminée pour la Confédération, vers l'ouest. Le fort de Poltmond, construit à la frontière varate, est ouvert à la colonisation pour mieux fermer la frontière et établir une protection, garantie par un mur, dont la défense était confiée au Général Jack Tusker (1802-1877). En 1838, un accord de commerce est signé avec les autochtones virnéens, permettant l'échange de fourrures très prisées par les colonies contre des armes à feu ou des produits de l'agriculture armaréenne, mais un réglement de 1839 interdit toute vente d'alcool aux autochtones.

La crise qui frappait les vieilles nations du micromonde, soit industrielle pour celles qui s'étaient industrialisées de bonne heure et souffraient d'une saturation des marchés et de la concurrence des manufactures armaréennes en plein essor, soir agricole dûe à un refroidissement du climat provoqué par les émissions de poussières de charbon, provoqua dans les années 1840 l'immigration massive en provenance du Belondor, d'Edoran, de la Russlavie, de la Scanie du Nord, de la Scanthénie, du Krassland ou encore de Nadür. Ces populations nouvelles, attirées par des terres et la promesse d'une vie meilleure remplirent par vagues successives les quatre plus anciens états, puis le Tobanshire et le Portpaïs.

En 1844, tout un village krasslandais conduit par son bourgmestre Abner Schliblitz détourna le navire qui l'emmenait vers Armara pour fonder un Outre-Krassland et ne pas subir le pouvoir des armaréens, fondant à l'embouchure du fleuve Michel en 1844 Neu-Krassau. Ce pôle de l'immigration krasslandaise construit à la frontière méridonale d'Armara fut un lieu de trafic de fourrures, les krasslandais préférant vivre dans les montagnes qu'en plaine, beaucoup se firent trappeurs et se dispersèrent dans les Monts Michel, pour ne revenir qu'en hiver vendre les peaux, qui étaient tannées sur place puis vendues.En 1845, un trappeur découvrit de l'or en grande quantité, ce qui provoqua une ruée vers l'or et donna un coup de fouet à l'immigration qui, ayant en dix ans saturé les 6 états, se massa à Neu-Krassau.

Cette année de 1845 coïncida pour le Royaume de Grandbois à la mort du roi Jean Ier, ce qui fut l'occasion de heurts entre les royalistes revanchistes et vétérans de la Guerre soutenant Jean la Crapule, le prince et généralissime du conflit devenu roi Jean II, contre les opposants (républicains par conviction ou pour appliquer comme Armara le libéralisme qui en faisait la prospérité, bourgeois avides de pouvoir et d'argent, pacifistes ou anti-militaristes, esclaves) menés par John Halfpenny (1796-1879) qui fut nommé Premier Ministre en 1846 après la victoire de sa coalition aux élections. En 1847, il fit proclamer la déchéance de la Royauté, et adhéra en 1848 à la Confédération, lui apportant des soldats dans la guerre qu'elle soutenait.

En effet, la Confédération convoitant l'or neu-krasslandais et appréhendant le développement d'un pays trop riche et trop peuplé qui lui fermerait le sud, tout en voyant d'un mauvais oeil la production massive de peaux sans en prendre part, exaspéra les sentiments "patriotiques" des autochtones virnéens et de leurs alliés turbures, qui déterrèrent en 1846 la hache de guerre, menés par le chef virnée Ours Assis. La guerre déclarée, la Confédération s'empressa de prendre parti pour les autochtones et de s'engager à leurs côtés. Les forces étaient à peu près égales, mais l'apport par vagues de pionniers vers Neu-Krassau risquait à long terme d'avoir raison des soldats confédéraux.

Toutefois l'adhésion de Grandbois ne fut pas si bénéfique aux Six devenus Sept et risqua même d'être désastreux, car appuyé par ses partisans, Jean II avait ouvert une guerre de reconquête du pouvoir au nord, obtenant en 1849 l'appui des Varates, ouvrant un front au nord et à l'est de la Confération, qui ne dut son salut qu'à l'effort de son industrie, plus performante que les importations de ses rivaux.

La guerre s'éternisant, Schliblitz, Ours Assis et les Sept convinrent de se rencontrer à la Conférence d'York en 1851 pour mettre fin au conflit meurtrier. Il fut reconnu à tous les pionniers neu-krassbaliens la propriété de leurs claims ou lots de terre, les brevets armaréens furent mis à la disposition de l'Outre-Krassland, rebaptisé Terre-d'Or (car l'immigration en avait fait un creuset de civilisations) et rejoignant la Confédération, et l'ouverture des capitaux à des investissements réciproques fut convenu. Un numerus clausus de bêtes à abattre fut établi, aux deux tiers pour les autochtones, le tiers restant pour Terre-d'Or, afin de préserver la faune. Enfin, la Confédération Virnéo-Turbure fut reconnue comme pays dans ses territoires et une alliance fut scellée avec les Huit (Seul le nom de Virnéo fut retenu à cause d'une erreur de communication de la part du correspondant de la Gazette de NewBrock, Julius Fouinetout, qui envoya par télégramme les conclusions de la Conférence et manquait d'argent pour payer le dernier mot du message. Son retour fut tumultueux (il prit trois mois à cause d'une crue du fleuve) et le nom était déjà passé dans les esprits).

Après cette conférence, la guerre était presque finie. En 1853, le Général Tusker écrasa les Varates devant Poltmond, leur inspirant une telle terreur dans l'intransigeance qu'il y déploya que les derniers survivants migrèrent bien plus au nord et ne revinrent jamais dans cette région. En 1854 enfin, les royalistes grandboisiens furent à leur tour soumis et, bien que par la Paix de Spocksom Halfpenny amnistiât tous les combattants sauf Jean II, condamné au bannissement, s'exilèrent en masse vers le Sud, rejoignant finalement, Jean II à leur tête, les autochtones Moraches, ennemis héréditaires des Turbures, où ils fondèrent Montfis.

La guerre avait considérablement enrichi les industriels armaréens, qui y avaient vu une occasion formidable de s'accroître. Des firmes avaient conquis de grands marchés, comme la Jackson's Brothers, d'Henry et Harvey Jackson, jumeaux spécialisés dans la production d'artillerie moderne ; la Torpor, de Benjamin H. Torpor, produisant de la nourriture en conserve indispensable pour les troupes et qui allait servir à l'exportation ; Louie Williams et André Denice se disputaient la confection des uniformes de soldats ; Bernhard Griffidt avait fait des ballons d'observation sa spécialité ; enfin, la Compagnie de Newbrock, qui déjà assurait le frêt vers le micromonde, et le transport de voyageurs, avait déposé en 1853 le brevet d'un prototype de sous-marin qui coula deux navires royalistes en 1854. La production industrielle, pour un indice de 100 en 1845, avait atteint 420 en 1854, et si en 1845 seuls 11 % de la population active était employée par l'industrie (l'agriculture faisant travailler 58 %, l'artisanat 10 %, les services 9 %, les 12 % restants étant des extracteurs de minerai, des trappeurs, etc...), neuf ans après elle avait atteint les 21 %, au détriment de l'agriculture (54 %) et l'artisanat (5 %) principalement, les services ayant progressé à 10 %, le "non classé" stagnant à 10 % aussi.

