Bhoustani

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Royaume du Bhoustany

Drapeau Bhoustani.png

Armes Bhoustani.png

Données Politiques
Langues français
Capitale Thimbustany
Type de Gouvernement Monarchie constitutionnelle
Son Altesse le Roi Jisygmye Sinisgaye Semyala
Président du Conseil des ministres Monsieur Elhingie
Ministère des Affaires Extérieures Monsieur Eldévi
Relations avec la CSH Pays disparu
Autres
Système économique n.c.
Bibliothèque n.c.
Mailing-List Archives numériques
Site Archives numériques

Localisationbhoustani.png

Le Bhoustani est un pays ayant existé du 18 juillet 2003 à fin 2005. Le pays fut situé sur le Continent Sud de l'Archipel, occupant une partie actuelle d'Avaricum et de l'ancien Saraland.

Nom

À l'international et au niveau de la communication à destination de l'étranger, le nom du pays était le Bhoustani. À l'intérieur des frontières, les habitants et les locaux épelaient le nom du pays ainsi: «Bhoustany». Enfin, des appellations officielles et archivées lorsque le monarque était évoqué rapportent la graphie «Royaume du Bhoustany».

Géographie

Le Bhoustany est une dénomination géographique plus large que le territoire auquel le pays se cantonnait. Sous l'appellation Bhoustany, le territoire consistait à des larges contrées sur le Continent Sud. En revanche, sa partie enclavée, le Berhoustany, constituait ses limites territoriales communément admises par la communauté de l'Archipel. Cette situation était en partie due à une décision volontaire des Bhoustanais qui désiraient vivre en paix.

Les autorités politiques et administratives étaient essentiellement concentrées dans la capitale Thimbustany, située au centre du pays, en plaine.

Les autorités bhoustanaises revendiquaient ne jamais avoir complètement perdu le contrôle sur les régions extérieures au Berhoustany, mais n'en demandaient pas la reconnaissance officielle, et avaient décidé de ne pas le faire dans un futur au nom de la Paix.

Les autorités bhoustaises envisageaient cependant sérieusement de s'assurer un débouché sur la mer, vers le Sud de son territoire, et réfléchissaient également à un débouché vers le Nord.

Histoire pré-ludique

Bien que les recherches archéologiques aient été limitées au Bhoustany, il était évident que les traces d'une civilisation dans cette région remontaient à près de 2000 ans avant l'ère micromondienne. Le peuple du Bhoustany, fut apparenté à celui de l'Arsgentyne. Des immigrés yssoys donnèrent à l'Arsgentyne un nom et contribuèrent à former une culture qui pouvait cependant sembler bien différente de la culture bhoustanaise.

Cette parenté entre les deux peuples n'était pas officiellement affirmée par les autorités arsgentynes pour des raisons obscures, et fut reconnue seulement par de rares lettrés de ce pays ou de modestes paysans ayant conservé, de génération en génération, une culture orale. Mais pour le peuple bhoustanais cette identité ne faisait aucun doute: depuis plus de cinq siècles, le nom traditionnel du Bhoustany était «Duruskiyyu», c'est-à-dire «le peuple du Dragon», ce même dragon que l'on retrouvait sur les armoiries du Bhoustany et de la famille Semyala.

La quasi exacte similitude entre les armoiries du Bhoustany et celle de la famille Semyala, ne laissait aucun doute à cette parenté entre les deux peuples.

C'est donc sans aucune difficulté que le peuple bhoustanais accepta comme roi, il y a bientôt deux siècles, un membre de la famille Semyala régnant sur l'Arsgentyne, après que le roi Mandrapak du Bhoustany mourut en ne laissant après lui aucun héritier légitime. Ce nouveau roi du Bhoustany, Emmanuell Semyala, rebaptisé Jasgye Sinisgaye Semyala, fut contacté et embarqué par une délégation secrète: les signes relevés dans certains rêves de moines bhoustanais auraient désigné Emmanuell. Connaissant la langue vérniculaire préabbensysienne (Abbensys fut le découvreur Yssoys de l'Argentyne), proche de celle du Bhoustany, Emmanuell «Jasgye Sinisgaye» n'eut aucun mal à assumer ses nouvelles fonctions, qu'il assura en toute modestie selon la coutume des rois du Bhoustany qui ne s'est pas altérée jusqu'à nos jours.

