Zollernreich

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Saint Empire de la Nation Zollernoise
Zollernreich

Drapeau Zollernreich.png

Armes Zollernreich.png

Données Politiques
Langues zollernois antique
Capitale Zachzenburg (de jure)
Wilhelstaufen (de facto)
Type de Gouvernement Monarchie élective puis héréditaire
Empereur Otton Ier (1er)
François-Joseph Ier (der.)
Législatif Diète d'Empire
Entités actuelles Freineubourg
Valdisky
Zollernberg
Relations avec la CSH Aucune
Pays Pré-ludique
Autres
Système économique Diverses monnaies
Bibliothèque aucune
Forum/ML Aucun
Site Site

UniversitéWilhelstaufen.png En collaboration avec la Faculté des Sciences Humaines de l'Université de Wilhelstaufen.


Le Zollernreich est un pays pré-ludique, principalement constitutif de l'histoire du Zollernberg

Généralités

Le Saint Empire de la Nation zollernoise, communément appelé Zollernreich est l'entité politique ayant réuni sous une même couronne l'ensemble des Nations zollernoises. Dirigé par un Empereur élu, il s'étendait sur les états contemporains suivants :

Nature et dénomination de l'Empire

La notion de Zollernreich est ancienne. Au Moyen-Âge, elle désigne la Nation zollernoise éparpillée dans un vaste ensemble clanique puis féodal constitué de clans puis de principautés indépendantes. Le titre d'Empereur de Zollernreich apparaît à la fin du XIè siècle.

Le terme Saint Empire de la Nation zollernoise apparaît pour la première fois en 1559 dans l'Acte d'Union adopté par les États Généraux de Zollernreich, consacrant l'unité de la Nation zollernoise.

Histoire

Le Zollernreich avant le Zollernreich

Afin de comprendre la naissance du Zollernreich, il est nécessaire de remonter aux premières heures du Moyen-âge. Le XIè siècle est le théâtre d'un conflit d'une importance majeure pour l'histoire de Zollernberg.

La première guerre du Wasserland (1024-1044) marque non seulement la fin de l'âge sombre du Moyen-âge zollernois, mais également la naissance de deux ensembles distincts et antagonistes, Zollernois et Krasslandais, là où coexistait des clans zollernois et krasslandais se mélangeant plus ou moins.

Au premiers temps du Moyen-Âge, des différences importantes existaient entre les deux peuples, notamment sur le plan religieux et linguistique, les distinguaient. Mais cela n'empêchait pas des échanges importants et notamment une domination politique puisque les chefs de clans krasslandais étaient souvent issus de familles zollernoises.

Miniature du XVe siècle représentant la Bataille des Monts Savonifères extrait des Vigiles de la mort de Konrad III

Le territoire de Wilhelstaufen était le siège d'un chef, dont le titre varie selon les traductions. Les auteurs, à partir du XVIè siècle, ont parlé du Grand-Duc de Zollernberg, par analogie à la situation qu'ils connaissaient mais on sait que la création de ce titre est de loin postérieure. Le titre exact, en vieux zollernois, était «Zollvhuptmeister» ou «Zollernreich üng Volks huptmeister». Une traduction plus littérale serait «chef principal du royaume et des peuples zollernois». Ce titre n'a cependant jamais correspondu à un réel pouvoir politique, mais simplement à une préséance religieuse et protocolaire. Cependant, le Zolhauptmeister a toujours eu la haute main sur le Zollvlizt, la liste des clans et des titulatures zollernoises, d'où découlait la préséance entre chefs de clans et leurs titres. Le pouvoir du Zollvhuptmeister commence nettement à décliner à compter de 990.

À cette époque, Wilhelstaufen était déjà le siège du patriarche Zorthodoxe et une ville importante.

Le reste du pays était occupé par de très nombreux clans, dont l'ordre hiérarchique était codifié par le Zollvlizt, et évoluait en fonction du sort des armes. Certains clans étaient encore nomades, mais la plupart étaient déjà sédentarisés sur des territoires aux contours encore flous. En 889, deux clans importants, les Zozolulu et les Zamburg franchirent la mer des Zorcades et s'installèrent aux Zorcades, alors entièrement yssoises. Il y avait également plusieurs clans zollernois importants sur les territoires actuels du Krassland et de Locquetas. On distingue, à partir du milieu du Xè siècle, quelques fédérations de clans: au Silverstein, sept clans prirent l'habitude de se réunir et d'évoquer les affaires communes dans le bourg de Zotterdam. Ils sont à l'origine du duché de Silverstein, le premier constitué.