La demande ayant changé, il fallait songer à la reconversion. Williams et Denice passèrent au civil (bien que la concurrence pour l'armée demeurât), les Jackson produisirent de l'acier à faible coût qui devait servir à relier les nouveaux territoires par le train, d'où la scission de la Jackson's en deux, Henry produisant l'acier et Harvey le transformant en locomotives, rails etc... tout en achetant en masse des concessions dans le Monts Michel, devançant les prospecteurs, ou leur rachetant leurs claims en se heurtant aux limites de la légalité. Torpor, donc, améliora le procédé des conserves industrielles et développa ensuite les engrais chimiques azotés dans les années 1860. La Cie de Newbrock développa encore son tonnage, autant dans le civil que dans le militaire, ayant convaincu les huit que la puissance se jouait sur mer. Enfin, Griffidt tenta de développer le transport par ballons en augmentant les capacité, mais un de ses apapreils explosa en plein vol SpockSom-NewBrock en 1861. Le procès qui s'ensuivit manqua de le ruiner, aussi abandonna-t-il ses ballons à Harvey Jackson, et il décida d'innover. En effet, à compter de la fin des années 1860 et jusqu'aux années 1890, de nombreux secteurs innovèrent ; des ingénieurs déposèrent des brevets à la pelle, dans des domaines très divers tels que la pharmacie, domaine que reprit Griffidt, la chimie dont l'essor fut lié à l'exploitation des ballons par Harvey Jackson, le pétrole, utilisé d'abord pour les lampes, puis sous forme d'énergie, l'électricité qui permit l'essor de la téléphonie, l'automobile que développa Henry Jackson, enfin l'aviation qui fit ses balbutiements sous la houlette du même, mais plus tardivement.

La montée en puissance de l'économie armaréenne que nous venons d'étudier s'est accompagnée par un renversement progressif de sa balance commerciale. En effet, les années de conflit l'avait vue surtout exporter de la matière première et importer des produits manufacturés.

La situation changea dès les années 1850, et qui se maintint toujours crescendo pendant un siècle. Les avantages de la production armaréenne étaient le relatif faible coût de fabrication, dû à une main d'oeuvre encore bon marché jusque les années 1920, et à une abondance en matière première sur le sol national ; à un subtil dosage entre besoins du marché et qualité, qui faisait que la surchauffe industrielle n'était pas risquée ; enfin, les années passant, à un entretien du marché intérieur par la hausse des salaires, une clause dans les contrats de préférence industrielle nationale et un protectionnisme bien établi qui su utiliser la diplomatie pour s'ouvrir des marchés et se tailler la part du lion dans le commerce micronational, avec des surdoués de l'économie comme Henry Frod qui institua le travail à la chaîne chronométré, ou des économistes comme John M. Caynes qui théorisa une économie régulée par les états, selon une cohérence qui devait être commune à toute la confédération.

Après 1854, la situation au sein du Conseil des Huit se tendit à cause de la parité des états adhérents. Les débats avançaient avec une extrême lenteur, et si sur le plan économique l'unanimité se faisait sur la coordination et le développement industriel, le reste des sujets de politique générale, interne ou extérieures, étaient sujet à des logomachies interminables et souvent sans aboutissant.Par ailleurs, la trop-plein de population accumulé en Terre-d'Or avait conduit de nombreux nouveaux arrivants, poussés également par le tarrissement des gisements, à passer la frontière virnéenne à la recherche de nouveaux filons. Cette présence, tolérée par les virnéens, fut à cause de l'afflux d'immigrants perçue comme une véritable invasion.

En 1862, des virnéens excédés voulurent déloger des colons, et l'affrontement fit deux morts chez les nouveaux venus contre sept chez les assaillants.

En 1863, un groupe de colons ayant poussé jusqu'au coeur des Monts Michel et donc de Virnéo, fut escorté jusqu'à la frontière occidentale. Il fonda Mallington. Mais le calcul d'Ours Assis de permettre aux armaréens de poursuivre l'expansion à l'Ouest entraîna en fait une hausse de l'immigration en Virnéo.

Il somma en 1864 le Conseil de condamner les incursions. Ce dernier obtempéra, mais rien ne changea et les tensions montèrent de plus en plus. A ces rapports orageux avec l'Ouest s'ajoutait la menace d'une éventuelle agression des royalistes, bien que Jean II n'ai pas montré, au contraire, la moindre velléité revanchiste, ayant construit avec ses partisans et les Moraches une société mixte qui, bien qu'ennemie des Turbure, vivait à part et se contentait de la paix recouvrée.

Armara devait également défendre ses ressortissants de Mallington, qui s'étaient institués en «Territoire armaréen de l'Ouest» mais pas en état, contre les autochtones Kiboux, beaucoup plus belliqueux que les Virnéens ou que les Turbures.

Devant ces périls, le Virnéo renforça sa détermination et proclama en 1866 que tout étranger non-autorisé découvert sur son sol serait tué. Armara protesta, mais les chefs leur rétorquèrent qu'elle n'avait qu'à réguler les flux de personnes à la frontière. Des exactions furent commises, les traversées s'effectuèrent armées, car désormais il fallait affronter les Virnéens et les Kiboux. Les Kiboux harcelèrent les colons qui s'armèrent, faisant venir le Général Tusker qui avait pris sa retraite de Poltmond, et qui extermina les Kiboux en trois ans, de 1868 à 1871. Ce que voyant, les chefs de Virnéo décidèrent de rejoindre la Confédération, en devenant le neuvième état, en 1872. Depuis le Conseil, Virnéo fit pression sur et obtint des lois permettant la traversée de leur état par une seule ligne ferroviaire et l'interdiction de le traverser à pied. Tusker, sur sa propre initiative et afin, dit-il lors de son procès, de "permettre la libre marche des armaréens vers l'ouest sans aucune menace pour la république, mais aussi je dois l'avouer par envie de retrouver un dernier commandement", en meneur d'hommes exceptionnel, leva des troupes chez les vétérans de la guerre des Kiboux contre les Moraches.

Entre 1874 et 1875, il ravagea leur territoire, les contraignant à éliminer la famille royale et à proposer l'annexion de leurs terres au Virnéo, forçant ainsi des peuples qui ne s'aimaient pas à se cotoyer. Il fut arrêté en 1875 par les forces armaréennes arrivant trop tard et fut condamné à la prison à vie.

