Crise diplomatique scanthélo-zollernoise d'avril 2016

De Wikiscanthel

Généralité

La Crise diplomatique scanthélos-zollernoise est une crise diplomatique entre le Zollernberg et la Confédération suite à la ratification d'un TRM entre le Grand-Voisin et l'Union des Républiques Orionnaises dirigée par Max Svalborg, condamné - et en fuite - par la Justice scanthéloise pour destabilisation des institutions.

Origine

Alors que depuis 2006, les relations diplomatiques avec le Zollernberg sont rompues, une tentative de reprise de liens diplomatiques, par Shivana Pal, Cheffe du DSHAE, en octobre 2013 [1] est relancée. Aucune réponse de la part des autorités scanthéoise n'est donnée.

Deux ans plus tard, en septembre 2015 [2], le Zollernberg dépêche Otto von Bizmuth, Ministre Plénipotentiaire du Grand-Duché auprès de la CSH afin de s'entretenir avec Shivana Pal, InterPares et DSHAE, dans le but d'une relance des discussions. Shivana Pal propose dès lors un nouveau traité [3] avec le Zollernberg. Le traité proposé par Shivana Pal propose notamment des points sur les Transports, l'Éducation, les Communications (Médias) et l'Économie. De plus, une «Zone Espace Nordique Zollernberg/Scanthel» (ZENZS)» est proposée du côté scanthélois afin de faciliter autant que possible la libre circulation des personnes entre les deux pays. Enfin, le traité propose une démilitarisation du Golfe de Locquetas. Otto von Bizmuth propose qu'un accord bilatéral qui fixe les modalités concernant la démilitarisation du Golfe, ainsi que les exceptions en faveur du Zollernberg pour une militarisation temporaire en cas de menace avéré contre notre littoral nord soit signé plutôt que de garder tel que proposé l'article concernant la démilitarisation du Golfe de Locquetas. Shivana Pal reconnaît les demandes du Zollernberg et formule une nouvelle version de l'article concernant le Golfe du Locquetas. Plus aucune réponse de la part des autorités zollernoises ne sera donnée après le 27 octobre 2015.

La ratification d'un TRM entre le Zollernberg et l'URO

En mars 2016, sans nouvelles d'Otto von Bizmuth, les Autorités scanthéloises apprennent qu'une prise de contact entre le Gouvernement PCZ et Max Svalborg, alors à la tête de l'URO, a été faite [4].

Le 4 avril 2016, le Parlement vote une résolution diplomatique [5] apportant son soutien au PLZ, qui dénonce lui aussi la prise de contact avec l'URO, et apportant également une réponse de crainte de la part des autorités scanthéloises sur une prise de contact avec un condamné par la Justice scanthéloise ayant menacé antérieurement la sécurité intérieure et la stabilité des institutions scanthéloises. Les autorités la transmettent au Zollernberg le même jour.

Mais le Zollernberg n'apporte qu'un langage diplomatique de langue de bois clament haut et fort qu'il souhaite poursuivre le dialogue avec la CSH tout en voulant poursuivre la ratification du TRM avec l'URO [6]. Le 16 avril, alors que le Parlement zollernois ratifie à 280:230 le TRM avec l'URO, Kelko Kulkenberg (UCS) interroge la Table Ronde sur les réponses à apporter aux craintes des citoyens de l'Helvetia [7].

La Table Ronde se réunit d'urgence et soumet une Résolution au Parlement [8], votée à l'unanimité le même jour, soit le 23 avril 2016. Cette résolution, déplorant la lenteur d'une reprise de contacts avec le Zollernberg en opposition à la rapidité de contacts entre l'URO et le Grand-Duché, demande notamment la fermeture du poste-frontière de Flossenberg, la réactivation du bouclier magnétique sur la frontière scanthélo-zollernoise et la suspension immédiate de toute discussion avec le Zollernberg. En outre, la résolution engage la CSH à peser de tout son poids auprès de ses partenaires de la Ligue des États Modernes afin de faire échouer toute tentative d'adhésion zollernoise à ses agences. La CSH se réserve aussi le droit de demander une aide extérieure à d'autres pays afin d'aider à rapatrier ses citoyens vivant sur territoire scanthélois.

Le Zollernberg réagit en déplorant cette rupture et en réitérant son intérêt pour la CSH tout en voulant apporter des gages de sécurité envers son voisin du nord [9]. Mais après plusieurs mois de silences zollernois sur sol scanthélois, toutes ces pseudo-preuves de bonne foi ne furent que peu considérées en CSH, la population réagissant avec fierté et joie à l'annonce du vote de cette résolution.

Pré-Finalités

  • Le semblant de relations diplomatiques renaissantes sont abandonnées.
  • Parallèlement, Pirée et Avaricum cessent également leurs échanges diplomatiques avec le Zollernberg.

Finalité

Le tout prend fin lorsque la Table Ronde et le DSHAE annonce que seule une rupture de liens diplomatiques avec l'URO peut permettre la poursuite de pourparlers diplomatiques avec le Zollernberg lorsque ce dernier tente une reprise du dialogue avec la CSH en novembre 2016. Afin de poursuivre les discussions bilatérales, le Zollernberg dénonça son traité avec l'URO.