Avaricum : Différence entre versions

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Castelmaure est localisé dans l'archipel sud, sur le continent de Nouvelle-Alexandrie aux côtés de Guysenval et Castillon. Étant entourée d'eau, la Principauté est un haut lieu qui, grâce à de nombreux ports, est protégé & en relation avec de nombreux pays.
 
Castelmaure est localisé dans l'archipel sud, sur le continent de Nouvelle-Alexandrie aux côtés de Guysenval et Castillon. Étant entourée d'eau, la Principauté est un haut lieu qui, grâce à de nombreux ports, est protégé & en relation avec de nombreux pays.
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===Principauté d’Yrusalem===
 
===Principauté d’Yrusalem===

Version du 17 avril 2018 à 19:42

Saint-Empire Avarois

Drapeau avaricum.png

Armes Avaricum.png

Données Politiques
Langues avarois
Capitale Castillon-Villeroy
Type de Gouvernement Monarchie constitutionelle
Empereur Édouard VI
Chancelier Arkays d'Atékarone
Ministre du Globe François-Maximilien de Fleury-Trembleterre & Trébizonde
Relations avec la CSH Cordiales
Autres
Système économique Narrativisme
Bibliothèque Encyclopædia Universalis
Forum Place Publique
Site S'y rendre

Localisationavaricum.jpg


WikiAvaricumt.png En collaboration avec l'Encyclopædia Universalis d'Avaricum.


Présentation

Localisé dans une péninsule au Sud de l'Archipel, le Saint-Empire Avarois a depuis toujours été régi par un système monarchique, quel qu'ait été sa forme, et n'a jamais été supplanté par aucun autre type de régime. Malgré les incessantes concessions agréées par la Couronne pour léguer quelque pouvoir décisionnel au peuple, les instances démocratiques n'ont jamais survécu aux aléas absolutistes, véritables témoins de l'identité avaroise.
Les caractères anti-libéraux se retrouvent dans cette société brillante, cultivée, lettrée, & vertueuse ; mais profondément pieuse et ancrée dans les courants conservateurs. Notons aussi le caractère particulier de la langue avaroise, donnant un éclat aux discours qui résonnent sous la coupole du Collège Saint-Cybertok'Râ.

Histoire

Institué par référendum le 4 Août 1646, le Comté d'Avaricum vit défiler sur son trône de prestigieux noms tel qu'Albert II ou Philippe III. Le régime politique, officiellement appelé Semi-République, était organisé sur un système démocratique ordinaire, c'est-à-dire composé d'un chef d'État et d'un gouvernement.

Sous le règne d'Édouard VI, le syncrétisme de plus en plus apparent de la Religion contraint l'État à déclarer Religion officielle la Très Sainte Église Syiste, Eudémoniste, Philosophique et Gallicienne, le pays devenant enfin le Très Saint Comté d'Avaricum, réformant de ce fait le système politique. Le Conseil des Immortels, composés des représentants de chaque institution, était l'organe exécutif de la Nation. C'est dans cette période qu'Avaricum prit peu à peu de l'ampleur sur la scène micromondiale.
Mais c'est le 18 Janvier 1706 que le Calife de Skotinos vint se suicider au Palais Comtal, suite à une importante insurrection des indépendantistes skotinecs. Et c'est suite à cet évènement qu'allait se produire l'inévitable opération de rétablissement de la démocratie au Skotinos, l'annexant au Comté sous le statut de Protectorat.
Puis le 14 Avril fut proclamé l'Empire, ou Saint-Empire Avarois dans sa forme longue, instauré par le Serment de la Chancellerie. Suite à cela, le nouvel et actuel Empereur, Édouard VI, divisa l'État en quatre Principautés Exarchales, chacune dirigée par un Prince-Exarque (il est lui-même le Prince-Exarque de Castillon). Les Principautés sont autonomes mais dépendent de l'Empire en ce qui concerne l'Union Martiale (décret impérial visant à regrouper les Armées Princières sous la direction de l'Empereur en période de crise) et la Haute Justice.

Le 16 Décembre de la même année fut promulguée pour la première fois la Constitution de l'Empire, conférant le pouvoir législatif, auparavant très monopolisé par la noblesse, au peuple. Ce jour fut ainsi instauré le Sénat Impérial, regroupant le Conseil des Immortels, Chambre composée des plus grands nobles du pays, et le Grand Tribunal, assemblée des représentants élus.