Cette arrestation fut décriée par les habitants de Mallington pour qui Tusker était un sauveur et un héros. Une émeute se déclara, un juge fut lynché. L'armée arriva en 1876 et rétablit la loi. De nombreux fermiers croyant voir arriver la répression poussa vers le nord ou l'ouest. Ce schéma se reproduisit à l'avenir, les colons devançant l'arrivée de l'ordre, leur esprit aventurier en faisant des semi-nomades s'établissant dix, quinze ans dans un endroit avant de repartir sitôt que la vague de fond de l'immigration, attirée par les terres à pourvoir et des libertés politiques plus grandes que dans le reste du Micromonde, les rejoignait. Certains originaux partirent même vivre avec les autochtones Javlodes. En 1881, fut fondé Mallas, au coeur des pâtures. Le Territoire de l'Ouest devint le "Far West", où vivaient les garçons-vachers ou "cow-boys" qui devaient faire l'objet des "Westerns". Poussant toujours vers l'ouest, vivant en harmonie avec les autochtones, les pionniers atteignirent en 1909 la côte occidentale. La densité de population du Territoire de l'Ouest était très faible, quelques tribus autochtones ne dédaignant pas de se mêler, sans abandonner leurs traditions, aux arrivants (Karpus, Missinois, Chiens d'eau au nord, Mavazites, Javlodes et Bruses au sud) et les pionniers pratiquant l'élevage extensif et respectueux de la culture établie. Le nom de Missina fut retenu car les Missinois accueillirent avec chaleur les pionniers, et que leur nom était tiré du mot «Missina» qui dans leur langue signifie "Océan", pour rebaptiser le Territoire de l'Ouest, qui en 1910 adhéra tout entier, sous forme d'un état, à Armara, en devenant le dixième.Cette poussé vers l'ouest fut accompagnée par la fondation en 1891 de Laredo, par celle de Defrois en 1900 et celle de Palm Habor en 1909, et par la construction de la Transcontinentale, reliée à la ligne ferroviaire virnéenne, qui atteignit Palm Habor en 1922, achevant la conquête de l'ouest par l'arrivée de la technologie. Mais Missina restait très peu industrialisé et très vierge, pour satisfaire à ses habitants qui refusaient l'arrivée du "progrès" qui s'opposait à leur idéal.

De 1910 à 1995

En 1910, la Confédération Armaréenne avait atteint un territoire considérable, qu'il fallait encore maîtriser, un défi considérable, et "civiliser", "cimenter" car la diversité des habitants peuplant le sol confédéral était immense : autochtones et cow-boys adeptes des grands espaces et d'un mode de vie excentré, urbains capitalistes, ruraux développant leur agriculture et multipliant la culture de dizaines d'hectares, sans compter la diversité culturelle et linguistique.

Au sein du Conseil des Dix, la question de l'assimilation se posa. Tous les états, hormis celui de Missina, étaient favorables à la modernisation des territoires. Le réseau de télégraphe fut développé, l'électricité remplaçant le vieux système de Chappe. Le réseau téléphonique prit son essor vers 1885 et se densifia dans les années 1920, permettant une révolution dans la vitesse de la gestion administrative, remplaçant avantageusement les lenteurs de la poste. En 1921, un Bureau National d'Administration fut créé, pour une simplification du droit, premier pas vers la fédéralisation, porté par Andrew Tree, gouverneur du Tobanshire, et Helmut Güth, gouverneur de Terre-d'Or. L'arrivée de la radio, popularisée dans les années 1930, permit la diffusion d'un modèle basé sur les premiers immigrants du XVIIIe siècle. La télévision suivrait à la fin des années 1940.

En 1922, la Transcontinentale ferroviaire achevait de relier SpockSom à Palm Habor. Les dix gouverneurs firent ainsi le trajet depuis SpockSom, s'y étant retrouvé, pour rencontrer leurs concitoyens. Mais si le Plan Bones, du nom d'Hector Bones, gouverneur de Comptoise, permit de développer les lignes vicinales, le gouverneur de Missina, Milano Guznòc-"Gyapète Fort", s'opposa à son application dans son état, ce qui provoqua de vifs heurts avec le Conseil, d'autant qu'une forte minorité (environs 40 % des habitants de l'état, massés surtout à la limite de Virnéo). De grandes routes bitumées virent le jour à la fin des années 1920, mais nombre d'habitants du Missina firent de grandes manifestations, dont une en 1929 fit un mort, un mavazite. Il en fut de même lorsque l'aviation prit son essort, et l'ouest refusait obstinément d'être relié par autre chose que la Transcontinentale.

De grandes figurent émergèrent, tels le sculpteur Michel Louis qui exprima la vision d'un brassage culturel dans son art ; les écrivains Samuel Kebett, grand drammaturge de l'absurde, ou Julian Grine, romancier chantant la nature domptée, qui s'opposa au poète de la nativité Joshua Grisham, de Missina. Kebett et Grine s'associèrent en 1924 pour créer l'Académie de Palm Habor, lieu symbolique du progrès de la civilisation, et qui devait définir la langue armaréenne, encore très bâtarde à cause des nombreux idiomes parlés. Cette création fut confortée par l'obligation prise en 1926 par le Conseil des Dix d'utiliser le franco-armaréen comme langue administrative.

Nous avons déjà cité le BNA qui, créé en 1921, uniformisa le droit dans les dix états. S'ensuivit la loi de 1926 imposant une seule langue administrative. En 1928, la Banque Nationale Armaréenne fut renforcée dans ses prérogatives et un président unique fut créé, remplaçant le Conseil qui jusqu'alors bataillait des heures sur la politique monnétaire. Ce fut Bones qui en reçut la présidence, soutenu par ses collègues Tree et Güth. En 1933, l'école fut ouverte à tous les habitants de la Confédération par une déclaration commune, imposant un système commun à tout le pays et une même langue. Une législation commune du travail fut décidée en 1938. Malgré le gouverneur Milano Guznòc-"Gyapète Fort", la route de la fédéralisation était tracée.

Elle se concrétisa à York, en 1939. Milano Guznòc-"Gyapète Fort" avait perdu l'élection gouvernale à cause de l'afflux de pionniers en Missina, notamment à Mallington qui devint une métropole industrielle forte. Le nouveau gouverneur, Joe Hax, issu du parti fédéraliste comme ses neuf autres collègues, signa donc l'Acte Fondateur d'York, recréant le poste de Président de la Fédération, laissant aux états le pouvoir régalien local, mais sur lequel primait la loi fédérale. C'est Hax qui fut symboliquement élu à ce poste suprême par le Conseil des gouverneurs.

Mais cette fédéralisation ne fut pas acceptée par tous. Pour les habitants du Missina, que nous appelerons missinois, et notamment ceux de l'extrême ouest, elle signifiait l'effacement d'un idéal devant une puissance lointaine de milliers de kilomètres. La figure de proue du mouvement de résistance fut Milano Guznòc-"Gyapète Fort", modéré dans la contestation, qui voulait un retour à la Confédération. Des associations firent reconnaître en 1942 la liberté de l'enseignement, qui pouvait être dispensé dans les langues locales, mais son coût, nom subventionné par Missina, restait horriblement cher. L'arrivée encore massive de pionniers se sédentarisant, rompant avec le mode de vie traditionnel de ces habitants, fut vécue comme une provocation. En 1947, la mort de Milano Guznòc-"Gyapète Fort" vit le mouvement de résistance se radicaliser, derrière le Karpu Marc Oeil-de-Boeuf Karpu-Sept (en effet, l'administration imposait alors aux autochtones pour patronyme le nom de la tribu à laquelle ils appartenaient avec son secteur géographique, et un prénom usuel "armaréen", laissant pour second prénom un nom au choix, 1903-1996). En 1948, l'arrivée de colons sur le territoire des Mavazites provoqua une émeute qui fit deux morts chez les nouveaux arrivants. Le gouverneur Zacharias Rubin III voulut agir avec la force, voulant en finir avec «des pratiques d'un autre âge et hors de la civilisation, alors que le territoire national [appartenait] à tous». Les résistants se braquèrent et en 1949, Marc O. Karpu-Sept proclama la sécession du Territoire Libre de l'Ouest, commençant dans le prolongement du Lac Diamant.