Les sept ducs électeurs de Zollernreich

L'effondrement du seul pouvoir centralisé existant, à Wilhelstaufen, a permis la constitution, au Krassland, d'un État plus efficace et centralisé qu'autrefois, dirigé par la famille d'Ernst-Anton aus Krassgardes. Ce dernier va entreprendre la conquête d'une grande partie des clans krasslandais et zollernois, avec succès, profitant de la désunion existante chez les clans zollerns.

Élu duc en 1025, Ernst-Anton aus Krassgard entend unifier le Krassland. Désireux de fédérer les énergies et de bénéficier de ressources, il va envahir le Wasserland. Emporté par son élan guerrier, il va conquérir près de la moitié du territoire Zollernois, après avoir écrasé l'armée zollernoise et capturé le Zollvhupmeizter Konrad III à la bataille des Monts Savonifères (1028) opposant près de 40'000 Zollerns à une armée krasslandaise de 60'000 hommes dont 10'000 Zollerns. Le duc de Krassland met fin aux opérations militaires par une trêve de facto, afin d'avoir les mains libres pour mater les révoltes internes au Krassland, ce qui est fait en 1035. Anton Aus Krassgard est couronné roi du Krassland et fait périr les barons krasslandais et zollernois révoltés. Ernst Anton Ier veut alors unifier sous sa poigne le Krassland et le Zollernberg et entreprend aussitôt de prolonger les conquêtes de 1028.

L'occupation militaire et les vexations faites à la Zorthodoxie conduisent à un sursaut national et à la naissance d'un sentiment national zollernois, ainsi qu'à la naissance des premiers États modernes sur le territoire zollernois, qui donnent certains de nos duchés actuels (Wilhelstein, Silverstein, Wasserland et Zorcades). Ernst Anton se heurte à l'opposition ferme de nombreux clans zollernois, à commencer par les Zélés qui tiennent en échec les troupes krasslandaises à Mazzada (Zorcades). Les Zollernois mettent progressivement en échec les Krasslandais afin de libérer leur territoire national au cours d'une longue série d'opérations militaires (1036-1047), qui se terminent par un accord de paix et l'abandon, par le Roi Ernst Anton Ier de ses prétentions sur le Zollernberg.

Ce conflit a donc cristallisé des différences culturelles, religieuses et linguistiques et conduit à la naissance de structures politiques plus modernes que la structure clanique traditionnelle. Ainsi voit-on la constitution de duché indépendants prenant au fil des siècles une forme étatique uni sous la couronne impériale de Zollernreich.

Le Zollernreich au temps des féodalités

Au milieu du XIè siècle, la Nation zollernoise est éparpillée dans un vaste ensemble féodal. Une multitude de seigneuries locales se substituant progressivement au système clanique se trouve sous l’autorité de puissants Princes jaloux de leur autorité. Ces Duchés indépendants étaient aux nombres de sept:

  • Zabrück
  • Wasserland
  • Zorcades
  • Silverstein
  • Wilhelstein
  • Kolstein
  • Zaxe.

Car si la Nation zollernoise est ainsi morcelée au sein de différents États, elle est tout de même unie par l’autorité impériale du Zollernreich. Mais cette autorité n’est que très relative malgré les tentatives de Franz-Albert Ier, de la lignée des Duc de Wilhelstein et d’Otto IV, issu des Duc de Wasserland.

À partir de 1242, deux familles se partagent le pouvoir impérial et se mènent une guerre sans merci au grès des élections: les Nazzau (Wilhelstein) et les Molenkopv (Zabrück). On retrouve dans le premier parti les Ducs de Kolstein (Wurtemberg), les Ducs de Silverstein (Babenberg) et dans le deuxième les Ducs de Zaxe et les Duc des Zorcades. L’égalité était parfaite et les Ducs de Wasserland penchaient tantôt pour l’un et tantôt pour l’autre. Les batailles décidaient bien souvent du sort de l’élection.

