Police Judiciaire Scanthéloise - Anti-Terrorisme

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La PJS-AT travaille conjointement avec la Police Fédérale de Surveillance (AFS), sous l'égide du DSHI, appelée plus communément La surv'. Elle tire son existence légale de la Loi sur les Services de Sécurité depuis avril 2016.

Création de la PJAT (4 KCSH)

13/10/06. Dans un endroit tenu secret, à Helvia, des hommes s'affairent à mettre la dernière main au centre opérationnel de la police judiciaire anti-terroriste. Sous couvert d'un simple immeuble de bureau bien situé se trouve en réalité une organisation tournée vers la lutte contre le crime politique. Dans l'arrière cour, on trouve une piste d'hélicopfière, un système de mongolfière à hélice qui permet de déplacer rapidement des commandos porteurs de glacières remplie de boules de neige (le modèle actuellement utilisé dans la police judiciaire est le Sorine-I).

Au rez-de-chaussée, on trouve un accueil ordinaire, comme dans n'importe quel immeuble de bureau. Mais dès qu'on arrive dans les étages, l'activité est toute différente. Le premier étage concentre la direction administrative : le représentant du DSHLJ, le commandement, et les services traditionnels (DRH, matériel...). A l'étage du dessus, les cellules et les salles d'audition des suspects. Puis, les bureaux des enquêteurs. Et enfin, au dernier étage, la partie sonorisation, qui permet d'écouter tous les bruits anormaux en dehors d'Helvia, afin de repérer toute activité étrange et notamment d'éventuels essais d'explosifs.

Au sous-sol, le laboratoire scientifique, où les preuves sont analysées.


18/10/06. Le recrutement des membres de la police judiciaire anti-terroriste n'est pas une mince affaire et il emploie une bonne partie de l'activité de la DRH du DSHLJ en ce moment. En effet, il ne faut pas mésestimer les risques d'infiltration de la police anti-terroriste par ceux là même que nous entendons abattre : les FN.

Ainsi, seuls des policiers de grande valeur, dont les capacités professionnelles sont reconnues et l'engagement au service de la confédération est incontestable devraient être recrutés.

Il est clair cependant que nous avons aussi besoin de jeunes, motivés, prêts à faire le coup de boule de neige le cas échéant, mais aussi à bousculer le train train de leurs aînés. Les difficultés, on le voit, ne sont pas minces. Les informations sont donc recoupées, fiabilisées, les rapports de notations épluchés... Il s'agit de faire en sorte que le service qui sera mis sur pied soit irréprochable, tant dans le respect des procédures et des droits que dans la fidélité à la fédération.


21/10/06. La plaine d'Helvetia, balayée par le vent. C'est la nuit.

Au sommet d'une colline, un campement des FN. Trois hommes montent la garde autour du feu, armés jusqu'aux dents et protégés par deux pittbuls zollernois.

Une équipe de trois hommes de la PJAT, entièrement revêtus de noir, avance tranquillement. Pour éviter les pittbulls, ils avancent contre le vent. Bientôt, ils sont en vue du campement et peuvent surveiller les faits et gestes des trois gardiens, grâce à des lunettes infrarouges. Les chiens commencent à s'agiter.

Sans se démonter, les trois hommes de la PJAT imitent le bruit de la chouette hurlante des landes désolées. Assez étonnés, les pittbuls tentent de s'approcher, car ils croient qu'il y a un oiseau à manger. Les gardiens, fatigués, les laissent partir.

C'est une erreur.

Les pittbuls sont en effet tombés dans un piège : une pièce de viande sanguinolente les attire loin du campement et les fait tomber droit dans une fosse. Là, il est facile de les neutraliser avec un gaz soporifique.

Inquiets de ne pas voir leurs chiens revenir, les trois gardiens décident d'envoyer l'un d'eux voir ce qui se passe.

Celui-ci est vite aspergé de gaz soporifique à son tour et ligoté.

Les deux autres décident alors de donner l'alarme mais il est trop tard. Le campement est maintenant encerclé par environ cent cinquante agents de la PJAT. Des hélicoptères tournent maintenant au tour du campement. Deux tireurs d'élites bombardent avec des bazookas à neige, qui balancent de puissantes boules pesant plusieurs kilos, les terroristes qui font minent de bouger.

Pendant ce temps, une équipe débarquée par hélicoptère a pris le contrôle de la tente où les armes lourdes des terroristes ont été stockés.

En une dizaine de minutes, le gaz soporifique a fait son effet et tous les terroristes sont anesthésiés. Les équipes de la PJAT, protégés par leurs masques à gaz, ne déplorent aucune perte.

Ils ont mis la main sur une vingtaine d'hommes, plusieurs centaines de kilos d'explosifs, des codes secrets, trois appareils radios. Seul un blessé est à déplorer du côté des prisonniers.

Ce sont maintenant deux bus chasses neiges qui arrivent à tout allure pour récupérer les prisonniers, qui sont aussitôt ....

libérés, et ramener tout le monde à la base secrète d'Helvia, où un café chaud attend ceux qui ont passé une dure nuit. Ce n'était qu'un exercice.

Cet exercice d'entrainement est une parfaitement réussite. L'équipe de la police proviale, qui jouait les terroristes, est assez dépitée d'avoir perdu, mais plutôt rassurée de voir que la PJAT a l'air d'avoir déjà engagé une réflexion stratégique et tactique efficace pour prendre d'assaut des petits campements de terroristes.

Reste à voir si, dans la réalité, ça marchera aussi facilement.


24/10/06. Tandis qu'une partie essentielle de la police judiciaire est déjà en activité à Helvia, et en plein travail du reste, les derniers préparatifs du centre opérationnel d'Aarosia s'achèvent.

Dans le sous sol du DSH, deux gros blocs sont aménagés : d'un côté, le central des écoutes téléphoniques et des surveillances satellites ; de l'autre le quartier général des opérations.

Le matériel pour les écoutes téléphoniques, à peine livré, est déjà mis en route sur un certain nombre de numéro suspects. Les images satellites sont analysées afin de repérer la trace des terroristes qu'on avait aperçu la veille près de la frontière...