Union des Citoyens Scanthélois

De Wikiscanthel
(Redirigé depuis UCS)
Union des Citoyens Scanthélois
Logo de UCS.png
Co-leader Erik Sofsson
David Omberg
Karl Olsen
Fondation 2001 (UCCC)
2003 (UCC)
2004 (UCS)
Siège UCS
Av. Confédération 12
SH - 1001 Aarosia - AC
Confédération
Assemblée Fédérale 20 députés
Chef de groupe Machu Pichu
David Omberg
Kiera Jugenberg
Erik Sofsson
Chefs de départements Vice-InterPares
DSHI
DSHLJ
Aarosiaciteflag.png Helvetiaflag.png Drapeau de Scantenoisie.png
Proves
Assemblée d'Aarosia 8 députés
' aucun
Assemblée Helvetian 4 députés
Postes helvetian aucun
Assemblée Scanténoise 8 députés
Postes scanténois MPS
Idéologie(s) Libéral
Couleur Orange
Partis Dérivés -
Site officiel [1]

L'UCS est un des Grands Partis de la Confédération. L'UCS, à sa création, est un parti d'obédience radicale-libérale avec une orientation sociale sur les sujets de société ouverte. Depuis quelques années, il continue de siéger au centre des hémicycles, bien qu'économiquement et socialement, il est le parti le plus à droite, le PERMAFROST conservateur étant devenu plus centriste que lui. Le parti a connu trois noms différents et par la même occasion trois orientations différentes.

Leaders

Origines

  • 2001 - 2003 : Union Citoyenne Centriste pour la Confédération (UCCC). Le parti était également présent en Confédération des Etats du Sud. C'est sa période centriste.
  • 2003 - 2005 : Union Citoyenne Confédérée (UCC). Il se déclare comme étant "Le parti social démocrate" de gauche.
  • 2005 - 2008 : Union des Citoyens Scanthélois (UCS). Il prône un état de droite.
  • 2008 - 2009 : Union des Citoyens Scanthélois (UCS). Il redevient un parti centriste pour être poussé vers la droite avec le recentrage du PERMAFROST.
  • 2009 - 2019 : Union des Citoyens Scanthélois (UCS). Il est clairement positionné à droite, sur une ligne libéral-social.

Organisation interne actuelle

Personnalités Poste(s) occupé(s)
Atha Hualpa
Erika Lapsen
David Omberg
Erik Sofsson
Karl Olsen
Kelko Kulkenberg
Fiona Zetterberg
  • Spécialiste des questions relatives à la décentralisation proviale
Jonas Kelberssen
Machu Pichu

Historique

L'UCCC est à l'origine de l'Etat tel qu'on le connait aujourd'hui. Grand parti réformateur dès le début, l'UCCC était présente également dans une autre confédération, celle des Etats du Sud (CES). Le parti s'est d'abord engagé contre le séparatisme de la Ligue Scanthéloise et a milité ardemment pour le maintient de la Prove de l'Helvetia au sein du giron de la CSH. Dès 2003, le parti s'engage pour la restauration du nom de la Confédération, changé en "République". Parti fédéraliste convaincu, il milite dès le départ pour que le scanténois soit une langue nationale, mais non-officielle. Parti au nombre d'adhérents très fluctuants, c'est le parti qui connaît le plus d'adhésions, mais également le plus de défections de ses membres.

En 2002, il est presque inexistant, perd les votations et des élections et décide de faire une pseudo-fusion avec le Cercle des Indépendants (CDI) en créant le Parti Scanthélois Unifié (PSU). Dès qu'il regagne la confiance des électeurs, le parti se sépare du PSU et redevient indépendant, tout en gagnant à nouveaux quelques adhérents. Lorsque le parti change de nom le 18 avril 2003 en Union Citoyenne Confédérée, il change également son obédience pour repousser la Ligue Scanthéloise à l'extrême-gauche du spectre politique. Pendant plus de trois ans, le parti est dirigé par une main de fer par Aaron Drake-Av-Sky, érigé en 'Père de la Nation' lors de son assassinat par une branche dissidente des Forces Noires. Lise Frongstroem reprend les rennes du parti, sans pour autant regagner la confiance d'antan. Lorsqu'elle disparait, c'est la famille Duval qui reprend en mains le destin de l'UCC. Corentin Duval, transfuge de la Ligue Scanthéloise, changera même son nom en 2004 en Union des Citoyens Scanthélois, donnant au parti le rôle du Grand Parti de la droite scanthéloise.