Le Fürstentum Bergenberg

En 1290, la Famille Princière des Bergen, qui règne sur le Fürstentum Bergenberg se détourne du Zollernreich. La petite principauté isolée dans les Monts Savonifères déclare son indépendance en 1291. Le nom de la Principauté est changé en Principauté de Freineuburg, ce qui signifie «Nouvelle Ville Libre».

Les relations sont tendues entre le Zollernreich et la Principauté de Freineubourg. Mais la principauté est si petite que la déclaration d'indépendance ne mène sur aucune confrontation jusqu'en 1350 où le Zollernreich estime que ce point stratégique dans les Monts Savonifères doit revenir dans son giron. La même année, des heurts violents éclatent entre le Freineubourg et le Zollernreich qui tente de s'en emparer. Mais des affaires hautement plus importantes finissent par aboutir à un statu-quo pour la Principauté qui se voit ainsi renforcée dans son indépendance.

La situation s'envenimera à nouveau en 1515 où les prédicateurs Colvin et Zwongli brûlèrent ensemble des décrets du Patriarche Zigizmond III, lors de l'événement des «Zaints-Feux». Bien que politiquement indépendante, la Principauté de Freineubourg était encore largement sous l'influence de l'Église zorthodoxe. Aussi, cette déclaration créa des guerres de religion et des troubles inter-communautaires notamment la nuit du 28 août 1516, appelé le Massacre de la Zaint-Berthélémée. Des centaines de Colvinistes furent tués, assassinés, lacérés et jetés par les fenêtres des maisons sur ordre des Primats et des Evêques. L'influence du Zollernreich était donc toujours très présente et la famille Princière des Bergen décida en 1516 de se convertir au Colvinisme pour réaffirmer l'indépendance politique de la Principauté face au Zollernreich et à sa religion.

Les siècles s'écoulèrent et ce n'est qu'en 1703 qu'une tentative de reprendre contact avec le désormais Grand-Duché de Zollernberg se produisit mais sans réelle suites. Le cas du Fürstentum Bergenberg fut significatif dans l'histoire du Zollernreich puisque ce fut la plus petite féodalité du Zollernreich qui déclara son indépendance la première et ce, dès 1291.

La Pragmatique Sanction du 11 février 1403

L’électrochoc national se fait en 1402. En effet le 23 décembre de cette année là le Duc de Wasserland, Anton III, fut assassiné alors qu’il n’avait aucun héritier. La dynastie s’éteignait. L’assassinat avait été perpétré sur ordre du Roi de Krassland, il espérait par cet acte engendrer une égalité permanente à la Diète et donc une guerre civile constante. L’effet fut inverse et l’Empereur Otton VI, issu des Nazzau, convoqua les Etats Généraux du Zollernreich. Le Duché de Wasserland devint fief de la Couronne Impériale et l’on nomma un Gouverneur pour l’administrer dans l’attente de la désignation d’un nouvelle dynastie pour cette province.
L'Empereur Otton VI et le Patriarche Paulos Ier
L’Empereur prit à cette occasion la Pragmatique Sanction (11 février 1403), approuvée et soutenue quelques jours plus tard par le Patriarche Paulos Ier, ce qui contraint la Diète d’Empire a l’accepter à son tour. Ce texte fondateur de la nation zollernoise prévoyait tout d’abord la création pour les Ducs de Wilhelstadt du titre héréditaire de Grand-duc de Zollernberg et pour les Ducs de Zabrück de celui de Prince Zabrücksi. Le Grand-duché de Zollernberg couvrait une réalité tangible puisque la Pragmatique Sanction établissait aussi l’affirmation de la supériorité et de l’autorité du Grand-duc sur les Ducs de Silverstein, Wilhelstein, Kolstein, et Zorcades. C'est la Grande Médiatisation.

La Grande Médiatisation

La Grande Médiatisation fait du Grand-Duc le souverains de Ducs qui ne sont, dans leurs anciens États, plus que des Gouverneur de provinces. La Principauté de Zabrück et les principautés de Nordenmark, au carrefour des influences zlaves et krasslandaises, éloignées du pouvoir central bénéficient quant à elles d’une très large autonomie, puisque seul les affaires étrangères dépendaient de l’Empereur. Elle devait en outre fournir des régiments pour l’armée du Zollernreich.

L’alternance entre les deux Maisons s'en trouve pacifiée et même institutionnalisée par le Compromis de Crassbach également appelée Paix des Princes en 1412.

La paix civile renforça les institutions. Les provinces du Grand-duché de Zollernberg furent dotées de Parlement locaux faisant offices de cours de justice et de cour des comptes. Ils étaient présidés par les Ducs, gouverneurs héréditaires des provinces. Ces Pairs reçurent bientôt la mission supplémentaire d’assister le Grand-duc au sein du Conseil de la Couronne. Ils continuaient cependant à être électeur à la Diète d’Empire et se montraient sourcilleux quant à la défense des Coutumes de leurs États. Ainsi en 1456, le Duc de Silverstein menaça de briser le Compromis de Crassbach en votant pour un Prince Zabrücksi si la Capitation sur les Fourrures instaurée par le Comte von Zibern, Grand Argentier du Grand-duc Albrecht IV, n’était pas abolie. Il est vrai qu’elle privait le Duc d’une part non-négligeable de son revenu. Ainsi même si l’autorité du Grand-duc est grande, les particularismes provinciaux demeurent vivaces et reconnus par les différents Actes pris par les Etats Généraux du Zollernberg.

La Paix de Wasserland

L’affirmation de l’autorité du Grand-duc sur ses vassaux et sur le Prince Zabrücksi intervint au cours du XVIè siècle. En effet en 1556, après près d’un siècle et demi d’alternance au trône impérial, le Compromis de Krassbach fut remis en cause par le mariage du Grand-duc Karl III avec la fille unique et seule héritière du Duc de Zaxe, de la maison de Hallenberg. Par cette union, il récupérait l’électorat de Wilhelstein et, assurant ses partisans d’une confortable pension, put prétendre à l’hérédité du trône impérial.

Les Molenkopv restaient cependant puissant et menaçaient de reprendre les armes contre les Nazzau. Le Patriarche Clémenz IV, intervint et obligea les deux Maisons à se rencontrer en terrain neutre, au Wasserland. L’Empereur Otton VIII, le cousin du Grand-duc, se déplaça en personne et contre-toute attente fit preuve d’un grande sagesse. Un nouveau compromis baptisé Paix du Wasserland fut signé le 21 octobre 1558. Il fut décidé que la Duchesse Charlotte de Cobourg, issue de la branche cadette des Molenkopv, épouserait le Kronprinz unissant ainsi le sang de la famille à celui des Nazzau. Ils s’appelleraient désormais Cobourg-Nassau. Le traité prévoyait aussi que l’autonomie des Princes Zabrücksi serait préservée et qu’il seraient héréditairement Chanceliers du Zollernreich. En outre en cas d’extinction le la lignée Cobourg-Nassau, il monteraient sur le trône impérial. En échange, la couronne du Zollernreich devint héréditaire dans la famille du Grand-duc de Zollernberg sous la forme d’une double-monarchie. L’essentiel était préservé. L'élection n'était plus que formelle. Seule celle d'Anton II Zabrücksi au début du XIXè siècle dérogea à ce principe.

L'Acte d'Union

En 1559, les États-généraux de Zollernreich approuvent le Compromis de Crassbach et publient l'Acte d'Union

Convoqués en 1559, les États Généraux du Zollernreich approuvèrent le Compromis de Crassbach et publièrent l’Acte d’Union, proclamant le rattachement de toute la Nation zollernoise sous une même couronne. Ce texte, que l'on peut considérer comme l'acte de naissance de la nation zollernoise, garantit en outre les «Droits et Libertés inaliénables des Communes, Provinces et États constituant de Saint Empire de la Nation Zollernoise». Le principe était inscrit et les autorités étaient dès lors tenus de s’y tenir.

Le renforcement du pouvoir central

Au cours des siècles qui ont suivi, le pouvoir central de Wilhelstaufen s’est considérablement renforcés. Les anciens duchés devenus provinces et leurs exécutifs locaux demeurent puissants et savaient faire respecter leurs prérogatives comme dans la «Querelle de la Chasse», qui opposa en 1702 le Grand-duc et Empereur Ludwig V au Duc Anton von Babenberg. Ce dernier réclamait pour ses vassaux et pour lui-même le droit de chasser le dahu aussi du mois d’octobre à février, ce qui était privilège impérial. Menaçant de faire voter par les États de Silverstein l’abolition de la taxe sur les «couvre-chefs de fourrure de haute et large dimension» qui finançait le trésor impérial, il obtint finalement gain de cause.
L'impératrice Charlotte-Marie Ière (1776-1806)
Franz-Augustus de Zaxe, Prince Consort de Zollernberg
Aujourd'hui encore la tradition d'autonomie provinciale est forte malgré certaines tentations centralisatrices.

De tous les empereurs de Zollernreich, l'Impératrice Charlotte-Marie Ière qui monte sur le trône à la fin du XVIIIè siècle est certainement l'un des plus célèbre. Héritière du trône impériale à la mort de son frère le Kronprinz Rudolf, elle renforce considérablement l'état zollernois, mène une politique extérieure de grandeur, soutient les arts et les lettres et règne en despote éclairé. Le grand fait d'arme du règne de Charlotte-Marie Ière est certainement la bataille d'Austerlitz. En 1805, les armées zollernoise commandée par le Prince Franz-Augustus de Zaxe, Prince Consort de Zollernberg, époux de la Grand-Duchesse mettent en déroute les armées krasslandaises pourtant supérieures en nombre.

Constitution de l'Empire

La Diète d'Empire réuni à Zachzenburg (aujourd'hui Iavoslav au Valdisky) élit l'Empereur. Celui-ci est alors sacré à Wilhelstaufen, en la Basilique des Dieux, des mains du Patriarche. Les Électeurs de Zollernreich sont au nombre de sept : le Duc de Kolstein (Maison de Wurtemberg), le Duc de Silverstein (Maison de Babenberg), le Duc de Wasserland (Maison de Brandebourg) le Duc de Wilhelstein (Maison de Nazzau), le Duc de Zabrück (Maison Molenkopv), le Duc des Zorcades (Maison d'Ambyctète) puis le Duc de Zaxe (Maison d'Hallenberg puis de Weztling).

La Pragmatique Sanction (1403) médiatise les Duchés de Kolstein, de Silverstein, de Wasserland et des Zorcades au profit du Duc de Wilhelstein qui reçoit le titre de Grand-Duc de Zollernberg. Le Duc de Zabrück échappe à la souveraineté du Grand-Duc de Zollernberg et reçoit le titre de Prince Zabrücksi.

Le Compromis de Crassbach aussi appelé Paix des Princes (1412) signé entre le Grand-Duc de Zollernberg et le Prince Zabrücksi et le installe l'alternance entre de la Couronne impériale entre les deux maisons

La Paix de Wasserland (1556) installe l'hérédité de la Couronne impériale au profit du Grand-Duc de Zollernberg.

La couronne impériale de Zollernreich

Fabriquée à la fin du XIè siècle pour l'avènement d'Otton Ier en 1047, elle a été versée dans le trésor grand-ducal en 1999. Propriété de l’État zollernois elle est aujourd'hui conservé avec d'autres regalia impériaux et les Joyaux de la Couronne zollernoise en la Citadelle de Wilhelstaufen.

Réminiscences contemporaines

Les états constituants l'ancien Zollernreich, ont toujours fait l'objet d'une attention particulière de la part des gouvernements zollernois, en particulier conservateurs.

Le rétablissement de relations diplomatiques

Ainsi, l'année 2009, voit l'émergence d'une politique étrangère particulièrement active à l'égard des états composant l'ancien Zollernreich, «enfant d'une même Zollernité» (discours du Trône du 23 avril 2009). Ainsi le ministre des affaires extérieures reçoit-il à cette époque département pour «les affaires de la Nation zollernoise». De nombreuses mission diplomatique sont envoyées.

En Zaxe (actuellement l'oblast d'Eriakov), d'abord. Rattachée au Zollernreich au XIIIè siècle, la Zaxe fait sécession en 1999 alors que François-Joseph Ier abandonne le titre impérial. L'année suivante, isolée du reste de l'ensemble zollernois, la Zaxe est envahie par le Krassland. Libéré du joug crazzeux en 2005, elle ne doit sa libération qu'à elle-même et à ses organismes de résistance. Le Zollernberg n'étant pas intervenu, il en ressort une certaine animosité à son égard. Néanmoins, nombreux sont ceux qui n'approuvent pas la séparation entre la Zaxe et le reste du Grand-Duché, et considèrent que seule une réintégration pleine et entière sous le drapeau zollernois permettra de se protéger à l'avenir.

Au sein du Duché indépendant, il existe alors deux mouvements distincts qui gravitent autour du duc Léopold III et du Zachztag (le parlement Zaxon). Le premier est satisfait de l'indépendance et tente surtout de conserver le pouvoir acquis grâce à la séparation, usant de l'invasion crazzlandaise comme d'une preuve que la Zaxe n'a pas besoin du Zollernberg pour se défendre. La seconde mouvance, considère que la sécession de 1999 n'était pas légitime et que la Zaxe doit faire partie du Grand-Duché.

Une ambassade, missionnée par le Duc de Wasserland, alors ministre des affaires extérieures, conduite par L'Honorable Thomas-Joseph Smith, ancien ministre, est alors missionnée afin de renouer un dialogue brisée et de préparer le rapprochement entre le Grand-Duché et le Duché zaxon.

En Altenberg (actuellement recouvrant une parti de l'oblast de Maskva), ensuite. Le petit état enclavé est une principauté épiscopale. En janvier 2009, les ambassadeurs de toutes les cours de l'Archipel s'y pressent; la succession du prince-évêque est le théâtre d'une lutte d'influence entre puissances. Trois partis s'opposent alors au sein du chapitre-cathédral appelé à élire à le successeur du prince-évêque: le parti partriarcal, le parti zollernois et le parti avarois.

En Laufenbourg (anciennement Angmar), enfin. Principauté voisine du Silverstein, entrée par héritage dans la souveraineté des rois d'Angmar et détachée du Zollernreich au XVè siècle, il est donné en apanage par le roi Klausdène III d'Angmar à son frère Klauvis, aïeul de l'actuel Grand-Duc. Celui-ci, désapprouvant la politique de son frère, s'estimant délié de son serment de fidélité et arguant la vacance du trône impérial, rétablit l'indépendance du Laufenbourg. Le gouvernement Schwartzwolf entame des relations diplomatiques afin d'intégrer cet archiduché voisin du Zollernberg au Zterlingbund, au prix d'une crise diplomatique résolue par la reconnaissance des droits des rois d'Angmar sur le trône de Locquetas.

L'annexion des états de Nordenmark

Conquise à partir du XIIIè siècle, la Nordenmark, littéralement «marche du Nord», a longtemps été une expression géographique désignant les principautés du Nord du Zollernreich, constituant la marche le protégeant des incursions étrangères.

Carte du Nordenmark

Son éloignement du pouvoir central et sa place stratégique au confluence des sphères zollernoise, russlave, krasslandaise et scanthéloise, a permis aux nombreux états qui la constituait de préserver leur autonomie et d'échapper aux médiatisations successives.

Le plus important d'entre eux, le Duché de Zaxe, dont les suzerains étaient Électeurs de Zollernreich a rayonné sur la région pendant plusieurs siècles. Sa capitale, Zachzenburg, aujourd'hui Iavoslav, était capitale impériale du Zollernreich. La dissolution du Zollernreich sous le règne de François-Joseph Ier a consacré la souveraineté de ces états.

En avril 2012, en pleine Guerre de Réunion, le gouvernement nationaliste du Prince Auguzt Molenkopv von Zabrücksi annexe à l'issue d'un référendum favorable des Nordenois, ces anciens états du Zollernreich au Grand-Duché de Zollernberg au sein de la province de Nordenmark.

En juillet 2012, une insurrection merksiste menée à Zachzenburg mené par Florian Perrayski conduit à la création de la République Populaire de Nordenmark. Les troupes zollernoises se lancent à la reconquête de la Zaxe libérée en janvier de l'année suivante. Le 5 février 2013, le Valdisky proclame son indépendance.

Longtemps, les nobles zollernois ont maintenu leur autorité sur la peuplade zlave autochtone, les Valdisks, qui se sont rebellés il y a une trentaine d'années. Après des négociations, le gouvernement zollernois a accepté l'indépendance de la Nordenmark, et les Valdisks se sont donnés un régime merksiste, la République Populaire de Valdisky, héritière de la République Populaire de Nordenmark, provoquant l'arrivée de nombreux Nordennois blancs, issue de l'aristocratie zollernoise dépossédée.