La sécession et la tension accumulée poussèrent certains extrémistes, malgré Karpu-Sept, à massacrer des "modernes" installés dans la nouvelle Confédération, qui refusaient de quitter le territoire. La Fédération, présidée par Alexander Pitt (1882-1958), s'insurgea contre ces massacres et refusa ce qu'elle appela un démembrement de l'union, au nom du principe de nationalité, des ressortissants armaréens vivant en Missina. Pitt décréta donc la mobilisation générale. Mais la révolte de l'Ouest entraîna dans son sillage les traditionnalistes Javlodes, Chiens d'Eau, Moraches et même quelques Turbures. Les contingents fédéraux n'étaient pas du tout prêts à la guerre. Sur les 12 millions d'habitants que comptait Armara en 1948, 11,5 habitaient dans la Fédération et 0,5 dans la Confédération. Mais sur ces 500 000 habitants, tous les adultes valides, soit 300 000 hommes et femmes, étaient prêts à combattre pour leurs idéaux, tandis que vingt mille rebelles se soulevaient dans la Fédération dont l'armée ne comptait alors que 250 000 professionnels, et les hommes soumis à la conscription, 3,6 millions ayant entre 20 et 45 ans, n'étaient pas tous enthousiastes et lentement mobilisables.

Karpu-Sept (que nous appellerons Oeil-de-Boeuf) reprit les choses en main. Il décida de l'étanchéité totale des frontières et de l'expulsion manu militari des nouveaux installés. Les usines furent détruites, les bateaux modernes sabordés. Dans les Monts Michel, les rebelles s'en prirent aux mines, asséchant l'approvisionnement en minerai pour l'armée. En 1950, voyant se lever une foule immense de conscrits, Oeil-de-Boeuf décida de "l'assaut défensif", stratégie visant à rejoindre les rebelles pour paralyser l'armée armaréenne. On vit ainsi revenir les chevaux à l'est, d'où ils avaient disparu depuis le début du XXe siècle au profit de l'automobile. Mallas, puis Mallington tombèrent aisément au cours de l'année 1950, un couvre-feu fut établi mais les territoires étaient très difficilement contrôlables à cause du faible nombre de soldats (100 000) particippant à l'assaut. De leur côté, les Turbures, menés par un bandit, Sully Oglala, moins idéaliste qu'avide de pillages, firent un raid vengeur sur Poltmond où ils mirent à bas la vieille statue du Général Tusker. La panique fut immense à l'Est, où les exactions d'Oglala furent amplifiées et poussèrent les conscrits rétifs à s'enrôler massivement. En 1951, Oglala atteignit Tobana par surprise et mit le feu à la ville. Les habitants fuirent en Vermilia où ils refondèrent la ville, protégés par l'armée du Général Osée McKindor, ce que voyant Oglala fit demi tour et revint se cacher dans les montagnes, qu'il organisa en maquis. Pendant ce temps, les troupes confédérées atteignirent le Mont Michel également, Oeil-de-Boeuf rencontra Oglala qui lui dissimula ses raids vindicatifs et cupides. Oeil de Boeuf estima que l'assaut défensif devait s'arrêter là et proposa au Président Pitt de le rencontrer à Mallington, au coeur du pays. Mais blessé dans l'orgueil national, Pitt refusa.

Seuls deux millions de conscrits étaient désormais mobilisables, après l'avancée extrême des confédérés, mais la dilatation de leurs forces contrastait avec la concentration des troupes du Général McKindor. La contre-offensive commença au printemps 1952. Les soldats étaient surtout à pied, les puits de pétrole étant tenus par les confédérés, et les importations étaient coûteuses. Mais le siège des Monts Michel fut très difficilement imposable à cause de la position de supériorité que tenaient les soldats d'Oglala, alimentés par la vallée tenue par Oeil-de-Boeuf, qui traitait les civils avec respect et leur permettait de vivre comme ils l'entendaient, sous contrôle toutefois. Il renouvela en 1953 l'appel à négocier de Mallington, que Pitt refusa à nouveau. À l'été 1954, après deux ans d'efforts inutiles et de morts, la vallée et donc la coupe de l'alimentation étant impénétrable tant que les hauteurs resteraient à Oglala, Pitt se décidé à faire décoller l'aviation avec les réserves de carburant accumulées. Les Monts Michel, véritable maquis, furent bombardés pendant un mois, tant que les réserves durèrent, en vidant les automobiles de leur essence et en s'endettant. La forêt fut mise à nu, et l'assaut démarré à l'automne 1954. Avec le nombre, Oglala fut vaincu par force, mais il combattit jusqu'à la mort qu'il trouva en février 1955. Le bastion des Monts-Michel tombé, l'armée l'occupa fermement et marcha sur Montfis et ses puits de pétrole. Les quelques Moraches traditionnalistes mirent le feu aux puits, mais la population depuis longtemps intégrée se révolta et livra la ville au Général McKindor, en avril 1955. La marche vers l'ouest commença dès lors, Mallington fut délivrée sans résistance en juillet 1955, les confédérés l'évacuant. En août, les mines et les puits de pétrole ayant été repris, l'armée lourde (aviation, chars, obus) fut relancée. L'armée s'arrêta donc à Mallington le temps d'être ralliée, en septembre. Pitt lança un ultimatum depuis cette ville aux confédérés, promettant l'amnistie sauf pour les criminels de guerre, en cas de reddition. Oeil-de-Boeuf refusa sur le conseil des tribus révoltées. L'armée, avançant encore, reprit Mallas à l'hiver 1955, atteignant la frontière de la Confédération en mai 1956.

En mai 1956, 3, 5 millions de fédéraux étaient massés à la frontière de la Confédération (plus de 100 000 avaient perdu la vie, dans les conscrits à 92 %, les moins expérimentés, contre Oglala); cette dernière, qui n'avait subi "que" 8 000 tués, gardait donc toute sa population adulte, soit environs 300 000 personnes déterminées, pour se défendre. À l'écrasant rapport numérique allait s'opposer la connaissance du terrain. En effet, le Président Pitt refusa d'utiliser l'aviation contre des anciens compatriotes, au risque de toucher des civils armaréens modernes, car d'aucuns avaient refusé d'évacuer le pyas. Pitt préparait déjà la réconciliation et l'après-guerre, qu'il pensait arriver vite après 7 ans de conflit. Il n'en fut rien. La flotte flut déployée sur le Lac Diamant ainsi que sur la façade maritime, la Confédération elle ne disposait d'aucune flotte moderne. Un débarquement fut organisé en juin 1956 à Defrois, un autre à Palm Habor. Oeil-de-Boeuf, chef Karpu, ordonna aux 30 000 guerriers (masculins) des diverses tribus karpues de charger les envahisseurs. C'est ce qu'on a appelé la "Chevauchée Fantastique" : exposés à l'artillerie et aux fantassins, les Karpus, avec une bravoure inouïe, allèrent au feu et non seulement repoussèrent le débarquement, provoquant la panique face à cette héroïque charge irrationnelle, et s'emparèrent de la flotte. L'exemple Karpu, dès qu'il fut connu et malgré les 4000 vies qu'il coûta, fut immité par Missiniens, mais en vain : les fédéraux débarquèrent et prirent Defrois après un siège de dix mois, en avril 1957. Les Karpu avaient toutefois pris le contrôle d'une grande partie de la flotte, et Oeil-de-Boeuf fut bombardé amiral, car il avait perdu les deux jambes au cours de la charge. Il livra un combat naval à la flotte Fédérale au large de Laredo et la coula après un farouche combat, en mars 1957, tandis qu'un nouveau débarquement se préparait. Autour de Défrois, la guérilla regnait et les fédéraux ne pouvaient tenir que la ville. Les forêts missiniennes étant des lieux impénétrables pour les soldats, ils avaient face à eux un pays tout entier en résistance, jusqu'aux enfants.

La situation dégénéra lorsque Pitt fut assassiné en janvier 1958 alors qu'il inspectait les troupes à Mallas, par un Chien d'eau. Cet acte provoqua une nouvelle insurrection, et les Chiens d'Eau rejoignirent dès lors la Confédération. Le nouveau président fut un militaire, non plus McKindor, mais le Général George Gaazdsen (1896-1977). Beaucoup moins conciliant que Pitt, Gaazdsen se comporta en dictateur militaire plutôt qu'en président, ce qui conduisit une partie des conscrits, notamment de jeunes étudiants, à se mutiner en mai 1959, refusant d'aller au front contre les autochtones. Gaazdsen autorisa l'emploi de l'aviation contre les confédérés ou les bisons, leur source principale de nourriture. Pour répondre à cette menace, Oeil-de-Boeuf fit construire des usines sous-terraines malgré son anti-industrialisation, et produisit à son tour des avions kamikhazes. Il leur fit aussi distribuer des tracts aux mutins, les appelant à le rejoindre dans une Confédération pacifique ou l'on vivrait selon son envie, dans le mode de vie désiré. De nombreux mutins rejoignirent les rebelles entre 1959 et 1962, et s'organisèrent en maquis dans les Monts Michel ou les forêts, sans parler de ceux qui rejoignirent directement les forces confédérées.

La défaite de Gaazdsen aux élections de 1962 face au négociateur chevronné Jack Jackson (1911-2011) changea la donne. Jouant l'appaisement, Jackson ouvrit les négociations avec les Confédérés et négocia une trêve de cinq ans, sans reconnaître l'indépendance pour autant, chacun se cantonnant de son côté du front. Oeil-de-Boeuf accepta, espérant pouvoir convaincre Jackson de revenir à la Confédération d'avant 1949, ou de reconnaître l'indépendance. Jackson mit à profit ces cinq années pour amnistier les rebelles à la Fédération, dispenser les étudiants de la conscriptions, réformer la société pour renforcer la cohésion, et soumettre les derniers insurgés des Monts Michel. Les efforts d'Oeil-de-Boeuf en revanche n'aboutirent pas, aussi dut-il à contrecoeur renforcer l'industrialisation pour pouvoir triompher par les armes, et en 1967, lorsqu'expira la trêve, les deux armées reprirent le combat.

Les affrontements reprirent donc, et cette fois la seule Confédération était menacée. Malgré une héroïque résistance de tous les instants, pour un village, une cabane, un arbre, les fédérés avançaient peu à peu. Désormais, Jackson était en position de force et proposait le pardon contre le retour à la Fédération. Toujours prêt à céder, Oeil-de-Boeuf en fut dissuadé par trois fois, au nom des morts, mais il voyait déjà que les efforts étaient vains et que de toute façon le modèle était perdu, car l'industrialisation massive développée pour la résistance s'était installée. Mais telle n'était pas la mentalité de ces anciens peuples si fiers. Jackson s'arrangea pour que le plus de prisonniers soient faits, car il voyait bien le caractère fratricide de la guerre. de 1973 à 1976, il rencontra à maintes reprises et en secret Oeil-de-Boeuf, tout deux travaillant à un projet de Statut des Autochtones et des Cow-Boys. Une fois que le texte leur satisfit à tous deux, Jackson le fit passer par une ordonnance. Oeil-de-Boeuf dès la promulgation du texte rendit les armes. De petits groupes jusqu'au-boutistes ne suivirent pas l'exemple avisé de leur si sage chef, et les dernières armes se turent en 1977. Un gigantesque effort de réconciliation était à entreprendre.

Les successeurs de Jackson eurent beaucoup de travail à effectuer. Il fallut tout d'abord relever le pays de ses ruines, mettre en application le Statut de 1976 et rationnaliser la Fédération, dans le cadre de Plan Jackson de 1978. Les Dix états traditionnels furent restaurés dans leurs prérogatives, des armes furent saisies, des usines démilitarisées et confiées à des groupes civils. La reconstruction fut financée par les états, tandis que l'Etat fédéral faisait annuler les deux tiers de son écrasante dette (en héritant de la dette de la Confédération de surcroît) en accord avec ses créanciers, afin de pouvoir rembourser le tiers restant, représentant encore 88 % du PIB. La vigoureuse croissance (près de 8 % par an jusque 1988, puis autour de 6 % jusque 1993, 4,9 en 1994 et 4,2 en 1995) qui commença dès 1979 avec la reconstruction permit de faire diminuer ce pourcentage, tout en utilisant les excédents pour rembourser, mais aussi pour investir.

Des réserves furent créées pour les tribus, mais les colons eurent le droit de mettre en valeur les territoires désolés par la guerre. Un plan de réintroduction des bisons fut mis en oeuvre, et la Fédération se reconnut débitaire d'un salaire mensuel de 1000 Am£ à tous les autochtones oisifs, sorte de rente accordée en dédommagement de l'occupation de leurs terres. L'embrassade d'Oeil de Boeuf et de Jackson, à Mallington en 1977, quand fut enfin ratifiée la paix, et l'érection de cette ville en capitale Fédérale en souvenir des efforts déployés dès 1951 en faveur de la réconciliation, fut un grand pas vers le pardon. L'école fédérale fit en sorte que le souvenir de ces jours tragiques ne se perdent jamais, sans prendre parti, et en montrant les qualités vertueuses des combattants de tous les camps.

Mais l'ex-confédération, noyée désormais dans le Missina parmi l'abondance des nouveaux colons, exigea une refonte du système fédéral encore trop généreux envers l'Est, et qui n'était plus représentatif de l'actualité, seulement de celle du XIXe siècle. En effet, le poids démographique était désormais au Virnéo ou au Missina plus que dans les petits états primitifs. Un référendum par individu et non par état fut donc organisée en 1995 sur la réorganisation fédérale, approuvée à 62 % de oui. Une assemblée constituante fut donc convoquée, à l'ordre d'un représentant pour 20 000 citoyens (Armara comptait alors 17,8 millions d'habitants et 12 millions de citoyens, il en fallut donc 600)

De 1995 à 2010

De 1995 à 2010 cette partie de l'histoire reste assez vague des recherches sont en cours pour compléter ce pan de l'histoire Armaréenne.