Le départ d'Emmanuell d'Arsgentyne ne fut connu seulement que de quelques proches du Palais. Il semble en effet que les autorités ne désiraient pas déstabiliser leur pays par les rumeurs infondées que cet événement n'aurait pas manqué de susciter s'il avait été connu. C'est au Bhoustany que Roberto Semyala se réfugia avec son fils Umberto, mort en 1990, et c'est là que naquit Balamba en 1984. Ce n'est que depuis peu que le jeune Balamba, élevé dans le souvenir de son pays, fit deux voyages en terre Arsgentyne. Il voulut voyager incognito mais ses similitudes physiques avec son grand-père Roberto, dont le portrait était resté accroché dans beaucoup de familles arsgentynes, le firent reconnaître rapidement. Son attitude effacée rassura immédiatement les autorités arsgentynes qui en conclurent que le jeune Balamba n'avait aucune visée politique dans leur pays.

Le territoire Bhoustanais était auparavant beaucoup plus étendu qu'il ne l'est aujourd'hui, et occupait quasiment toute la partie orientale du continent occupé par l'Aldden et la Confédération des États du Sud d'alors. À partir de la moitié du 19ème siècle, des troupes mercenaires, dont on ne sait pas avec certitude par qui elles étaient appointées ou manipulées, et probablement essentiellement composées par des hommes originaires de l'Empire d'Ys ainsi que des nombreuses colonies auxquelles cet empire donna naissance, réussirent à infiltrer progressivement les parties accessibles du Bhoustany.

Peu à peu, les Bhoustanais, qui ne désiraient pas être en guerre perpétuelle, durent se replier dans l'enclave du Berhoustany, entourée de haute montagnes, territoire qui forma le territoire officiel d'alors du Bhoustany. Cependant, les autorités bhoustanaises n'acceptèrent jamais que les portions occupées de son territoire le soient de manière durable. Seule une bande de territoire fut concédé en 1922 aux Syldaves, bande alors intégrée aux territoires d'Aldden, en vertu d'un accord aux termes duquel les autorités syldaves acceptèrent de payer une indemnité annuelle à la monarchie bhoustanaise sous la condition de bon comportement. Durant la période de paix qui suivit cet accord, les Bhoustanais prirent la décision de ne pas se redéployer dans les parties côtières et les plaines environnantes de leur territoire d'alors.

C'est à la faveur de ce vide, que d'autres mercenaires formèrent en 2000 le Saraland, qui réussit même un temps, par les curieux pouvoirs des influences médiatiques, à effacer aux yeux du monde l'existence du Bhoustany, bien que les troupes saralandaises n'occupèrent pas un seul pouce du Berhoustany, mais seulement des terres bhoustanaises totalement ou partiellement délaissées. Mais les membres de la caste dirigeante du Bhoustany furent eux aussi d'habiles manipulateurs, et bien que les archives orionaises semblèrent ignorer ce point, c'est en grande partie grâce à leurs manoeuvres que le Saraland connut une fin rapide dans sa guerre contre Orion. Avec sagesse, l'Assemblée de l'ONV ne voulut pas reconnaître l'annexion du Saraland par Orion, qui dut retirer ses troupes.

En 1991, le Palais lui-même, désireux de rendre la culture politique de son peuple plus conforme au monde environnant, décida d'orchestrer une campagne en faveur de la démocratie. En 1998, le Roi Jisygmye Sinisgaye Semyala réduisit volontairement la puissance de la monarchie en la transférant à l'ancien corps législatif, ce dernier ayant le droit de destituer le roi et de nommer un Conseil des Ministres. En 2005 encore, cette mesure fut le plus grand pas d'un programme progressif afin d'atténuer l'importance de la monarchie après près de cinq siècles d'autorité absolue.

Politique

Le pays n'avait aucune Constitution ou déclaration des droits écrite. Son système légal était basé exclusivement sur la loi orale et le droit coutumier. Enfin, chaque famille possédait une voix lors des élections dans les villages. Il n'y avait aucune élection nationale puisque le monarque était héréditaire, mais les réformes démocratiques récentes (1998) donnaient à l'Assemblée nationale l'autorité pour retirer l'autorité du monarque avec deux-tiers des votes.

