Parti Constitutionnel Démocrate
| Parti Constitutionnel Démocrate | |
|---|---|
| | |
| Fondé le | Août 1907/2007 |
| Dissous le | actif |
| Président•e | Alexeï Arkadeievitch Karénine |
| Vice-président•e | Aucun |
| Secrétaire général•e | Aucun |
| Membres | 217'000 |
| Idéologie | - Progressisme - Social-Libéralisme - Fédéralisme - Sécularisme - Industrialisme - Pluralisme - Démocratisme |
| Couleurs | Bleu |
| Partis Dérivés | Aucun |
| Siège du Parti | Siège |
Sommaire
Généralités
Le Parti Constitutionnel Démocrate (PCD) est un parti de notables actif en Russlavie. C'est un parti qui joue un rôle majeur dans le pays. Le PCD milite pour la démocratie libérale, le pluralisme politique, l'économie de marché doublée de bonnes protections sociales et le développement industriel du pays. Ses membres, les Kadets, sont des petits bourgeois, officiers, avocats, médecins et universitaires.
Organisation
Le parti est dirigé par un Président. Les anciens président furent:
- Iossif Iossifovitch Maï-Maïevski Août 1909 (fondateur)
- Stepan Iossifovitch Mai-Maievski Mai 1909
- Nikolaï Alexandrovitch Romanovsky dès 22 Décembre 1909
- Alexeï Arkadeievitch Karénine Janvier 1918
Le Congrès est l'organe législatif du parti et le Conseil Général, l'organe exécutif du parti.
Au sein du parti, les Faisceaux Kadet, littéralement Ligues Kadet, sont une organisation regroupant d'anciens combattant des guerre contre la Turcosie, civile et dans le Kaukase. Ces hommes, renvoyés de l'armée, d'obédience Kadetiste, se sont joints au parti dans le but de contrebalancer les milices rouges en novembre 1908/2008.
Orientation
Une orientation libérale à ses débuts
Le PCD avait une orientation, à ses débuts en 1907, libérale. Il voulait poursuivre l'industrialisation du pays et remettre en marche des entreprises. Il soutenait des aides à la recherche et un investissement massif dans les usines tout en poursuivant la création d’un réseau de transports efficace. Le parti s’opposait aux initiatives visant à réduire les libertés économiques, mais était prêt au compromis avec les socialistes. La force du PCD, à ses début, ne résidait pas dans les grandes exploitations féodales des campagnes et les défendre n’était pas une priorité mais si une réforme agricole s’imposait, le PCD la soutiendrait. Sur la question politique, le PCD s'engageait afin de garantir les libertés et les droits fondamentaux. À ses débuts, le PCD ne s’opposait pas par principe à la République, ni à la Monarchie Constitutionnelle mais pour le parti, il s’agissait de favoriser la forme de gouvernement qui défendrait le mieux la stabilité du régime et les acquis démocratiques. En revanche, le PCD, s'il pouvait concevoir la mise en place d'une monarchie constitutionnelle, rejetait l'idée d'un retour à l’ancien régime concernant les prérogatives du Tsar. Pour le parti, il était vital que les ministres, excepté peut-être celui de la Défense, soient nommés par le gouvernement tirant sa légitimité des urnes et soutient depuis lors un régime parlementaire. Enfin, le PCD prônait le respect des libertés des minorités du pays (transylvaines, ukhraniennes, etc), et s'opposait à une politique de russlavification qu'il considérait désastreuse à long terme. Au niveau des relations internationales, le PCD voulait pratiquer une politique d’apaisement avec les puissances rivales, développer les comptoirs commerciaux dans les régions du Sud-Est en vue d’une colonisation paisible et profitable aux ressources du pays comme des protectorats et se poser en protecteur naturel des Slaves, notamment en Hongarie, tout en accroissant l'influence du Parti, de manière prudente et pacifique, dans les terres slaves. Pour le PCD, il fallait absolument éviter la surenchère impérialiste tant que les armées n'étaient pas prêtes ni la stabilité intérieure garantie. En 1907, alors qu'une guerre éventuelle avec Edoran ou la Turcosie était probable, le PCD appelait à la paix, estimant le pays non prêt à affronter une guerre.