Histoire du Comté d'Avaricum

À l'origine, on dénombrait trois Royaumes dans cette région de l'Archipel: le Royaume d'Alexandrie, à l'ouest, le Royaume d'Andomé, au centre, et le Royaume de Trembleterre, au sud-est. Le Royaume d'Alexandrie était le plus vaste, le plus riche et donc le plus puissant. On s'accorde aujourd'hui à dire que sa capitale, Alexandrie, fut une des premières cités fondées sur l'Arpaillagon, vers 1200 avant J.-C. Elle serait l'oeuvre du puissant navigateur Alexandre d'Hypostase.

Toujours est-il qu'en 1642, alors que Philippe III siégeait sur le trône alexandrique, le Baron de Puyravault, avec l'appui d'une horde impressionnante de guerriers mécontents, prit le pouvoir de la partie ouest du Royaume, et aurait sans doute également annexé le reste du territoire s'il n'eût point été assassiné par un homme du roi, en 1643. Le souverain pensait par cet acte reprendre aisément les terres perdues. Malheureusement pour lui, le Baron avait laissé un fils, Guillaume de Puyravault. Celui-ci, moins audacieux que ne l'était son père, se révéla toutefois fin stratège et put se maintenir à la tête de l'Etat nouvellement créé. Il mourut en 1671, et ses successeurs prirent le relais. Puyravault fut faite capitale, et le nouveau Royaume fut baptisé Octenbourg. Cependant que survint ce partage de l'Alexandrie, les Royaumes d'Andomé et de Trembleterre vécurent en parfaite ignorance mutuelle, et jamais n'eurent de différend que la prise d'Egorvue, en 1680, par le Seigneur Jean de Trembleterre.

Finalement, la paix s'installa entre les quatre Royaumes, pour à peu près deux siècles. La dynastie des Puyravault assit son pouvoir au fil du temps, tandis que les Hypostase rétablirent leur autorité en Alexandrie.

Toutefois, en 1898, le Prince Henri de Puyravault arma une flotte de navires de guerre et s'en alla attaquer le Port avancé d'Avaricum, en Andomé. Succédant largement dans cette entreprise, il poussa vers la baie de Saint Jean et remonta l'Hitre jusqu'à la capitale, Dixxi. Un siège de sept mois eut raison de la ténacité des habitants, et bientôt l'Andomé fut rattachée par les Armes à l'Octenbourg.

Ne pouvant souffrir davantage cette situation, qui maintenait l'Alexandrie en tenailles entre les deux Royaumes nouvellement réunis, et la rendait à tout moment vulnérable, le Roi Théodore IX leva deux armées, de 1899 à 1903. C'est alors qu'il envoya l'une d'elle vers Valissy, afin de libérer cette place forte du Royaume adverse. La bataille qui s'y tint fut en tous points destructrice. Quatre vingt mille hommes au moins y laissèrent la vie, mais la ville tomba en définitive aux mains des Alexandriques.

Parallèlement, l'autre armée fut envoyée sur Puyravault, où elle fut mise en déroute après quatre mois d'attaques qui affaiblirent tout de même considérablement la ville.

Le Prince Henri n'avait néanmoins pas attendu que l'on réduisît à néant son Royaume. Des hommes vinrent ainsi de Chaussemurailles, prêter main forte à la capitale, et ensuite descendirent sur Alexandrie où ils furent rejoints par la flotte qui s'en retournait de Dixxi.

La bataille qui fut donnée reste la plus remarquable que connurent les Royaumes. Elle éclata le 12 juillet 1904 par des assauts maritimes et une charge de fantassins dirigée contre les portes de la Cité. Les combats livrés furent indifféremment maritimes et terrestres. Il advint alors, et c'était prévisible, que les armées, de force et de taille équivalente, s'entredétruisirent, ne donnant aucun vainqueur réel à la bataille, encore qu'il restât la plupart des habitants d'Alexandrie. L'arrêt des attaques fut convenu par l'armistice du 1er septembre 1904. Mais ces épisodes plongèrent rapidement les Royaumes dans la déroute financière. Tant et si bien que l'indépendance fut rendue à l'Andomé par le traité d'Avaricum du 27 avril 1906.