Monarchie

C'est le Roi du Bhoustany, Son Altesse Jisygmye Sinisgaye Semyala, qui inventa cette formule célèbre lorsque une délégation d'une nation Germanophone l'interrogeat sur ses perspectives en manière de PNB (Produit National Brut): «Je préfère m'intéresser au BNB de mon pays plutôt qu'à son PNB, c'est-à-dire à son Bonheur National Brut». Cette formule attesta, pour les Bhoustanais, de l'intérêt que portait le Roi à son pays et à son peuple.

Bien qu'il disposât depuis plusieurs années des moyens modernes de locomotion, notamment un hélicoptère fourni par une nation germanophone, le Roi refusait le plus souvent de s'en servir, préférant approcher son peuple simplement et, comme Il le disait: «voir mon pays». Il n'hésitait donc pas à se déplacer à pied ou à cheval. Il n'usait jamais de faste, sauf dans les situations officielles pour satisfaire les désirs légitimes de son peuple à cet égard.

Une phrase fut retenue par les Bhoustanais afin de témoigner de Sa relation au peuple et de Sa vision de son pays : «Je veux pour mon peuple qu'il avance dans la modernité sans perdre son âme. Nous savons maintenant quels sont ses dangers, et nous pensons pouvoir avancer vers elle sans altérer la richesse de notre culture et l'excellence de notre peuple et de notre nation.».

L'autre grande devise du Roi était celle-ci: «On gère les affaires politiques avec des réalités, et non pas avec des idées... comme nous l'entendons hélas à propos des gouvernements de bien d'autres pays.».

Le Roi était Souverain de Droit absolu. Il était de tradition qu'il n'intervienne publiquement qu'avec la plus grande réserve. Il restait avant tout un conseiller. Il intervenait pour les nominations, pour exercer son droit de veto, droit quasi absolu mais qu'il exerçait avec précaution, et pour signifier sa décision dans le cadre d'arbitrages auprès de la Cour d'appel suprême.

Le représentant du Palais était Monsieur Eldévi qui gérait les affaires courantes.

Législatif

Le pouvoir législatif était assumé par l'Assemblée nationale, chambre unicamérale. Le Roi avait lui-même limité ses pouvoirs en permettant à 75% des citoyens ou à l'Assemble législative à la majorité des deux tiers de le révoquer pour le remplacer par un autre membre de la famille royale, les membres par alliance étant également éligibles. À la majorité des deux tiers, l'Assemblée législative pouvait également révoquer le Roi et remplacer la monarchie par un autre régime politique. Cette «révolution» devait alors être approuvée par référendum à 75% d'avis favorables.

Les Membres du Cabinet ministériel et le Président de la Haute Cour étaient membres de plein droit de l'Assemblé législative.

Exécutif

Les membres du Cabinet Ministériel et les juges de la Haute Cour faisaient partie de plein droit de l'Assemblée législative, les autres membres étant nommés par le Roi sur candidature. Toutefois, le pouvoir exécutif était organisé ainsi:

  • Chef d'État : le Roi
  • Chef de Gouvernement : Président du Conseil des ministres
  • Cabinet : le Conseil des Ministres, nommé par le Roi, approuvé par l'Assemblée nationale

Composition du gouvernement

Lorsque le Bhoustany s'ouvrit à l'Archipel, cela créa de larges bouleversements dans la société bhoustanaise. Le Roi dur opérer un remaniement ministériel, réduisant de manière provisoire, le Cabinet ministériel à son strict minimum, en nommant certaines personnalités politiques à plusieurs postes:

  • Chef du Gouvernement, Président du Cabinet Ministériel: Monsieur Elhingie
  • Affaires Intérieures: de manière provisoire, Monsieur Elhingie
  • Affaires Extérieures : Monsieur Eldévi
  • Commerce: Monsieur Heinrich Karl
  • Tourisme: de manière provisoire, Monsieur Heinrich Karl
  • Éducation et Coopération: Madame Saramaprantha
  • Industrie: de manière provisoire, Monsieur le Prince Gamarpaké Sinisgaye Semyala

Le ministère de l'industrie fut instauré en 1959, le ministère du Tourisme et celui de la coopération, en 1962 (ministères qui avaient pour seul interlocuteur durant plusieurs décennies un pays de langue germanique). Les trois autres ministères (Intérieur, Extérieur, Commerce) et la Présidence furent créés dans leur forme actuelle en 1903. Le Palais et son représentant sont bien entendu nés avec la Monarchie.