Histoire ludique

Le 4 septembre 2011 fut décidé que l'essentiel des pouvoirs seraient détenues entre les mains d'un président et d'un congrès (chambre des représentant et sénat). Le premier président fût Robert Moore qui créa la première constitution. Le système s’avéra rapidement bien trop complexe. Et ce fût le premier Blocage... (la 1ère constitution [1] fût abrogé le 30/11/2011). Le 22 Octobre 2011 un certain Sam D. Güth est nommé recteur de l'université. Le rôle de Güth sera particulièrement déterminant car c'est lui qui écrira l'histoire passée du pays jusqu'en 1995. Moore nome alors un gouvernement resserré pour tenter de corriger le tir (suspension de la 1ère constitution le 19 Oct 2011). Il sera mit en place une seconde constitution. Le 27 Janvier 2012, Ted. Melgan est Elu premier président post Moore. Dans le Même temps le système Economique mis en place s'appelle SystEco. Il permettait de tout créer. Après quelques mois au pouvoir, le président Melgan disparu mystérieusement du pays. John Dicter prend alors les affaires du pays en main. C'est alors qu'intervient la Guerre avec le Zollernberg. Suite à un conflit de territoire entre le Zollernberg et L'empire d'Edoran au sujet d'une île appelé Edredonie, la guerre éclate entre ces deux pays, déclenché par l'invasion Zollernoise de l'Edredonie qui était alors sous occupation Edoranne.

Le 23 Mars 2012 , le porte-avion édoranais "MIE Saint-Henri" arrive en rade de Palm Harbor suite à de grosses avaries. A son bord le Feld-Maréchal du Saint-Empire d'Edoran et Ministre des Affaires Etrangères, Klaus Störtebeker venu chercher une alliance avec la fédération. John Dicter, engage alors 3 sous-marins nucléaire d'attaque, 3 portes avions, 24 grands bâtiments de surface(croiseur), 4 frégates dans le conflit. Le zollernberg reçoit l'appui d'un certain Fisher, mercenaire à la tête de la 2ème flottille et d'un Pays appelé Umojo doté d'appareils volants grâce à la magie. Le 27 Mars les avions Armaréens et Oumouyen s'affrontent lors d'un combat aérien sans pitié. Armara perdra 5 avions lors de cet affrontement. Le 28, Armara perd un sous marin et le second se retrouve quasiment bon pour la casse, lors du retour d'une mission réussie contre la flotte Zoll. Entre temps, la république Oumouyenne dirigé par un certain Net-yo-mar envahi la Syldavie du sud. Armara décide alors d'intervenir pour libérer les Sydaves. (2) Le 8 avril la force d'intervention arrive sur place. L'amiral apprends dans le même temps le bombardement de San-Salem par une bombe d'un nouveau genre : La bombe entropique. Celle ci provoque un effet inattendu : la couleur rouge étant inhibé. Le 8 avril, Hubert Jonas, alors gouverneur à vie du Missina vient rendre visite à San Salem il utilisera cet événement, finalement provisoire, pour renverser le gouvernement fédéral et prendre le pouvoir...

Le 17 avrill il reçoit Moore chez lui pour tenter de le convaincre de restaurer le système impérial au niveau de la Fédération. Devant le refus de Moore, Jonas le séquestre et l'enferme dans les geôles du chateau.Jonas part alors pour Mallington et le 28 Avril prend le pouvoir, instaure le couvre feu sur tout le territoire. Les vols vers l'étranger son suspendus et il instaure un organe de décision appelé la triade. Il suspend les poste de gouverneur géré désormais par l'administration centrale. Il annonce l'arrivé d'une nouvelle constitution et le maintient du parlement.Le 5 Mai, à la suite d'une rencontre des principaux citoyens du pays, Jonas propose la cour suprême à Halfpenny, citoyen Armaréen et Scanthélois. Le but de Jonas étant de prouver sa bonne foi et de monter que empire ne rime pas avec dictature. Le 8 mai un mandat d'arrêt est émis pour John Dicter, Ted Melgan et Gérard Breton. Le 9 Mai 2012, Eugène Evert est nommé premier ministre. Le 15 Mai Halpenny prends ses fonctions, et le 20 Mai il invalide la tenu des élections du Conseil Impérial provocant une des plus graves crise institutionnelle de l'empire récemment créé. Le 8 Juin 2012, La bombe au Neutrinos est au point. 20 Juin 2012 Début de la procédure de rattachement de la Syldavie du Sud. Le 22 Juin Arrivée de Horton au pouvoir, ce sera le début de la fin pour Armara. Hélas, à la suite de la dernières Scission du micromonde et gràce à deux joueurs mal intentionnés, les archive de cette période sont perdu, je le crains, à jamais.

Né le 18 octobre 1960 à Larédo, Hubert Jonas avait été empereur de Missina et s'était fait remarquer par le génocide des autochtones, qui devaient lui rendre à la fin de sa vie les tourments subis. Au gouvernement pendant la transition fédérale préparée par Robert MOORE, il s'effaça devant son fils, Nathan, né le 6 juin 1977 à Mallington et premier président de la Cour Suprême, après avoir été militaire. La mystérieuse disparition de Nathan JONAS fut un des facteurs du retour de son père, ce membre ne pouvant assurer la continuité des pouvoirs. A ce jour, on ignore toujours ce qu'il est devenu. Porté par d'anciens fidèles et des militaires, Hubert Jonas créa le Parti Impérial d'Armara (PIA), puis prit par un coup d'état le contrôle du pays.

La constitution impériale prévoyait un pouvoir fort dans les mains de l'empereur, qui nommerait un premier ministre et chef du gouvernement. Cette constitution prévoyait qu'à la mort de l'empereur, un retour à la constitution établie par Robert Moore s'opérerait. Le 5 mai, l'empereur nommait Greg Halfpenny, chef des républicains, Président de la Cour Suprême à la place de son fils, Nathan Jonay, Halfpenny avait d'ailleurs exprimé ses doutes sur la décapitation de l'élite armaréenne et soupçonnait un rôle de l'empereur dans la disparition du président Melgan. Le 9, Eugene Evert était nommé Premier Ministre, seuls étant poursuivis Gerard BRETON, accusé de s'être enrichi au détriment de l'Etat, et le président MELGAN pour abandon de poste. Par un autre décret, des élections étaient convoquées.   Mais le 20 mai, Halfpenny, profitant d'une faille dans la constitution, s'opposait à leur tenue. L'empereur répliqua par un discours télévisé qui suscita des manifestations spontanées monstres, rassemblant 1% des citoyens. Le bras de fer dura dix jours, jusqu'à ce que le 1er juin, Halfpenny se défenestre après un dialogue musclé avec l'empereur et son homme de main, un jeune militaire du nom de Dean Kyle Horton. Halfpenny avait tenté de faire croire à la culpabilité de l'empereur, en vain. Le 2 juin, Robert Moore remplaçait Halfpenny à la Cour Suprême, et le 6 juin, Horton devenait chef du PIA. Le 19 juin, les élections du Conseil Impérial voyaient le PIA, mené par Horton, Caroline Head et Scott Pilgrim, remporter 43 sièges, le PDA de Marinelli, Melgan (inscrit pour le symbole), Berry, Vladimir Maliacov et Jason Owen en rassembler 31, tandis que le PR s'effondrait à 26 sièges, l'affaire Halfpenny en cours ayant montré les propos incohérents du chef du parti, dont les colistiers étaient Jaime Moya et Silvia Turner. Le même jour, Dean Horton devenait Premier Ministre, chargé de l'intérieur, après la démission d'Evert. Le 25, son cabinet était composé, de Pilgrim aux affaires étrangères, Head au développement national, et Jake Clayton à l'éducation et à la santé. Le 27 juin enfin, Sam Güth, qui avait démissionné de la CS le 22 pour ne pas avoir à appliquer une constitution peu républicaine, était élu Président du Conseil Fédéral par 76 voix contre 23 et sa propre abstention. Il en nommait Marinelli vice-président.   Le gouvernement se mit vite au travail, et le 8 juillet, le Conseil Fédéral votait une loi des finances très discutée par l'opposition républicaine lors des débats, mais approuvée par tous. Toutefois, le 20 juillet, un code pénal jugé trop répressif (il prévoyait un casier judiciaire dès la naissance) par le PDA et le PR était repoussé, ce qui contraignit Horton à présenter un nouveau texte, adopté le 13 août par une voix de majorité. Le même jour, le code civil était adopté par le Conseil Impérial. Le 7 août toutefois, un texte de Horton visant à moraliser l'audiovisuel devait être retiré sous la pression des démocrates le trouvant scandaleux. Par protestation, le PR ne participa à aucun des scrutins. Sur le plan financier, le 3 août les biens de Gerard Breton étaient saisis et Vladimir Maliacov était poursuivi par la BNA pour escroquerie, entraînant le chômage dans les entreprises de ces deux entrepreneurs.   La République Oumouyenne, en même temps qu'elle bombardait Armara dans le cadre de la guerre micromondiale, avait envahi son voisin du continent méridional, la Syldavie du Sud, en mars 2012. Début juin, l'empereur relançait la recherche d'armements, puis les forces armaréennes reprirent le contrôle de cette région, qui avait appelé l'Empire à l'aide et voulait se donner à lui pour prévenir une nouvelle invasion. Malgré les pressions de la communauté micromondiale qui considérait ce rattachement volontaire comme une occupation illégale avant de revenir à la raison, le 22 juillet, la tenue d'un référendum en Syldavie du Sud sur l'adhésion à l'Empire était annoncée, et le 29 le Oui l'emportait à 96 % des suffrages, en dépit d'une abstention très forte de 66 % des inscrits. L'empereur Jonas mit par ailleurs en place une politique de reconnaissance d'autres états, ainsi Nadür fut reconnue le 31 août, et Abalecon le 8 septembre. Il voulut poursuivre la constitution d'un stock militaire efficient, mais ses efforts furent déçus par l'échec du lancement de la fusée Interpoll-1 le 1er août. Toutefois, une fusée à étage, propulsée à l'hydrogène, fut lancée le 22 septembre.   Après la mi-août, qui laissait présager que l'empire durerait de longues années, le pays connut une vague d'insécurité comme jamais ce ne fut le cas, dû au "Front du Véritable Peuple Armaréen" : en effet, le 19 août, la menace d'un attentat à l'arme chimique dans l'aéroport de Mallington était détectée, et ce lieu était mis en quarantaine pour une semaine. Lla fête nationale du 4 septembre, qui fut l'occasion pour Jonas de gracier John Dicter, fut un triomphe pour l'empire, malgré un dispositif policier renforcé pour obvier à tout attentat. Le 13, le leader démocrate Marinelli subissait un grave attentat, ce qui conduisit la Cour Suprême à reporter, sur la demande de Horton, les élections prévues le même mois, le 14 septembre. C'est dans ce climat que l'empereur annonça un remaniement, le 24 septembre : Romain Morel remplaçait Pilgrim, et Robert S. Kane, Clayton, peu présent. En dépit de quoi, aucune élection ne fut convoquée, bien que le 30, un sondage publié par l'AAP montrait que le PDA recueillerait 40 % des voix, l'IPA 40 % et le PR 20 %, en cas d'échéance ; toutefois, un sondage montrait le 15 octobre que le gouvernement disposait de la confiance de 75 % des citoyens. Le 4 octobre, Robert Moore ayant fait valoir ses droits à la retraite, il fut remplacé par Harvey Gold, chargé avec Horton de préparer une nouvelle constitution, la santé de l'empereur déclinant au point qu'il fit un malaise le 26 octobre et ne put se rendre sur les lieux des terribles attentats d'York (84 morts) et de Laredo (192 morts). C'est donc le Premier Ministre Horton qui décréta le jour même l'état d'urgence et une répression implacable, l'Opération Hydra. Le 13 novembre, réanimé, Jonas annonçait qu'il était atteint d'un mal incurable et désignait clairement comme dauphin idéologique son premier ministre. Dans ces temps difficiles survint le 28 novembre une prise d'otage dans la chaîne TVA, le FVPA, composé des autochtones rassemblés par Driscoll Hewitt, exigeant des terres et une sécession d'avec l'empire. Le 1er décembre, la tour de la chaîne était prise d'assaut par le BII ; il fit 432 morts, dont Hewitt. Le 5, Jonas confirmait l'Etat d'urgence, sauf pour la Syldavie du Sud, la menace ayant été précisée et cet état n'étant pas menacé d'une action autochtone. Le 26 décembre enfin, la tour TVA était définitivement sécurisée, mais des bombes E explosaient en représailles, diminuant par 10 la surface du Pays et éradiquant la population en proportion. Le 30 décembre, c'est Caroline Head qui annonçait la fin à l'Etat d'urgence, en l'absence de Horton, l'inaptitude de l'empereur au pouvoir ayant mis en place pour l'intérim une "Triade" composée des deux cités, de Morel et de Kane.   Le 29 juillet 2012, à la suite d'un référendum organisé par les autorités armaréennes, sous la supervision de l'empereur Jonas et du premier ministre Horton, le sud de la Syldavie est rattaché à Armara et devient le 4ème état de ce pays. Avant ce rattachement, le sud de la Syldavie était occupé par la république Oumouyenne, il fut libéré par les armaréens lors de guerre entre Edoran et le Zollernberg, Armara étant alliée avec les edoranais lors de ce conflit.   D'abord Fédération, le pays s'est constitutionnellement transformé en Empire en 2016 suite à une reprise des activités découlant d'une crise de flémingite aiguë. En juin 2017, le pays est annexé par Ys au terme d'un raid éclair, opération menée avec la collaboration active du gouvernement impérial. Dès l'annexion effective, le peuple armaréen se soulève contre l'occupant et au terme de combats âpres et violents, l'indépendance du pays est restaurée. Le 25 septembre 2017, une nouvelle constitution est promulguée faisant à nouveau d'Armara une union fédérale. Durement frappé par la guerre, le pays est actuellement en ruine, dirigé par une coalition citoyenne se faisant appeler "La Triade".  

La Seconde République (2013)

La Triade, assurant la "régence" et dirigée par Caroline Head, démit le 3 janvier 2013 Harvey Gold de ses fonctions pour absentéisme, et adopta une loi électorale. Le 5, l'empereur mourut : 8 jours de deuil national furent décrétés, au terme desquels un référendum sur la nouvelle constitution, eut lieu. Par 100 % des suffrages exprimés et malgré une très forte abstention, elle fut adoptée, actant le retour à la république. L'empereur, conformément à ses voeux, fut incinéré. Robert Moore reprenait les rennes de la Cour Suprême le 4 janvier. Mallington devenait le cinquième état de la fédération. Un traité de reconnaissance mutuelle fut signé avec Prya le 11 janvier. La Triade organisa ensuite les élections présidentielles, qui eurent lieu du 9 au 11 février. Dean K. Horton, l'ancien premier ministre soutenu par l'Union du Peuple Armaréen (UPA), nouveau nom du PIA depuis le 31 janvier, l'emportait à 67 % des voix contre Alphonso Marinelli (33 %), sans aucune abstention. La campagne, très agitée, portait surtout sur l'héritage impérial, chacun s'inscrivant dans une position différent, Marinelli accusant Horton de vouloir restaurer l'Empire, ce dernier se défendant de ne vouloir que le bien du pays et la poursuite de la démocratisation.   Les élections législatives du 24 février voyaient une victoire nette de l'UPA, mais moins importante que celle d'Horton : ce parti, mené par Abigayle Hedlidge et Jake Clayton, l'ancien ministre de l'éducation, obtenait 121 sièges, contre 79 pour le PDA, conduit par Marinelli et Edward McRoy. Toutefois, 3 millions d'électeurs, soit 17,8 % des inscrits, avaient voté blanc. Cela permit au président, en charge des affaires étrangères, de nommer le 25 Abigayle Headlidge au développement social, Clayton à l'intérieur et au développement national. C'est néanmoins Marinelli qui devenait le Président du Conseil Fédéral. Le 17 mars, Horton déplorait l'anarchie en Sainte-Croix et dénonçait le traité de reconnaissance avec Nôddia, oeuvre du président Melgan, à cause des bruits de guerre dans le Micromonde, pour lesquels Armara se déclara neutre. Le gouvernement fit adopter un nouveau code de l'économie le 2 avril, ce qui conduisit à la nomination au poste de Grand Argentier Anatole Picsou. Le 27 avril, la loi des finances était votée, après qu'un scandale de détournement de fonds et de fraude fiscale ait éclaté, le 22, sur la personne d'Andrew McKindor. Un code électoral suivit, qui provoqua un recours débouté de la part des démocrates. Les élections législatives du 6 mai 2013 marquèrent le retour du PR, qui n'avait pas présenté de candidat en février. Repris magistralement par Paul Grisham, celui-ci et Iam Jerk rassemblèrent sur leurs idées 40,9 % des voix (82 sièges) ; l'UPA était en recul, à 34,4 % pour Clayton (69 sièges) tandis que le PDA s'effondrait à 24,7 % (49 sièges) pour Marinelli et McRoy, Marinelli quittant de dépit la présidence de son parti. Le 9 mai, Horton prenait la mesure de la situation en nommant Paul Grisham ministre de l'économie, et Clayton au développement démographique et à l'intérieur. Le 13 mai, Iam Jerk, soutenu par l'UPA contre Edward McRoy, était élu Président du Conseil Fédéral, et son adversaire vice-président.

Politique

Depuis le début de son existence, la vie politique armaréenne a toujours été dominée par deux forces politiques qui régnaient en maîtres : les conservateurs et les progressistes. La libération du pays, suite à la guerre d'indépendance contre Ys, a permis l'émergence de nouvelles sensibilités. En effet, le 14 octobre 2017, au matin, Peter Toybin annonce la création du "Bloc Autonomiste Syldave" tandis que le soir même, Colleen Morris proclame la naissance du groupe politique "Prolétaires Armaréens Fédérés".

Partis politiques actifs

  • l'Alliance Progressiste
  • l'Union Conservatrice
  • le Bloc Autonomiste Syldave
  • les Prolétaires Armaréens Fédérés

Économie

L'UFA est un pays axé sur le commerce et l'industrie. La Banque Nationale Armaréenne était une entreprise publique. Aussi, plusieurs entreprises publiques et privées existent:

  • Électricité D'Armara
  • Cyclovar
  • Milky Way
  • La Loterie Armaréenne
  • Armachine
  • Armara Construction
  • Mine des Arrages

Transports

  • Armara Airline est une compagnie aérienne nationale.
  • La Compagnie Ferroviare Armaréenne gère le réseau ferré.
  • Le Chantier Naval de Palm Harbor est un lieu industriel permettant la construction de bâtaux.
  • Arma-Croisière, entreprise de croisières.

Une entreprise privée, Marinelli Véhicules - Groupe Marinelli, crée également des véhicule mais également des avions civils.

Médias

L'Agence Presse Armaréenne (APA) état une agence télégraphique nationale. D'autres médias existaien

  • Le Petit Armaréen est un journal local.
  • TVA (TV Armaréenne), chaîne généraliste publique
  • TV7 Armara, chaîne généraliste privée

Relations avec la CSH

Armara entretient des relations diplomatiques avec la CSH depuis septembre 2016. Les deux pays ont signé le Traité de Reconnaissance entre Armara et la Confédération de Scanténoisie-Helvetia appelé «Traité d'Havnsthor».

Le pays entretient des relations amicales avec la CSH. À ce titre, le CMV a fourni des Armoiries nationales au pays en septembre 2016. En outre, en novembre 2016, le CMV a également participé à l'élaboration des logos des partis politiques que sont l'Alliance Progressiste et l'Union Conservatrice. Le CMV a également créé, en janvier 2017, les Armoiries et les Drapeaux des 4 états fédérés. C'est le CMV qui modifie à nouveau les armoiries des quatre états fédérés ainsi que les armes nationales lors de la transition constitutionnelle de l'Empire à l'Union fédérale, fin août 2017.

Du 24 au 28 novembre 2017, la Présidente Dorothy Hendrix, accompagnée de l'Honorable Julie Carson, Ambassadrice d'Armara en CSH, font une visite d'état de 4 jours avec, en conclusion, une allocution solennelle de la Présidente Hendrix devant l'Assemblée Fédérale [2].

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Avaricum - Edoran - Francovie - Kolozistan - Krassland - Liberistant - Ligue ED -

Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Véran - Zollernberg

Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Armara - Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Belgoge - Gwangua - Livadia - Ostaria
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Amyria - Anarchland - Angmar - Argentorate - Arsgentyne - Ayala - Azeck - Bangana - Bhoustani - Bretzelbourg - Bretzelburg - Cözland - Daoude - Deltarie - Edredonie - El Futuro - Eraluse - Eridan - Esialie - Fanz - Gallice - Héalie - Hubanie Maritime - Jaminaica - Kalésie - Katharsys - Kindistan - Krassauerstein - Laurasie - Legoslavie - Madha - Manutoba - Mazambala - Méniro - Mnibet - Néié - Noordzeeland - Norduska - Norvas - Nouvelle-Caucasie - Nyvélia - Panaconda - Persis - Poldévie - Républiques Orionnaises - Sainte-Croix - San Pedro - Sant Eustaquy - Saraland - Siegburg-Helzonie - Silverland - Sorabe - Sud-Ouest Démocratique - Thaurus - Tolpan - Turcosie - Umujo - Verlor - Vladivaïa - Wasteland - Ysiriam
Traités
Aarosia I - Aarosia II & Annexe - Aarosia-Pyedné - Aldden-Kaora - Allancia - Bergenberg - Bonsecours - Brøkinshåvn - Chabot - Cocagne - Dangloyre - Ébur - Elbêröhnit - Golfe de Locquetas - Havnsthor - Helvia - Hudiksvall/ZELEN -

Kaïtaïn - Kaora - Krassfürt-am-See - Micropolia - Mont-Pharys - Philippeville - Rabat - Scanie - Sorlop - Svetivostok - Travna - Ydemos

Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Traité de Zozolulu - Texte de Veledris
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois