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2002-2003
Le premier grand teste de sécurité
intérieure se passe le 22 janvier 2002. Le Très Honorable
Souverain Peuple Scanthélois se prononce à une large
majorité (66%) contre la création d’une armée.
Sous l’impulsion d’Hermann Muller, membre du Centre des
Indépendants (CDI), le Souverain plébiscite par contre
une garde présidentielle et un corps paramilitaire pour
promouvoir des missions de paix dans le micro monde. La LS crie au
scandale, estimant qu’un corps paramilitaire permet de
déboucher sur un putsch. Elle ne se fait guère entendre.
Cependant,
Hermann Muller restera connu de la politique scanthéloise comme
étant
un homme d’idées, jamais réalisées
concrètement.
Le 28 février 2002, le processus
démocratique est en marche. Un an après la plus sombre
histoire des Proves et la séparation physique du rideau de fer,
le Peuple se prononce pour l’organisation d’élections.
Adasky lance le vote après certaines critiques du CDI et
finalement approuve la tenue d’élections
en s’y présentant.
Le 3 mars 2002, la CSH se dote de quatre drapeaux
officiels. Chaque Prove reçoit et approuve son drapeau et le Drapeau
National est définitivement accepté comme étant le
symbole du pays.
Après Ydémos (80% de oui), c’est avec
la République Francophone Virtuelle de Nautia (RFV) que la
CSH signe des accords, également plébiscités
par le Souverain avec 83.33% de oui.
Le 6 avril 2002, la Commission des Villes
(CdV) créée sous l’impulsion de Balbo entre en vigueur.
La Commission devra entretenir des rapports entre les trois villes du
pays.
Le 11 avril 2002, la CSH innove dans le
Micromonde en permettant le vote des étrangers et
résidents. L’unanimité du Souverain et les
Résidents (non-citoyens de la CSH) acceptent la Constitution
Forum présentée sous l’étiquette LS. Un jour
après, le 12 avril 2002, environ un an après
l’unification du pays, la Confédération de
Scanténoisie-Helvetia est régie par la nouvelle
Constitution. Le Peuple est heureux et fait
la fête. La Constitution Forum 3 (CF3) a
été acceptée par 100% de la population
résidente et citoyenne.
Le 21 avril 2002, coup de théâtre : Adasky
annonce la dissolution du parti fondateur de la nouvelle CSH :
« La LS et le CDI (ce dernier créé à la base
pour faire un rôle de figuration, l'arrosoir s'est
retourné contre l'arroseur, va-t-on dire...) font la vie
politique du pays en se combattant. L'UCCC ne pense donc pas continuer
sous sa forme, le CDI a repris sa cause de parti
Fédérateur et sa ligne politique dans le fait de
maintenir la Confédération unie. » La mention de la
Confédération « Unie » relève du fait
que la LS, petit parti de paysans dans la Prove de l’Helvetia Sud,
désire une indépendance totale de la CSH et créer
son propre pays. Malgré le fait que très peu de personnes
font partie de la LS, cette dernière reçoit de
surprenants soutient au sein des électeurs. L’UCCC se mue en
Parti Ecologiste Fédéral (PEF). Son changement de nom lui
sera fatal.
Le 8 mai 2002, au premier tour de la
Présidentielle, Adasky n’obtient que 11.11% contre 44.44% pour
ses deux concurrents. Adasky, le Père de la Nation, se fait
évincer après un an et un mois de pouvoir, jamais
contesté. Le 12 mai 2002 le CDI avec François Munty
obtient 55.56% des voix contre 44.44% pour Dim Web. Double
interrogation : Munty, peu connu, a réussi en un an à
gagner la première élection présidentielle
démocratiquement organisée. Autre fait marquant : un
candidat voulant faire exploser la CSH obtient 44.44% des voix totales
! Le Très Honorable Souverain Peuple Scanthélois est
tolérant, ouvert et respectueux des minorités. La LS le
comprend et proclame son « Manifeste du
14 mai 2002 » : (extraits) – « La LS, tirant les
conséquences de son semi-échec lors de la dernière
Présidentielle se repositionne ainsi: En voyant que l'autonomie
n'est pas acquise et en comprenant
qu'une nouvelle micronation n'aurait pas vraiment de rôle
important
à jouer dans le micromonde, après consultation de la
communauté
micromondiale, la LS abandonne l'idée de l'autonomie et de
l'indépendance.
La LS reste un parti de gauche, social, avec la différence que
maintenant,
elle ne veut plus d'indépendance, ni d'autonomie, mais un petit
pays
simple et hors de toute organisation étrangère
supranationale,
etc. » Le parti innove en créant le terme de «
nationalitaire
» qui implique une défense des acquis culturels et
historiques
du pays tout en encourageant une immigration. « La LS devient un
parti
conservateur et patriote en ce qui concerne la diplomatie
étrangère
» (Manifeste du 14 mai 2002 – service de communications
élésiens)
Après une montée du
merksisme-luninisme et par crainte de celui-ci au sein du
Micromonde, la LS fait voter la Loi sur les Partis Politiques Virtuels
(LoPPVi), qui prévoit qu’aucun parti n’a le droit d’être
dépendant d’un parti étranger.
Le 17 septembre 2002, la CSH continue son ouverture
en approuvant la Loi sur le Secret Postal (LoSePo) et ouvre ainsi sa ML
aux
autres pays et visiteurs de passage. Un processus de naturalisation par
formulaire est alors introduit. Sur sa lancée, le 7 novembre
2002, la CSH
accepte l’idée d’adhésion à l’ONV par 71.43% des
voix,
avec un soutien unanime des trois partis politiques. Le 1er
décembre 2002, elle intègre de plein droit la 3è
ONV.
Pendant l’automne 2002, le PEF et le CDI se
rapprochent et forment une alliance électorale pour la
Présidentielle de décembre sous le sigle de Parti
Scanthélois Unifié (PSU).
Parallèlement, le 6 novembre 2002, l’IOA accepte une
modification des frontières nationales de la CSH en
permettant à la
CSH d’obtenir 3km2 à l’extrémité nord du Continent
Nord
pour y implanter un Institut Océanographique Arctique sur le
désormais domaine appelé Territøire
Åutønøme du Svålbørd. Le TAS,
à vocation scientifique, reçoit également un
drapeau officiel. Le 11 novembre, une bombe explose au
siège du PSU-cdi. L’acte est revendiqué par les Forces
Noires Front de Libération de l’Empire du Centuryon (FN-FLEC)
qui déplore une autre amputation du territoire centuryonnais (le
TAS) au profit de la CSH. Pendant 10 jours consécutifs, la
CSH est régulièrement mise à mal par les FN-FLEC
et leurs actions chocs.
Après une fusion avortée des
deux côtés entre la Confédération des Etats
du Sud (CES) et la CSH, Fradeu, nation en perte de vitesse, par la voix
de son Batelier, demande une fusion avec la CSH et le 28 novembre 2002
le lancement d’un vote se dessine. Un projet de loi proposé par
le DSHAE Adasky, l’idée de la loi UNIR est lancée
en vote : « Le DSHAE demande aux citoyens de ce pays de vouloir
se prononcer sur une éventuelle fusion avec Fradeu. Ce Pays
obtiendrait les mêmes droits que les Proves d'Helvetia Nord/Sud
et Scanie. Elle intègrerait notre Constitution et les citoyens
obtiendraient la nationalité scanthéloise. Les
autorités de Fradeu vont lancer la même Initiative en
terre de Fradeu. Le DSHAE recommande le OUI à l'Initiative UNIR!
» (sources : archives du DSHAE) L’InterPares se déclare
favorable au projet et charge ainsi le DSHAE de formuler un projet. Le
9 décembre, le Très Honorable Souverain Peuple
Scanthélois se prononce à
85.71% en faveur du « Oui à UNIR ! »
Le 18 décembre 2002, Anneslia, de la LS et
Adasky du PSU-uccc reçoivent chacun 41.67% des voix. Lise
Frongstroem, qui se convertira à la modération en
rejoignant l’UCCC plus tard, fer de lance de la droite dure et
extrémiste, avec son Parti pour la Souveraineté Populaire
des ScanthéloisES (PSPS) obtient 16.66%.
Au second tour, Anneslia obtient 51.14% des voix. Adasky ne
réussit son retour que faiblement. Anneslia devient la
3è InterPares de la CSH le 25 décembre 2002. Beau
cadeau de Noël...
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