Un virage progressif à gauche sous Romanovsky
En 1909, le parti prend un virage à gauche sous la Présidence de Nikolaï Alexandrovitch Romanovsky et rajoute le soutien à la centralisation du crédit entre les mains de l’État, au moyen d’une banque nationale, dont le capital appartiendrait à l’État et qui jouirait d’un monopole exclusif. Il soutient désormais la mise en place obligatoire d'un salaire minimum pour chaque branche de l’emploi russlave et la création d'une échelle salariale pour les employés de l'état et la Rédaction d'un Code du Travail. Il désire également la rédaction d'une Constitution de la République Russlave consacrant son caractère démocratique et l'élection des postes de haut pouvoir avec l'abolition des droits spéciaux. Il soutient une éducation publique et gratuite de tous les enfants et l'abolition du travail des enfants. Il professe l'idée d'une réforme réelle et profonde pour l'acquisition des terres avec comme slogan «Nourriture pour tous !». Enfin, il veut garantir la liberté d'expression et le droit syndical pour tous.
En 1910, toujours sous Alexandrovitch Romanovsky, le parti réclame la création d’un pouvoir exécutif fort, doté de large pouvoir et qui ne serait pas dépendant du pouvoir législatif mais uniquement du peuple en se posant en défenseur de la démocratie en Russlavie: le PCD exige l’interdiction des références à l'autocratie en politique, exige que les droits élémentaires édictés dans la constitution soient respectés par tous et qu’en cas de violation de ces droits, l’appareil judiciaire doit intervenir. Concernant l'économique, le PCD demande la nationalisation des grandes compagnies de transports, des fabricants d’armes, des armateurs de navire, la création d’un impôt qui se base sur le revenu des citoyens, soutient toujours la création d’une Banque Nationale chargée d’émettre la monnaie nationale, d’assurer sa stabilité, de gérer les comptes et d’émettre les emprunts de la nation. Au niveau social, le tournant à gauche se fait encore plus ressentir: le parti introduit dans son programme électoral le point que chaque individu soit traité également devant la justice, que l’état propose une réforme agraire tout en respectant les droits des actuels propriétaires et exige la création d’un salaire minimum pour chaque profession ainsi qu’un revenu minimum pour les personnes qui viendrait à se retrouver sans emploi. Il soutient toujours la rédaction d'un Code du Travail dotant les ouvriers russlaves de conditions de travail minimales. Sur l'éducation et la culture, le PCD s'engage pour une «nationalisation» et uniformisation de règles générales dans l’éducation primaire et secondaire, règles qui devront ensuite être suivies par les ministres de l’éducation des provinces et soutient l’école primaire obligatoire et gratuite pour tous. Enfin, sur le domaine de la politique étrangère et de la défense, le parti réclame la création d’un service militaire obligatoire pour tout les Russlaves mâle âgé de 21 ans, indépendamment de leurs origines et de leur fortune, que l’armée se procure les nouvelles technologies afin d’en équiper les forces nationales, que le gouvernement pratique une politique d’apaisement avec les puissances rivales et l’intégration progressive des protectorats à majorité slaves dans la nation.
Historique
La création du PCD est évoquée le 12 août 1907/2007 [1] par Iossif Iossifovitch Maï-Maïevski et le parti se constitue officiellement le 16 août 1907/2007.
Le 29 mai 1909/2009, Stepan Iossifovitch Mai-Maievski décide de repositionner le parti du centre à la droite et de fusionner avec le Parti Paysan.
Mais Nikolaï Alexandrovitch Romanovsky reprend ensuite le parti et le repositionne au centre, puis au centre-gauche de l'échiquier politique en lui donnant un programme inclusif, pacifiste et social-libéral tout en respectant les minorités ethniques du pays et les petites classes économiques.
Le 5 janvier 1918/2018, le PCD appelle le PIR et le rassemblement des Démocrates et radicaux indépendants à former un Gouvernement d'Union nationale, lors de l'«Appel de Murasibirsk».
Force électorale
| Année | Sièges | Rang | |
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| Obtenus | Total | ||
- = ex aequo