Judiciaire

Le pouvoir judiciaire était assuré par la Cour d'appel suprême, constitué du monarque. Un autre organe existait, la Haute Cour. Les juges y étaient nommés par le roi. En cas de désaccord, l'appel de toute décision ou l'interpellation du Roi pouvait être formulée auprès de la Haute Cour, dont le Président était le lama Leundrop.

Partis politiques et lobbys

Concernant les partis politiques et et chefs de ces partis politiques, aucun groupe légal n'existait. En revanche, certains groupes de pression politiques existaient. On y trouvait le Clergé, des organisations ethniques, la communauté marchande et le Front uni pour la démocratie initié par le roi lui-même.

Citoyenneté

La Nationalité

L'obtention de la nationalité bhoustanaise, outre l'accession de plein droit par naissance, pouvait être accordée de deux manières:

  • De manière discrétionnaire, par le Roi, pour les personnes qui en faisaient la demande, spécialement pour les personnes qui avaient rendu des services exceptionnels au Bhoustany, ou qui avaient gagné Sa totale confiance. Il s'agissait alors d'une Naturalisation;
  • Pour les personnes appartenant à une région du Bhoustany extérieure au Bérhoustany et ayant échappé au contrôle administratif direct des autorités bhoustanaises après la création de l'État-civil en 1923. Les demandes devaient être motivées et accompagnées de tous les justificatifs en possession du demandeur. Il s'agissait alors d'une Réintégration. Le demandeur pouvait demander la réintégration des membres de sa famille conjointement à sa propre demande.

Les demandes de Naturalisation et de Réintégration, et l'appel des décisions devaient être formulées auprès du Ministère de l'Intérieur.

En cas de refus, le demandeur pouvait faire appel au vote (deux-tiers de l'assemblé législative ou 75% d'approbation par les citoyens). Si le demandeur n'avait pas accès aux communications du Bhoustany par la mailing list, il devait formuler sa demande auprès du Ministre de l'intérieur.

Ordre du Dragon

En outre, à la discrétion du Roi et sur proposition d'un membre du Gouvernement, tout ressortissant d'une nation de l'Archipel pouvait recevoir une décoration au titre de l'Ordre du Dragon. Cette décoration, de quelque échelon qu'elle était, valait passeport bhoustanais, et permettait aux membres de l'Ordre d'entrer librement au Bhoustany et d'accéder aux services extérieurs du Bhoustany.

Culture et Société

Jusqu'aux années 2000, le Bhoustany resta en grande partie isolé du reste du monde, et son peuple mena un tranquille et traditionnel mode de vie rythmé par l'agriculture et le commerce, mode de vie resté intacte à travers les siècles. Cependant, après les événements liés à l'épisode saralandais, et devant le programme militaire d'Orion qui pouvait caresser des visées expansionnistes, le Bhoustany décida de renforcer ses liens internationaux. De nouvelles routes et autres rapprochements furent engagés, destinés à mettre fin à l'isolement du Bhoustany. Prévoyant cette ouverture, et cela dès les années 60, les autorités du Bhoustany s'engagèrent à moderniser la société, à abolir l'esclavage et le système des castes, à émanciper les femmes, et à réformer le système agraire. L'impôt sur le revenu fut introduit, et les Bhoustanais eurent une feuille d'impôt à remplir pour la première fois en février 2002.

Tous les rares visiteurs du Bhoustany reconnaissaient les vertus d'accueil du pays. La sécurité des visiteurs était toujours garantie car le mode de vie traditionnel permettait de reconnaître tout étranger comme l'hôte d'untel.. Sans être une société sécuritaire, on pouvait dire qu'au Bhoustany, la sécurité de tous était assurée par tous. Cependant, le Bhoustany connaissait depuis peu un léger accroissement des agressions, auparavant extrêmement rares, et la récente introduction de la télévision dans le pays fut soupçonnée par certains d'être un élément déclencheur de ce phénomène.

Économie

L'économie était basée sur l'agriculture et la sylviculture, qui procurait la principale source de revenus à 90% la population. L'agriculture était constituée en grande partie d'exploitations agricoles et d'élevages. Les montagnes aux contours escarpés dominaient toutes les frontières du Bhoustany et rendaient la construction des routes et de toute autre infrastructure visant à désenclaver le pays, difficile et coûteuse. Le secteur industriel était technologiquement arriéré, l'essentiel de la production étant du type familial. Le potentiel de l'hydroélectricité du Bhoustany et son attraction touristique étaient considérés comme étant ses principales ressources d'avenir.

Le gouvernement bhoustanais augmenta la base productive de la nation tout en améliorant le bien-être social. Les programmes modèles d'éducation, sociaux, et d'environnement au Bhoustany furent lancés. Chaque programme économique tenait compte du désir du gouvernement de protéger l'environnement et les traditions culturelles du pays.

Drapeau et armoiries

Le drapeau du Bhoustany fut identique aux armoiries de la famille régnante, à la différence près que le drapeau était barré de jaune, symbolisant le lien populaire et «la frontière à ne pas franchir». Une des devises politiques de la famille régnante était en effet celle-ci: «On peut contrarier si nécessaire l'opinion publique, mais la limite à ne pas franchir, est l'insatisfaction du peuple.».

Relations avec la CSH

Le pays n'entretint aucune relation diplomatiques avec la CSH, de par son éloignement mais également sa fermeture des frontières. Le CMV reproduisit le Drapeau national en avril 2017 et les armoiries nationales retrouvées dans des décombres rapportés par un explorateurs scanthélois d'alors en janvier 2018.

Département Scanthélois Affaires Etrangères

Organisation
Carte du Micromonde - Ligue des États Modernes - Organisation des Nations de l'Archipel
Nations Reconnues
Abalecon - Avaricum - Edoran - Francovie - Krassland - Liberistant - Ligue ED -

Mézénas - Nadür - Pirée - Prya - Russlavie - Skotinos - Valdisky - Véran - Zollernberg

Pays Sans Activité Reconnus ou Intégrés
Freineubourg - Sri Pātnārāt
Nations Reconnues et Disparues
Armara - Athlétia - Belondor - Cité des Glaces - Cocagne - États du Sud - Fantispa - Fradeu - Libertas - Locquetas - Maurésie - Métropolibre - Nautia - Orion - Rileko - Sverige - Syldavie - Ydemos - Ys
Nations non Reconnues
Belgoge - Gwangua - Kolozistan - Livadia - Ostaria
Nations non Reconnues et Disparues
Aldarnor - Amyria - Anarchland - Angmar - Argentorate - Arsgentyne - Ayala - Azeck - Bangana - Bhoustani - Bretzelbourg - Bretzelburg - Cözland - Daoude - Deltarie - Edredonie - El Futuro - Eraluse - Eridan - Esialie - Fanz - Gallice - Héalie - Hubanie Maritime - Jaminaica - Kalésie - Katharsys - Kindistan - Krassauerstein - Laurasie - Legoslavie - Madha - Manutoba - Mazambala - Méniro - Mnibet - Néié - Noordzeeland - Norduska - Norvas - Nouvelle-Caucasie - Nyvélia - Panaconda - Persis - Poldévie - Républiques Orionnaises - Sainte-Croix - San Pedro - Sant Eustaquy - Saraland - Siegburg-Helzonie - Silverland - Sorabe - Sud-Ouest Démocratique - Thaurus - Tolpan - Turcosie - Umujo - Verlor - Vladivaïa - Wasteland - Ysiriam
Traités
Aarosia I - Aarosia II & Annexe - Aarosia-Pyedné - Aldden-Kaora - Allancia - Bergenberg - Bonsecours - Brøkinshåvn - Chabot - Cocagne - Dangloyre - Ébur - Elbêröhnit - Golfe de Locquetas - Havnsthor - Helvia - Hudiksvall/ZELEN -

Kaïtaïn - Kaora - Krassfürt-am-See - Micropolia - Mont-Pharys - Philippeville - Rabat - Scanie - Sorlop - Svetivostok - Ydemos

Traités internationaux
Traité de Bonne-Espérance - Charte de la LEM - Traité des Nations - Traité de Talamanca - Traité de Zozolulu - Texte de Veledris
Documents de voyage
Passeports scanthélois & frenobourgeois