Logo de l'UCS Aarosia
Logo de l'UCS Helvetia
Logo de l'UCS Scanténoise

Puis le parti sombra dans la morosité après la mort de Corentin Duval en aout 2004, alors que la CSH traverse des heures sombres. Lucien Duval reprend le flambeau, laissé vacant mais le parti n'arrive pas à redecoller et à regagner la confiance des citoyens. Olaf Von Kreusfeld rejoint le parti après la disparition de Lucien Duval mais il ne reste pas très longtemps et le parti semble alors proche de la disparition...

C'est en avril-mai 2005 que l'UCS renait de ses cendres et redevient un parti de premier plan. L'arrivée de Ténoch Titlan, puis de Thomas Von Zeeland redynamise le parti. Aussitôt, un nouvel organigramme est adopté et Ténoch Titlan devient le président du parti. L'UCS revient à la Table Ronde avec le DSHEcol et le DSHLJ, il engage une réforme du système judiciaire et organise des expéditions.

Le parti est maintenant sur les rails de la renaissance et personne ne conteste le fait qu'il redevient un incontournable de la scène politique. En juin, Ténoch Titlan prend la mairie d'Aarosia et en aout, ce dernier remporte les élections au poste d'InterPares, c'est le 14ème InterPares de la nation. C'est la période dorée de l'UCS qui va garder ce poste d'InterPares pendant 8 mois, Von Zeeland succèdant à Titlan.

Puis, au début de l'année 2006, la LS décrit la politique menée par l'UCS et le PUM et refuse d'entrer au gouvernement. C'est une période assez trouble marquée par de nombreuses altercations dans l'Assemblée. L'UCS en sort affaiblit et Titlan perd les élections d'avril face à Dim Web. Alors, il rentre à son tour dans l'opposition, ce que la LS perçoit comme une arrogance de l'UCS alors que celui-ci estime ne plus avoir la légitimité pour faire partie du gouvernement.

Début mai, Matthieu Duclos rejoint le parti et celui-ci revoie sa politique pour le gouvernement début juin et 2 de ses membres rejoignent la Table Ronde.

Puis, fin août, Ténoch Titlan remporte les élections à l'InterPares en devançant le candidat élesien et mène avec la LS, une Table Ronde efficace qui travaille dur. Mais ce travail est perturbé par le mauvais temps de la fin d'année qui se termine par un vide à l'Assemblée malgré les efforts de Titlãn. Cela n'empêche pas ce dernier d'être réélu tacitement et de réussir un coup que peu de monde ont fait avant lui, à savoir être élu deux fois de suite InterPares.

Début 2007, la nouvelle Table Ronde doit faire face au refus de certain de la rejoindre et aux velléités de certains indépendantistes scanténois. Mais ce gouvernement ne résista pas à la crise qui suivit. Titlãn mit en jeu sa Table Ronde sur la question de la LoPaG et ceci aboutira à la démission de Von Zeeland. Titlãn décidé alors de démissionner de son poste, le plongeant à nouveau dans le marasme dont il a bien du mal à sortir la tête malgré tous les efforts de Michael Storm, qui toutefois, quittera peu de temps après. Svend Christiansen le remplacera alors à la tête du parti le 14 mars 2008, dans un ultime effort de rebâtir le parti, léthargique depuis le départ de M. Von Zeeland et de M. Titlan.

Le parti retombe néanmoins aux fonds des abîmes politiques. Sophie Dubonchet, seconde de Thomas Von Zeeland, tente alors de déclarer l'indépendance de la prove avec le soutien des indépendantistes scanténois emmenées par Lucien Choubard. La tentative échoue avec le retour de Thomas Von Zeeland mais finalement, il disparait. Atha Hualpa fidèle de Titlan, décide alors de reprendre les rênes du parti en 2009. Il permet au parti de reprendre la prove de Scanténoisie et soutient le PERMAFROST à Aarosia.

L'UCS se permet même le luxe de remporter, via le nouveau type de scrutin, la majorité des sièges à l'Assemblée Fédérale, devant la LS, avec 36 sièges. L'UCS s'engage alors dans la Table Ronde et occupe le poste de DSHAE. L'UCS confirme sa réussite en remportant les élections à l'Assemblée Fédérale de décembre 2009 après une bonne campagne. Ce sont désormais 40 députés ucésiens qui siègent à l'Assemblée. L'UCS poursuit sa marche en avant en Helvetia, gagnant quelques sièges mais Ulk Pinsson perd face à Jesper Olsen au deuxième tour pour le poste d'InterPares.

Mais l'année 2010 marque la confirmation de la poussée ucésienne. Ulk Pinsson remporte la mairie proviale d'Aarosia avec 51% des voix et l'UCS devient le premier parti à l'Assemblée Proviale d'Aarosia-Cité avec 54 députés. En Scanténoisie, les nouvelles élections proviales donnent l'UCS gagnante avec 43 députés et la nomination de Félicien Duval à la mairie.

A partir de l'année 2011, l'UCS perd progressivement en influence mais Atha Hualpa reprend les rênes du parti et le maintient au pouvoir en Scanténoisie puis reprend l'InterPares. En 2012, Abra Kadabragne parvient à être élu InterPares, quelques mois après Atha Hualpa. La tension est alors palpable entre l'UCS et la LS et la Table Ronde perd en collégialité.

En 2013-2014, l'UCS perd pied dans la représentation politique locale. Puis, en 2015, Ulk Pinsson remporte à deux reprises l'InterPares et replace l'UCS au centre du jeu. Dès lors, l'UCS devient un pilier des Tables Rondes respectives. Au niveau local, l'UCS reste le parti leader en Scanténoisie, avec Atha Hualpa en tant que maire. En 2016, l'UCS réussit un coup de force en devenant le premier parti d'Helvetia, le temps d'un mandat.

En 2017, il se réorganise en nommant une direction collégiale entre les leaders de chaque prove. Ainsi, Erika Lapsen, Yona Iena et Karl Olsen sont désignés co-leader. Erika Lapsen devient néanmoins un visage connu en étant maire de Scanténoisie et membre de la Table Ronde.

En 2019, Erika Lapsen devient la 47ème InterPares, permettant à l'UCS de renouer avec ce poste de prestige pour la 1ère fois depuis 4 ans. Elle sera réélue en mai, puis en septembre 2019. Elle laisse alors le poste de Maire de Scanténoisie à David Omberg qui s'est fait connaître en prenant la présidence du ParLEMent à l'automne 2018. Lors des élections de septembre 2019 à Aarosia, Erik Sofsson est désigné chef de file mais ne parvient pas à faire basculer la mairie proviale.

L'UCS est devenu une figure remarquée de la vie politique scanthéloise, en étant présent quasiment sans discontinuité aux responsabilités diverses de la Nation, et ce, depuis 18 ans. Le parti est désormais clairement ciblé comme un parti de droite libérale, malgré une conscience sociale. Il est par ailleurs, très conservateur sur la défense des valeurs scanthéloises : Paix, Démocratie et Ecologie.

Anciens logos de l'UCS

Communiqués annuels

Affiches

Le Saviez-vous?

- L'UCS a failli disparaitre à plusieurs reprises mais a toujours trouvé quelqu'un pour remonter. C'est le seul parti à tenir tête à la LS?

- L'UCS a réussi le coup de force de faire réélir Ténoch Titlan comme InterPares, deux fois de suite. Seul Dim Web a fait autant.

- Des dissidents ucésiens ont tenté un putsch en Scanténoisie. Ils ont été largement débouté par la population locale.

- L'UCS a occupé à 15 reprises le poste honorifique d'InterPares.

Lien externe

Ancien Site officiel