Les Monarques d'Alexandrie, d'Andomé et d'Octenbourg se réunirent alors en 1908 à plusieurs reprises et conclurent que la reconstruction serait d'autant plus rapide que les Etats seraient tous trois associés dans cette oeuvre. Un premier pacte d'entente cordiale fut signé à Alexandrie le 13 octobre 1908, puis l'Acte d'Unification des Trois Royaumes fut signé le 17 décembre de l'année suivante, donnant lieu à l'actuelle Fête Nationale. Les trois Royaumes se rassemblaient ainsi autour d'objectifs communs. Bientôt, les frontières furent supprimées et l'on décida la construction d'une nouvelle capitale unique, Villanova, à quelque vingt kilomètres d'Alexandrie. Les Royaumes, par décret du 29 juillet 1917, devinrent quant à eux des Districts, et l'ensemble formait la Nouvelle Alexandrie. Le pays était né.

Cependant, alors que la reconstruction portait ses fruits, des luttes de pouvoir incessantes existaient toujours entre les trois dynasties royales. L'alternance ne convenant à personne, les trois familles furent contraintes de renoncer à leurs pouvoirs, afin de ne pas mettre le pays en danger, et la Première République fut proclamée le 2 janvier 1920. A cette date, le Royaume de Trembleterre intégra à son tour le pays par la signature du traité de Villanova.

De fait, la République vécut sans problème majeur jusqu'en 1942, quand divers heurts secouèrent le pays. Des mouvements de mécontentement général se formèrent alors et l'on vit jusqu'à deux millions de manifestants dans les rues de la capitale. Car la République avait jeté ses citoyens dans la misère, par les ingérences répétées d'un gouvernement communiste qui resta douze années au pouvoir.

De nouvelles élections furent organisées mais ne mobilisèrent qu'à peine 10 % de la population. La République était dans une impasse. Petit à petit, des groupuscules anarchistes se formèrent et commencèrent à prendre une importance non négligeable. Le Parlement, les Palais du Gouvernement, et la plupart des autres institutions d'Etat furent pillées, brûlées, mises à sac. Alors, le Comte d'Avaricum, constatant que le pays était en passe d'imploser, rassembla près de 350.000 personnes, et s'en alla fonder sur une possession lointaine un Comté indépendant et libre baptisé Avaricum. Il y mit en place un pouvoir démocratique, et le 4 août 1946, la République y fut instaurée, et la Constitution fut ratifiée par référendum.

Depuis cette date, le Comté s'est considérablement développé. Il s'est urbanisé à très grande vitesse, et sa capitale, Castillon-Villeroy, compte désormais plus de quatre millions d'habitants.

Géographie

La métropole avaroise, nommée «Nouvelle-Alexandrie», se situe dans une péninsule du Continent Sud de l'Archipel, à l'est des terres locquetiennes de Lautrec. La Nouvelle-Alexandrie est divisée en trois Principautés Souveraines : Castillon, Castelmaure et Guysenval.

Par ailleurs, après l'annexion du Skotinos, à l'origine de l'instauration de l'Empire, s'est rajoutée une quatrième Principauté pendant quelques temps: le Skotinos est situé sur un autre continent à l'Est de la Nouvelle-Alexandrie. Skotinos fut ensuite à nouveau un pays indépendant.

Notons que deux îles appartenant à Avaricum, l'une ayant été acquise suite à ladite adjonction, ont été cédées au Bienheureux-Siège Zorthodoxe.

La capitale nationale est Castillon-Villeroy, localisée en la Principauté de Castillon, dans le territoire métropolitain méridional. Enfin, en Mai 1707 (2007), un nouveau territoire est venu s'ajouter au domaine impérial avarois: la Principauté d'Argentorate-Orientale, née de la scission de la feue Principauté indépendante d'Argentorate, dont la seconde partie est sous influence belondaure. En sus des cinq Principautés Souveraines, Avaricum possède des Colonies et peut se targuer d'offrir son Protectorat à des lieux chargés d'Histoire, tels que le Palatinat de Kadyngrad ou le Royaume d'Yrusalem.

Organisation territoriale

Principauté de Castillon

Armoiries de la Principauté de Castillon

La devise de cette Principauté est «Ense & Aratro Salvs Popvli Est».

La Principauté de Castillon forme le cœur historique de l'État avarois. La Principauté de Castillon est localisée au sud de la péninsule de la Nouvelle-Alexandrie. Son territoire est allongé & possède une large ouverture maritime sur le Golfe de Jade & la Mer d'Argentorate. L'estuaire de l'Hytre, un des deux grands fleuves traversant le territoire du Nord au Sud, est quant à lui l'espace maritime le plus fréquenté d'Avaricum. Nombreux sont en effet les navires qui, de l'Archipel méridional ou des Colonies de Sa Majesté, remontent son cours vers Acquæ-Victis, voire Castillon-Villeroy.

La Principauté possède plusieurs grandes villes, outre Castillon-Villeroy:

  • Porto-Vesti, le principal port de commerce de la côte méridionale de la Nouvelle-Alexandrie;
  • Acquæ-Victis, ville tirant pleinement profit de sa configuration géographique (maritime par la présence de l'Hytre navigable & terrestre par sa proximité de la capitale);
  • Belfort, port de moindre importance, néanmoins réputé pour détenir le quasi-monopole de l'importation en provenance d'Argentorate;
  • Calvi, cité médiévale dominée par sa citadelle " Montfleury " & foyer hérétique persistant;
  • Enfin Ll'Aquilla, également bâtie sur l'Hytre, en amont de Castillon-Villeroy, domaine de villégiature de nombre de dirigeants Impériaux.

Capitale Impériale de Castillons-Villeroy

Armoiries de Castillon-Villeroy

La capitale Impériale, Castillon-Villeroy, constitue sa plus grande & prestigieuse ville, et sa noblesse est assurément la plus raffinée de tout l'Archipel. Elle est située dans la Principauté de Castillon.

Principauté de Guysenval

Armoiries de la Principauté de Guysenval

La Principauté de Guysenval a pour devise «Adsumus Custodes Pacis».

La principauté souveraine de Guysenval est l'un des trois anciens royaumes qui composaient le comté historique. Devenu principauté souveraine à la suite de l'Harmonie des Nations de 1547, Guysenval demeure autonome et attachée à la famille royale ainsi qu'à sa culture et ses traditions. C'est aussi la principauté la plus étendue de Nouvelle-Alexandrie, et le centre religieux du sud de l'Archipel.

La capitale historique est Montfleury, remplacée aujourd'hui par Saint-Nicolas-de-Guysenval. Les Guysenvalois sont au nombre d'environ 9 000 000 répartis pour les deux tiers autour des grandes villes de l'est, et pour le reste dans les campagnes de l'ouest.

Se détachent les villes de Saint-Nicolas-de-Guysenval, capitale et ville la plus peuplée, Trembleterre, Saint-Sulpice, Ausembourg et Alzzio.

L'ordinaire syiste est l'archiexarque de Saint-Nicolas-de-Guysenval, par ailleurs primat d'Avaricum, c'est-à-dire chef de l'Église avaroise.

Gouvernement de la Principauté

Guysenval jouit d'un statut particulier au sein d'Avaricum, fixé par le traité de l'Harmonie des Nations de 1547. Cependant, Guysenval se situe au cœur d'un second ensemble : les Couronnes héréditaires de la maison de Fleury. Il s'agit là d'un ensemble non homogène et comprenant en outre la principauté d'Yrusalem et le gouvernorat héréditaire de Gallice.

Les institutions essentielles sont les suivantes :

  • Le prince souverain de Guysenval est le souverain de cet ensemble;
  • Le cabinet princier des Couronnes héréditaires est un conseil de gouvernement où siègent les conseillers du prince et le monarque lui-même qui y prend la majeure partie de ses décisions, lesquelles sont transmises aux ministres yrusolymitains ou aux lieutenants généraux de Guysenval qui disposent du pouvoir exécutif;
  • La lieutenance générale de Guysenval qui est chargée de faire exécuter les actes princiers, disposant pour cela de la force policière;
  • L'État-major de Guysenval, lequel dirige les armées et où siègent notamment le prince et le généralissime de Guysenval;
  • Les États de Guysenval sont une assemblée constituée des principaux nobles et ecclésiastiques qui vote les impôts auxquels Guysenval est soumise, enregistre les actes officiels et juge en dernier recours les procès des sujets guysenvalois;
  • La Cour des Aides et des Monnaies tient lieu de cour des comptes puisqu'elle gère le trésor public, répartit l'impôt et s'assure de son recouvrement, mais aussi de chancellerie car les actes émanant du prince ou du cabinet royal y sont examinés et scellés avant d'être expédiés aux États, pour y revenir ensuite afin d'être archivés.

Histoire guysenvaloise

L'histoire de Guysenval commence en 527, année qui voit la naissance de l'État guysenvalois sous l'égide de Saint Aymeric (Aymeric Ier). Cette première période va jusqu'en 1547 : Guysenval est un royaume indépendant et prospère qui mène une vie politique, culturelle indépendante. Ceci s'achève lors de l'Harmonie des Nations de 1547 lorque Guysenval devient une province avaroise, et dès lors, son histoire se confond avec celle d'Avaricum. Les historiens de la principauté se sont aussi intéressés particulièrement dernièrement aux temps anciens qui s'étendent avant 527, mais ces siècles obscurs demeurent mal connus et ne font pas à proprement parler partie de l'histoire de Guysenval.

Il y eu:

  • les hommes: Saint Aymeric, Saint Nicolas, Ottavio de Torquemada, Arnulf d'Estelan, Charles III, Oresme de Fayolles, Louis Ier;
  • les batailles: premier siège de Saint-Sulpice, bataille du gué de Lanssac, bataille de Moncontour, bataille d'Hubertsburg, troisième siège de Montfleury;
  • les grands évènements: assemblée de la bulle d'or, assassinat du duc d'Ausembourg, journée des dupes, traité de Franconville.

Principauté de Castelmaure

Armoiries de la Principauté de Castelmaure

La Principauté de Castelmaure a pour devise «Lux Æterna Luceat Castelmaris & Lux Perpetua Luceat Castelmaris».

Depuis que Castelmaure a quitté son état de Royaume au vu de la réunification sous l'égide de l'Harmonie des Nations, formant par la même l'Empire, Le Prince Castelmaurois devenant vassal de l'Empereur garda sous son contrôle sa Principauté Exarchale. Au vu de la Charte Fondamentale, le titre de Prince n'est guère plus qu'un symbole pompeux aux pouvoirs réduits ; toutefois il reste héréditaire, accoutumant par la même ses sujets à la lignée de leur Prince de même façon qu'à l'ancienneté et à la continuité de pouvoir, préservant l'ordre établi.

Pour le seconder, le Prince de Castelmaure nomme selon son unique plaisir un Secrétaire Princier, qui l'aide dans les diverses tâches. La grâce & les privilèges Princiers se limitent en conséquence à la possession d'une armée composée de dix mil troupes soldatesques constituant une élite, étant tous médaillés de l'Ordre Princier de Sainte-Allégeance, et gardant la citadelle de Quevelles. La cour de Castelmaure se réunit au Palais de Vignerence, appartements privés du couple Princier.

Castelmaure est localisé dans l'archipel sud, sur le continent de Nouvelle-Alexandrie aux côtés de Guysenval et Castillon. Étant entourée d'eau, la Principauté est un haut lieu qui, grâce à de nombreux ports, est protégé & en relation avec de nombreux pays.

Villes

  • Bayum
  • Castello-ll'Amen
  • Chaussemurailles
  • Égorvue
  • Kenvers
  • Percy
  • Puyravault
  • Quenelles
  • Saint-Épernes
  • Sanctum
  • Trieste
  • Vasca dell'Oro
  • Villestreux

Principauté d’Yrusalem

Armoiries de la Principauté d'Yrusalem

La Principauté d’Yrusalem a pour devise «Oderint, Dum Metuant»

La principauté croisée d'Yrusalem est localisée au Nord, en dehors de la Nouvelle-Alexandrie, entre la Mer de Thezzalonique et la Détroit d'Orion. Elle est entourée d'une part par Nyvélia, et de l'autre par la Nouvelle-Caucasie.

Institutions

  • Le Prince: le prince d'Yrusalem est la personnification de Sevan sur terre. Incarnation de la divinité, sa personne est hautement sacrée. Tenant son pouvoir de Dieu, et lui-même divin, le prince d'Yrusalem est donc absolu, autocrate. Son pouvoir est théoriquement sans limite aucune. Cette forme de gouvernement est bien une théocratie. Le prince est son propre chef de gouvernement. Néanmoins, il nomme de nombreux ministres pour l'aider dans sa tâche car ses possessions dépassent Yrusalem, sont nombreuses et diverses.
  • L'Aréopage Princier: l'aréopage a été formé par le prince d'Yrusalem pour superviser et accorder la politique menée dans chacune des possessions de la Couronne yrusolymitaine : Guysenval et Yrusalem. Il définit une politique commune plus ou moins étendue dans chacun de ses États, en fonction des prérogatives qu'y détient le prince. En Guysenval, le souverain n'est plus qu'une autorité locale, tandis qu’il reste très autonome en Yrusalem.

Il est présidé directement par le prince qui y invite traditionnellement le secrétaire princier de Guysenval et le Scribe d'Yrusalem. À ce cercle restreint s'ajoutent quelques conseillers, généralement des ministres. Dans tous les cas, la composition de l'aréopage est laissée à l'entière discrétion du prince.

La politique menée par l'aréopage demeure nécessairement très générale, et il tient à chacun des gouvernements d'appliquer les mesures qui y sont décidées. Il peut d'ailleurs rendre des arrêts qui ont valeur légale dans chacun des États. Ces arrêts sont exécutoires et chaque officier dépendant de la Couronne d'une manière ou d'une autre est tenu d'y obéir. Ils sont enregistrés par l'ensemble des chancelleries.

  • Le gouvernement du Prince: le gouvernement du prince d'Yrusalem à proprement parler est constitué de la sébastocratie et de différentes préfectures qui gèrent les affaires de l'Empire. L'ensemble de ses membres est nommé par le prince.
  • L'Office du Scribe: il s'agit du principal organe du gouvernement ; et son titulaire, le Scribe, tient le second rang dans le gouvernement, après le prince. Les compétences de cet office comprennent notamment les affaires étrangères, l'enregistrement et la publication des actes princiers, la justice. Ses compétences sont, d'une manière générale, très étendues.
  • Les préfectures: elles sont au nombre de quatre. Elles comprennent, avec la Sébastocratie princière, l'ensemble des affaires qui sont donc ainsi réparties :
    • La préfecture de la Sacelle gère le trésor de l'État, supervise les finances, fixe le budget et autorise les dépenses de l'État, le commerce, l'industrie et toutes les productions et échanges tant intérieurs qu'extérieurs.
    • La préfecture du Drome comprend toutes les affaires intérieures de police, de sécurité, de mécénat et de gestion de tous les organes culturels de la principauté, d'aménagement du territoire (construction des routes, développement des ports, etc.) et des principales villes du pays.
    • La préfecture du Ploïmon a pour mission d'entretenir la marine de guerre, les installations portuaires et notamment les arsenaux et les places-fortes maritimes.
    • La préfecture des Tagmata entretient quant à lui les armées du prince et les places frontalières.
  • L'Échiquier d'Yrusalem: l'Échiquier est composé des Illustres d'Yrusalem, qui sont les descendants des héritiers des chevaliers qui participèrent à la conquête de la principauté, les personnes que le prince a gratifié de cette dignité, les archiexarques et exarques du royaume, les membres mâles de la famille royale. La composition de l'Échiquier est exclusivement masculine. Ses compétences sont diverses:
    • Plus haute cour de justice du pays, elle juge en premier recours les dignitaires auxquels le prince a donné ce privilège, en appel les procès impliquant les nobles ou les ecclésiastiques;
    • Assemblée des élites du pays, elle est chargée d'instaurer la régence en cas d'incapacité du prince, d'élire un nouveau monarque si la maison régnante devait s'éteindre.

Le prince peut trouver cette assemblée trop ombrageuse et décider d’en suspendre les réunions.

Histoire

Jusqu'en 1704, la cité sainte d'Yrusalem et l'ensemble de ce qui forme aujourd'hui la principauté d'Yrusalem et le comté de Carmélide était aux mains des califes de la dynastie Banoupha. Le calife décida cette année-là d'interdire l'accès aux fidèles syistes et zorthodoxes des lieux saints d'Yrusalem. Cela eut pour conséquence immédiate de mettre sur pied une croisade dont le prince Louis IV de Gysenval prit la tête. Le comte d'Avaricum, trop content de se débarrasser d'un vassal si remuant décida de lui prêter les subsides nécessaires. Aussi, après un siège de deux mois, la cité sainte d'Yrusalem tombait aux mains des Avarois le 26 avril 1704. Or, le prince de Guysenval, ruiné par les dettes, dut se résoudre à vendre sa conquête au comte d'Avaricum.

Lorsqu'éclatèrent les révoltes et que le comté parlementaire fut établi, Yrusalem demeura possession personnelle du comte et fut pour ainsi dire oubliée. On notera simplement sous cette période que la ville eut à se défendre contre des incursions du calife Homard IV qui tenta de reprendre sa capitale. Il fut d'ailleurs par la suite contraint de faire face à l'invasion d'une aventurier sidonais, Lord Puisay, qui conquit toute la partie continentale du califat et se proclama comte souverain de Carmélide le 13 janvier 1706.

Entretemps, après la proclamation de l'Empire et la restauration de Louis-Auguste de Fleury sur le trône guysenvalois, l'Empereur d'Avaricum décida d'accorder pour dot la ville d'Yrusalem à ce prince lors de son mariage avec Hildegarde-Hortense de Valois. La maison de Fleury reprenait le contrôle de son ancienne conquête qu'elle proclama royaume. Louis V de Guysenval devenait Louis Ier d'Yrusalem.

Le 12 juillet 1706, le prince Louis-Auguste de Guysenval abdiqua et devint archiexarque primicier d'Alcanthe, chef de l'Église syiste. Il céda donc sa seigneurie d'Yrusalem à son premier fils, Charles d'Yrusalem. Celui-ci devint rapidement prince de Guysenval. Des difficultés intérieures le retinrent, et enfin, en 1707, il était fin prêt à conquérir le reste des terres du calife. La commençait mal : avant que n'arrivent les troupes guysenvaloises, Yrusalem retombait aux mains du calife Homard V. Mais le généralissime des troupes guysenvaloises était un militaire de renom, le prince d'Argentorate qui fit un brillant siège au cours duquel il fut secondé habilement par l'exarque de Castillon-Villeroy qui revêtit une armure à cette occasion. Après un siège mémorable, la ville tombait le 2 mars 1707, le calife, sa famille, ses ministres, tous étaient pris.

Après cet étêtement du gouvernement yrusolymitain, les petits et grands seigneurs, désemparés, se replièrent sur eux-mêmes et leur désunion permit aux troupes guysenvaloises de prendre l'ensemble de la principauté. Le 26 avril 1708, la campagne s'achevait sur un succès complet et la colonisation du royaume par des Avarois débuta. De nombreux généraux audacieux s'étaient distingués, tel Ysgaran Sabrevoix qui conquit Adesse en une journée seulement.

En 1715, peu après la fin de la Régence et suite aux lourdes conséquences de la Guerre de la Ligue d’Ausembourg, le royaume d'Yrusalem est dévolu au rang de principauté, prenant ainsi la place du Skotinos dans l'organisation de l'Empire.

Société

La société d'Yrusalem est d'un type particulier en ce sens qu'elle fait cohabiter deux types de société : l'ancienne d'essence halawite, et la nouvelle, conquérante, originaire d'Avaricum et particulièrement de Guysenval.

La première est assurément sur le déclin. Partiellement réduite en esclavage, elle a été très réduite par la guerre, les persécutions, les maladies. Primitive, hérétique, elle continue d'adorer ses faux dieux. Elle a déserté les villes pour se réfugier dans les campagnes fertiles où la présence avaroise est moins forte. Elle est essentiellement composée de paysans qui cultivent la terre dans de grandes propriétés de seigneurs d'origine avaroise. La figure paternelle et l'autorité religieuse déterminent la vie de la famille et de la communauté. Ces populations tentent de résister aux pénétrations syistes. Des révoltes éclatent épisodiquement.

La seconde prospère partout. La société des villes est très brillante, comparable à la société avaroise. Haute aristocratie et principaux dignitaires du clergé syiste dominent une société où la bourgeoisie, qui cherche à s'ennoblir, a du mal à paraître. La cour est particulièrement fastueuse et dispose d'un grand rayonnement au niveau régional. Ce rayonnement est relayé par les sociétés et académies royales. La bourgeoisie de la capitale et des villes est prospère et fort riche. Elle vit principalement du commerce car Yrusalem se situe à un point de rencontre des grandes routes maritimes.

Dans les campagnes, les chevaliers qui ont participé à la conquête ont reçu de grandes exploitations dont ils tirent des revenus confortables. Ils se servent de la main d'œuvre locale. Ils entretiennent, souvent avec des riches investisseurs venus des villes, des manufactures qui produisent un artisanat très réputé.

Arts et culture

L'activité artistique sous la dynastie Banoupha est considérée comme hérétique, primitive. Il s'agit d'art figuratif qui utilise avec un grand raffinement les figures géométriques. Il a beaucoup souffert des destructions, notamment au niveau des lieux de cultes. À présent, la ville d'Yrusalem est une ville neuve qui ne dépareillerait nullement si elle était sise en Nouvelle-Alexandrie. Hôtels particuliers et palais aux façades sulpiciennes, opéras, théâtres, bibliothèques, tout a été reconstruit dans le plus pur style guysenvalois. Le style artistique se confond donc avec celui de la principauté avaroise de Guysenval, si ce n'est que c'est à présent en terre croisée qu'il connaît sa plus excellente perfection.

Religion

Sa capitale, la cité d'Yrusalem, est un lieu saint ancestral où, paradoxalement, ne s'attache foncièrement aucune religion au détriment d'une autre. Le Syisme comme la Zorthodoxie y sont profondément ancrés, de même que l'Hallawisme, hérésie turcose. C'est un lieu d'effervescence spirituelle, où les archives font état de plusieurs miracles, et où les croyants se recueillent. Mais depuis la conquête du royaume par les Guysenvalois, de nombreux fidèles des autres confessions croupissent en prison.

Économie

L'économie yrusolymitaine est essentiellement basée sur le commerce et le négoce maritimes d'une part, et d'autre part sur la production des manufactures. Les navires du royaume se rendent en Nouvelle-Alexandrie, en Ys, à Nautia et jusque dans le lointain Syracus. Des compagnies royales maritimes aident ce commerce et sont des concurrentes redoutables qui paient leurs propres mercenaires pour établir, par la force, des comptoirs sur les côtes de l'Archipel.

L'artisanat ancien, halawite, a considérablement diminué, et il ne fait plus que survivre. La relève a été prise par des manufactures où les employés sont regroupés, et où ils effectuent des travaux selon des normes standards et scrupuleusement définies.

Liens avec la CSH

Les deux pays se reconnaissent depuis la signature du Traité des Nations signé en janvier 2007 mais ne partagent que très peu de liens, à part des réalisations du CMV en 2016. Toutefois, le 1er novembre 2017, la CSH décide de lancer une liaison aérienne vers Avaricum, devenant ainsi le seul pays à relier Avaricum à un autre pays par avion.

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Archipel - Ligue des États Modernes - Zone Économique de Libre Échange Nordique - Organisation des Nations de l'Archipel - Grande Alliance
Nations Reconnues
Albanuova - Avaricum - Biéloslavie - Edoran - Francovie - Gwangua - Krassland - Liberistant - Ligue ED - Livadia - Mézénas - Prya - Russlavie - Sévéroslavie - Skotinos - Transocéanie - Valdisky - Véran - Zollernberg
Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Abalecon - Aldara - Armara - Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Kolozistan - Libertas - Lienenberg - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nadür - Nautia - Orion - Pirée - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Bangana (Rép.) - Bangana (Roy.) - Belgoge - Eiraen - San Alejandro - Sinésie - Sorabe
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Amyria - Anarchland - Angmar - Argentorate - Arsgentyne - Ayala - Azeck - Bhoustani - Bretzelbourg - Bretzelburg - Cözland - Daoude - Deltarie - Edredonie - El Futuro - Eraluse - Eridan - Esialie - Fanz - Gallice - Ghawana - Héalie - Hubanie Maritime - Jaminaica - Kalésie - Katharsys - Kindistan - Krassauerstein - Laurasie - Legoslavie - Madha - Manutoba - Mazambala - Méniro - Mézée - Mnibet - Néié - Noordzeeland - Norduska - Norvas - Nouvelle-Caucasie - Nyvélia - Ostaria - Panaconda - Persis - Poldévie - Républiques Orionnaises - Sainte-Croix - San Pedro - Sant Eustaquy - Saraland - Siegburg-Helzonie - Silverland - Sud-Ouest Démocratique - Thaurus - Tolpan - Turcosie - Umujo - Verlor - Vladivaïa - Wasteland - Ysiriam
Traités
Aarosia I - Aarosia II & Annexe - Aarosia-Pyedné & Annexe - Arendel - Aldden-Kaora - Allancia - Bergenberg - Bonsecours - Bonsecours II - Brøkinshåvn - Chabot - Cocagne - Dangloyre - Ébur - Elbêröhnit - Golfe de Locquetas - Havnsthor - Helvia - Hudiksvall/ZELEN - Kaïtaïn - Kaora - Krassfürt-am-See - Micropolia - Mont-Pharys - Novosk - Nye-Scåniå - Philippeville - Rabat - Scanie - Sorlop - Svetivostok - Travna - Travna II - Wafa - Ydemos
Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Traité de Zozolulu - Texte de Veledris - Traité d'Association ZELEN (2019)
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois